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DOSSIER DE LA SEMAINE : Le meilleur pour leur petite famille
Chez M.O.M.S., les jeunes mères ont beaucoup à dire, sur elles, sur les autres et sur la volonté qu’elles ont de se rendre au bout de l’arc-en-ciel. (Photo : archives)

DOSSIER DE LA SEMAINE : Le meilleur pour leur petite famille

Gilles Fontaine

Mardi 24 octobre 2017

Six jeunes mères qui participent aux activités M.O.M.S. ont accepté de nous dévoiler un peu de leur vécu lors d’une rencontre de groupe. Marie-Cathryne Cloutier, Raphaëlle Cauchon, Jessica Vigneault, Andréanne Cloutier, Kathie Laurin et Carol-Ann Larouche ont des parcours différents, mais une chose les unit : leur volonté de donner le meilleur à leurs enfants.

Elles ont mis au monde leur premier enfant entre 19 et 24 ans et sont, pour la plupart, en situation monoparentale. Et comme tous les parents de ce monde, elles ont pris les décisions qui s’imposaient pour arriver à leurs fins.

Être soutenue

Outre le sentiment d’un bien-être personnel, ces jeunes mères participent aux rencontres de M.O.M.S. pour être mieux outillées, doutant très fortement de leurs habiletés parentales.

«Pratiquement toutes les jeunes mères ont des doutes sur leurs capacités. Elles ne se trouvent pas à la hauteur. En fait, elles n’ont pas toujours une bonne estime d’elles-mêmes, relate Éliza Larouche, intervenante chez M.O.M.S. Pourtant, poursuit-elle, en allant chercher du soutien et de l’aide, pour elles et pour leurs enfants, elles montrent beaucoup de maturité et de sensibilité et, par le fait même, elles montrent que leurs capacités sont immenses.»

Se rassembler

Outre l’avenir qu’elles veulent meilleur, ces jeunes mères souhaitent briser leur isolement. Si, pour certaines, le réseau familial a éclaté, pour d’autres, c’est le réseau des amis qui s’est effrité.

«Chez M.O.M.S., je me suis recréé un réseau, avec des filles qui vivent la même chose que moi», disent entre autres Marie-Cathryne, Andréanne et Carol-Ann. «Nous sommes souvent ensemble et nous nous impliquons toutes au sein de l’organisme. Nous ne sommes plus seules», soulignent-elles.

«Malgré tout, mentionne Éliza, il y a de belles réussites, notamment parce qu’elles ont décidé de ne pas se fermer au monde extérieur.»

Un changement significatif

Depuis que ces jeunes femmes sont chez M.O.M.S., elles ont vécu de profonds changements. Certaines confient notamment être moins gênées et plus faciles d’approche. Doutant d’elles au départ, elles ont maintenant une meilleure estime d’elles-mêmes. «J’ai toujours eu de la difficulté à faire face au jugement des autres parce que l’on se sent en marge de la société», mentionne Carol-Ann.

Elles confirment subir beaucoup de pression des gens qui posent des questions ou font des commentaires. «Ce n’est pas toujours clair, mais souvent, on nous fait remarquer que nous n’avons pas de travail ou de diplôme. Je leur réponds que nous ne sommes que des mères», affirme Raphaëlle. Que des mères!

Et ses mères ont décidé de poursuivre leurs études ou de se dénicher un emploi. Elles tentent, dans leur cheminement, de concilier études, travail et famille, de trouver un équilibre pour satisfaire leur cœur de mère et de femme qui veut s’accomplir.


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