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Terrebonne, mardi 7 février 2012

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Le vieux pont de Terrebonne immortalisé Stéphane Berthe, conseiller municipal, Gabriel Duschinsky et Érik Guertin, concepteurs de l’éclairage, Normand Forget, auteur de l’œuvre «Au gré des courants», Paul Asselin, maire suppléant, Jacomo Paschini, de l’entreprise Au Dragon Forgé, Jean-Luc Labrecque, conseiller municipal, ainsi que Daniel L’Espérance, conseiller municipal, devant l’œuvre située à proximité du pont Sophie-Masson, dans le Vieux-Terrebonne. (Photo : Kevin Riopel)

Le vieux pont de Terrebonne immortalisé

Kevin Riopel

Mardi 20 juillet 2010

Le parc Sophie-Masson, situé à deux pas du pont du même nom, accueille depuis peu la sculpture «Au gré des courants». Cette œuvre a été réalisée par l'artiste Normand Forget à la mémoire du pont Préfontaine-Prévost, mieux connu sous le nom de «vieux pont de Terrebonne» et qui a si longtemps meublé le paysage.

L'œuvre de Normand Forget, érigée à partir des vestiges du vieux pont de Terrebonne, symbolise par des formes le temps qui passe. Ressemblant à un mélange de totem et d'inukshuk, la pièce, qui repose sur un socle, est composée de boîtiers superposés conçus de manière à créer un effet dynamique. En outre, quatre lames ornent la sculpture et réfléchissent la lumière, en plus de symboliser la fondation, l'horizon, la nature et les grands axes routiers.

«Pour moi, les matériaux sont l'ADN de la mémoire. Ce pont qui a servi au développement économique de la ville de Terrebonne et de toute la région se transforme aujourd'hui en porteur de mémoire. Il poursuit de manière symbolique son rôle de transport de la communication, mais cette fois pour symboliser l'histoire», confie Normand Forget.

Ce dernier s'est vu sélectionné à la suite d'un appel lancé aux artistes lanaudois en juin 2009. La Ville demandait alors aux participants de créer une œuvre originale tout en respectant les principes de développement durable et les lois sur les espaces publics. M. Forget s'est vu remettre une bourse de 20 000 $ pour la réalisation du projet.

«Notre ville est riche par son histoire, et en tant qu'administration publique municipale, nous devons la promouvoir. C'est d'ailleurs dans cette optique que la Commission des sports, des loisirs et de la culture est à élaborer une politique culturelle à l'image des Terrebonniens. Par la mise en place de cette nouvelle sculpture, nous franchissons à nouveau un pas pour la préservation de notre histoire», explique le maire suppléant, Paul Asselin.

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