La Revue

L'hebdo des gens d'action

Terrebonne, samedi 25 octobre 2014

Actualités

Fil RSS

Chaque école aura son défibrillateur cardiaque Au centre, le président de la Commission scolaire des Affluents, Yves St-Denis, et le franchisé de Boston Pizza à Mascouche, Denis Guay, présentent le défibrillateur cardiaque qui se retrouvera dans toutes les écoles de la région. (Photo : Karine Limoges)

Chaque école aura son défibrillateur cardiaque

Karine Limoges

Mardi 12 novembre 2013

Lors d’un arrêt cardiaque, les chances de survie diminuent de 7 à 10 % chaque minute qui passe. Chaque année, 40 000 arrêts cardiaques sont recensés. À la vue de ces données, la Commission scolaire des Affluents (CSA) a pris les devants et annonce l’implantation du programme de défibrillation externe automatisé (DEA) dans toutes les écoles du territoire.

Les conditions de santé des jeunes s’avérant souvent méconnues, ils demeurent susceptibles d’être victimes d’un arrêt cardiaque subit. Un investissement de plus de 100 000 $ contribuera à assurer les chances de survie des élèves. «C’est une belle nouvelle pour la communauté scolaire, une idée qui sommeillait depuis plusieurs années au sein du conseil des commissaires», a souligné Yves St-Denis, président de la CSA, à l’école Des Rives, le 11 novembre.

Grâce à la complicité dela Fondation BostonPizzaet la Fondation des soins avancés en urgence coronarienne (ACT), les 75 bâtiments de la commission scolaire disposeront d’un défibrillateur cardiaque d’ici la fin de l’année scolaire. Déjà, quelques écoles de la région offraient des cours de réanimation RCR aux élèves lors de journées de formations spécifiques. «En 2011, dans Lanaudière, 48 % des victimes d’un arrêt cardiaque ont survécu en services préhospitaliers grâce à une défibrillation cardiaque précoce», a soulevé Julie Gravel, responsable des programmes jeunesse au CSSS du Sud de Lanaudière.

Si un décès malheureux est survenu en 2008, lors d’un match de basketball dans une école du territoire, la préoccupation de la CSA émanait essentiellement d’un intérêt général pour la santé. Carole Nadeau, de la Fondation ACT, a rappelé que depuis 2008, le programme a démarré dans les écoles de la région grâce à la Fondation Boston Pizza. «Aujourd’hui, 100 personnes sont vivantes grâce à nos jeunes héros», a-t-elle lancé. Denis Guay, de Boston Pizza à Mascouche, qui a accepté de s’impliquer, a résumé : «Le but premier était de sauver des vies, et nous avons offert un soutien financier de 68 415 $.»

 

Commentaires

Vous désirez commenter cet article?
Vous devez être membre

Publicités

SUTTON SYNERGIE AGENCE
LePlusGrand
LaRevueValorise
DR Lambert_30_09_14