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Dans la peau d’un diplomate russe
Samuel Saint-Vincent siègera à la Peacebuilding Commission de l’ONU en mars 2018, alors qu’il participera à une simulation internationale des travaux de l’organisme. (Photo : courtoisie)

Dans la peau d’un diplomate russe

Gilles Fontaine

Mercredi 22 novembre 2017

En mars 2018, Samuel Saint-Vincent vivra une grande expérience internationale à New York. Le Terrebonnien a en effet été sélectionné pour faire partie de la délégation de l’Université de Montréal (UdeM) qui participera à la simulation du National Model United Nations (NMUN) au siège social de l’Organisation des Nations unies (ONU).

Pendant cinq jours, plus de 5 000 étudiants universitaires de partout au monde seront les négociateurs et diplomatiques des pays qu’ils représenteront. Cette année, l’UdeM représentera la Russie.

Depuis 1980, l’Université de Montréal participe à cette simulation, seule à être reconnue par le Département de l’information de l’Organisation des Nations unies. «Comme notre université y participe depuis longtemps, nous avons souvent le choix des pays les plus puissants et surtout des pays membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, comme l’est la Russie», explique Samuel.

Beaucoup de demandes, peu d’élus

Cette initiative étudiante est l’une des plus contingentées à l’UdeM. «Nous avons été plus de 200 à nous inscrire à cet événement, l’université a retenu 30 étudiants. Nous avons dû passer des examens de classement et des entrevues. C’est la première fois que j’y participerai. Je suis évidemment très heureux», mentionne Samuel, finissant au baccalauréat en études internationales, spécialisé en conflits armés et en sécurité.

«Pendant la simulation, on fait le même travail que les comités de l’ONU : recherches, débats et négociations sur des sujets précis. Je serai au sein de la Peacebuilding Commission. Il y aura trois sujets : la participation et la place de la jeunesse dans la recherche de la paix, la mobilisation et le partenariat pour une paix durable, ainsi que la situation du Burundi et ses défis pour une paix», décrit l’universitaire. 

Six mois de préparation

«C’est certain que nous devons adopter la position du pays que nous représentons, mais nous avons une marge. Malgré cette marge, nous devons connaître toutes les positions de la Russie sur ces sujets pour nous préparer. Ça implique donc une large recherche pour les séances de négociations et les débats que nous aurons à l’ONU.»

Cette préparation, c’est au moins six mois de travail par des rencontres hebdomadaires et beaucoup de lecture. C’est aussi un large travail de sollicitation de fonds. En effet, la délégation de l’Université de Montréal doit amasser 38 100 $ pour y participer. Or, Samuel Saint-Vincent vous invite à communiquer avec lui en écrivant à sam.saintvincent@gmail.com pour en savoir davantage ou à visiter le site de collecte de fonds www.gofundme.com/delegation-de-ludem-a-lonu.

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