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Golf Le Boisé: deux ans pour réfléchir
En imposant une réserve foncière pour des fins municipales, la Ville de Terrebonne se donne du temps pour réfléchir au meilleur scénario possible pour l’avenir du Golf Le Boisé.

Golf Le Boisé: deux ans pour réfléchir

Jean-Marc Gilbert

media@larevue.qc.ca

Mardi 14 février 2017

Parce que Terrebonne souhaite que les citoyens participent à la réflexion entourant l’avenir du Golf Le Boisé pour «déterminer le meilleur scénario», le conseil municipal impose une réserve foncière sur le lot, interdisant ainsi toute construction, amélioration ou addition au site pendant au moins deux ans.

C’est ce qui a été résolu lors de l’assemblée du conseil municipal du 13 février, à l’auditorium de l’école des Rives.

En imposant cette réserve «pour des fins municipales», la Ville se donne deux ans et deux autres années d’option, si nécessaire, pour prendre une décision.

Bien que la Municipalité reconnaisse «les liens intrinsèques entre le site du golf et le projet domiciliaire adjacent», elle «ne souhaite pas se donner la mission d’exploiter un golf municipal», étant donné l’offre importante déjà existante à Terrebonne.

«Le prochain conseil municipal décidera ce qu’il souhaite faire avec la portion golf», a indiqué le maire Stéphane Berthe. Il répondait alors à la question de Jacques Demers, un résident du secteur et membre du Comité de sauvegarde du Golf Le Boisé, qui se questionnait quant aux étapes qui suivront cette imposition de réserve foncière.

«Favorable»

Ce comité accueille de façon «favorable» la résolution adoptée par le conseil. «Nous sommes prêts à participer à des rencontres de travail pour développer un projet structurant non seulement pour le quartier, mais pour l’ensemble de la Ville», affirme M. Demers.

Marc-André Plante, candidat à la mairie, a demandé à M. Berthe de se prononcer sur le dénouement qu’il souhaite dans ce dossier, en tant que maire actuel. «Le geste que nous posons ce soir est significatif. Il faut maintenant voir comment nous pouvons conserver l’aspect récréatif [du site]. Le scénario idéal serait qu’un groupe privé acquiert le terrain», a répondu le magistrat.

M. Vandal réaffirmait dans nos pages de la semaine dernière, par l’entremise d’un porte-parole, que le terrain n’est aucunement à vendre. Concernant M. Vandal, notons qu’il a finalement payé le montant de 394 077,11 $ que la Ville réclamait à titre de «récupération rétroactive des réductions de taxes». Il s’est toutefois tourné vers la Cour supérieure pour contester la facture.

Marie-Claude Lamarche questionnée

Parmi les autres sujets abordés lors de la longue période de questions réservée aux citoyens, un résident de la rue des Bernaches, affecté par la présence de pneus et débris de voiture sous son terrain aménagé où se trouvait l’ancien site de Pièces d’autos Brady, a demandé si la conseillère Marie-Claude Lamarche, absente au cours des derniers mois, avait pris connaissance de la problématique.

«J’étais malade, mais je n’étais pas sourde ou aveugle. Je considère que vous avez été très bien pris en charge par la Ville», a-t-elle rétorqué. Une réponse qui n’a pas plu aux Plainois présents dans la salle.

Rappelons qu’un regroupement de propriétaires touchés par cette problématique a intenté un recours contre la Ville et l’entrepreneur qui a développé le secteur et multiplie les activités de financement pour pouvoir payer les frais d’avocats associés aux démarches judiciaires.

18 août ALBI KIA CELL

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