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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Mes souhaits

Mardi 20 décembre 2011

Par Gilles Bordonado

Je me disais qu'à trois jours de Noël, je me devais parler de cette fête. JE ME DEVAIS, et c'est ce que j'ai fait avec la conviction profonde de n'être absolument pas sûr du tout d'être sur la bonne voie... Néanmoins, la conclusion de ma chronique m'apparaît excellente...

  

Au risque de me faire regarder de travers, je dois vous avouer que, comme bien des catholiques, je ne fréquente pas mon église, et ce, malgré le fait que je trouve son œuvre importante. J'ai toujours eu, comme bien des catholiques (est-ce que je me répète?), un problème avec les rituels. Et une certaine gêne... de ne pas bien les connaître.

Je dis que je ne vais pas à l'église, mais ce n'est pas tout à fait vrai. Si je ne m'y rends pas pour célébrer Noël ou Pâques, j'aime bien m'y retrouver pour des liturgies associées au baptême, au mariage, à la première communion, à la confirmation et, malheureusement plus souvent qu'autrement, pour assister aux funérailles d'un proche ou d'une connaissance dont le passage à l'au-delà se vit à travers Dieu et les hommes. Malgré la tristesse du départ de l'être aimé ou apprécié, j'y trouve chaque fois une grande paix intérieure. Je m'y recueille avec un plaisir non avoué. L'église offre un lieu d'introspection que peu d'endroits nous offrent.

Tout cela ne me fera cependant pas fréquenter l'église à Noël, alors que le lieu sera bondé pour les circonstances. Bien que je fasse partie de cette grande communauté chrétienne, je ne ressens pas le besoin de m'y presser pour l'occasion et je ne crois pas que cela fera de moi un pire catholique, en tout cas, c'est ce que j'espère.

Mais qu'on ne se trompe pas, je demeure cependant un fervent des valeurs chrétiennes, telles que le respect, la tolérance, le pardon, la compassion, l'amour de Dieu, de soi et de son prochain. Et pour moi, ça, c'est important.

***

Justice sera rendue

Pour terminer, je me dois de parler de justice. Je sais que cela ne fera pas très chrétien et que dans une certaine mesure, cela entrera en contradiction avec ce que j'ai écrit plus haut. Cela ne fera pas très «si l'on te frappe une joue, présente l'autre joue».

Or, je dois vous avouer que cette fin d'année accueille une excellente nouvelle dans le sens que justice sera rendue. En effet, les deux graffiteurs qui ont tenu la région «en otage» pendant des mois au printemps dernier comparaîtront en cour en janvier sous une multitude de chefs d'accusation. La façade des bureaux de La Revue, qui avait dénoncé leurs actions, avait été attaquée à son tour.

Je ne suis pas heureux que ces deux jeunes subissent le courroux de la cour. Je déplore qu'ils n'aient pas compris en cours de route la portée de leurs gestes malheureux avant de se faire arrêter.

Mais comme Noël est à nos portes, je me permets de leur pardonner leurs gestes envers nous, car ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient...

***

Entre-temps, soyez prudents sur les routes, appelez Nez rouge ou un taxi, et surtout, surtout, passez un joyeux Noël avec les membres de votre famille et vos proches!

Commentaires

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  • C. Pagé
    Jeudi, 22 décembre 2011 15:27:14
    Cher Gilles,

    Je suis aussi catholique mais, non pratiquant. Cependant, je crois en Dieu et je lui demande de bien veiller sur toi et ta famille car...des gars comme toi bien, il n'en mouille pas. Je vous souhaite donc à vous tous, un merveilleux Temps des Fêtes.

    Amicalement,

    Claude Pagé

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