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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Des atouts à mettre en valeur

Mardi 18 septembre 2012

Par Gilles Bordonado

C'est avec déchirement que la petite communauté du Vieux-Terrebonne voit la Librairie Lincourt prendre la direction de Mascouche et d'une zone commerciale plus achalandée.

Le départ de cette entreprise emblématique du quartier est tout à fait justifié dans le contexte commercial actuel du Vieux, qui ne jouit toujours pas d'une vision claire et commune en ce qui à trait à son développement.

Malgré les déchirements que ce déménagement peut faire vivre à la famille Lincourt, sa décision est avisée. Ce commerce, quasi quinquagénaire, pourra ainsi rayonner comme il le mérite à Mascouche, se perpétuer dans le temps et honorer le travail de ses fondateurs, Benoit Lincourt et Madeleine Chapleau, et de leurs enfants.

Le Vieux-Terrebonne continuera à briller, car il détient des atouts de choix : un site historique et une salle de spectacle de rayonnement national, d'excellents et nombreux restaurants, de jolis bistros et bars, de belles boutiques (telle que Le Présent), des commerces de spécialités réputés (comme la Salaison Limoges et la Fromagerie du Vieux), des institutions bien implantées (la Ville et le collège), une pittoresque auberge et de nombreux professionnels œuvrant dans les domaines de la santé, du droit (notaires et avocats), de l'information (La Revue!) et autres.

La mission est maintenant de s'assurer que les résidants du quartier jouissent d'une quiétude qui se marie à la mission principalement touristique du quartier. Si le Vieux-Terrebonne a déjà été un carrefour du commerce de détail avant la venue du boulevard des Seigneurs et du chemin Gascon, il n'en est rien aujourd'hui. Les résidants doivent cesser de rêver à la venue de commerces de proximité qui nécessitent de grands achalandages. Par exemple, c'en est fait, le temps de rêver à l'arrivée d'un marché d'alimentation.

Ce qu'il reste à espérer, c'est que cette mission touristique se précise. La SODECT et Tourisme des Moulins déploient des énergies qui méritent d'être soutenues par la Ville de Terrebonne. Le Vieux-Terrebonne mérite que l'on s'attarde à son développement et à son positionnement à l'échelle provinciale.

Quant au milieu des affaires du quartier, il lui faut qu'il se mobilise un peu plus. On ne voit que très peu de commerces travailler ensemble. Chacun œuvre dans son coin, assurant un service de qualité, tout en espérant que la vocation commerciale du quartier ne tombe pas dans l'oubli.

La campagne portant sur le rouge et la pièce «Haute pression» et menée par Tourisme des Moulins, la Chambre de commerce de Terrebonne et La Revue a connu un succès relatif. Malgré les énergies déployées souvent par des tiers même pas commerçants du quartier, la mobilisation des entrepreneurs a été modeste. Elle touchait presque à l'indifférence, ce qui était un brin décourageant. Je le sais, j'y ai participé et j'en fus l'instigateur. L'an dernier pourtant, l'effet du rose et de la nouveauté avait eu un impact retentissant chez les commerçants et la population.

Aujourd'hui encore, peu de commerçants du quartier sont membres de la Chambre de commerce de Terrebonne et on semble un peu à la remorque des autres, se disant que c'est aux autres de faire quelque chose pour le quartier.

Personnellement, en tant qu'administrateur à la Chambre et responsable du Vieux-Terrebonne, je me demande bien le rôle que nous pouvons jouer devant cet état de fait : un potentiel extraordinaire qui mérite une bien meilleure mise en valeur, des organismes comme Tourisme des Moulins, la SODECT, la Chambre de commerce et La Revue (humblement) qui se démènent, une Municipalité bien discrète et des commerçants débordés, mais bien peu mobilisés et concertés... Des solutions?

Des atouts à mettre en valeur

C'est avec déchirement que la petite communauté du Vieux-Terrebonne voit la Librairie Lincourt prendre la direction de Mascouche et d'une zone commerciale plus achalandée.

Le départ de cette entreprise emblématique du quartier est tout à fait justifié dans le contexte commercial actuel du Vieux, qui ne jouit toujours pas d'une vision claire et commune en ce qui à trait à son développement.

Malgré les déchirements que ce déménagement peut faire vivre à la famille Lincourt, sa décision est avisée. Ce commerce, quasi quinquagénaire, pourra ainsi rayonner comme il le mérite à Mascouche, se perpétuer dans le temps et honorer le travail de ses fondateurs, Benoit Lincourt et Madeleine Chapleau, et de leurs enfants.

Le Vieux-Terrebonne continuera à briller, car il détient des atouts de choix : un site historique et une salle de spectacle de rayonnement national, d'excellents et nombreux restaurants, de jolis bistros et bars, de belles boutiques (telle que Le Présent), des commerces de spécialités réputés (comme la Salaison Limoges et la Fromagerie du Vieux), des institutions bien implantées (la Ville et le collège), une pittoresque auberge et de nombreux professionnels œuvrant dans les domaines de la santé, du droit (notaires et avocats), de l'information (La Revue!) et autres.

La mission est maintenant de s'assurer que les résidants du quartier jouissent d'une quiétude qui se marie à la mission principalement touristique du quartier. Si le Vieux-Terrebonne a déjà été un carrefour du commerce de détail avant la venue du boulevard des Seigneurs et du chemin Gascon, il n'en est rien aujourd'hui. Les résidants doivent cesser de rêver à la venue de commerces de proximité qui nécessitent de grands achalandages. Par exemple, c'en est fait, le temps de rêver à l'arrivée d'un marché d'alimentation.

Ce qu'il reste à espérer, c'est que cette mission touristique se précise. La SODECT et Tourisme des Moulins déploient des énergies qui méritent d'être soutenues par la Ville de Terrebonne. Le Vieux-Terrebonne mérite que l'on s'attarde à son développement et à son positionnement à l'échelle provinciale.

Quant au milieu des affaires du quartier, il lui faut qu'il se mobilise un peu plus. On ne voit que très peu de commerces travailler ensemble. Chacun œuvre dans son coin, assurant un service de qualité, tout en espérant que la vocation commerciale du quartier ne tombe pas dans l'oubli.

La campagne portant sur le rouge et la pièce «Haute pression» et menée par Tourisme des Moulins, la Chambre de commerce de Terrebonne et La Revue a connu un succès relatif. Malgré les énergies déployées souvent par des tiers même pas commerçants du quartier, la mobilisation des entrepreneurs a été modeste. Elle touchait presque à l'indifférence, ce qui était un brin décourageant. Je le sais, j'y ai participé et j'en fus l'instigateur. L'an dernier pourtant, l'effet du rose et de la nouveauté avait eu un impact retentissant chez les commerçants et la population.

Aujourd'hui encore, peu de commerçants du quartier sont membres de la Chambre de commerce de Terrebonne et on semble un peu à la remorque des autres, se disant que c'est aux autres de faire quelque chose pour le quartier.

Personnellement, en tant qu'administrateur à la Chambre et responsable du Vieux-Terrebonne, je me demande bien le rôle que nous pouvons jouer devant cet état de fait : un potentiel extraordinaire qui mérite une bien meilleure mise en valeur, des organismes comme Tourisme des Moulins, la SODECT, la Chambre de commerce et La Revue (humblement) qui se démènent, une Municipalité bien discrète et des commerçants débordés, mais bien peu mobilisés et concertés... Des solutions?

C'est avec déchirement que la petite communauté du Vieux-Terrebonne voit la Librairie Lincourt prendre la direction de Mascouche et d'une zone commerciale plus achalandée.

Le départ de cette entreprise emblématique du quartier est tout à fait justifié dans le contexte commercial actuel du Vieux, qui ne jouit toujours pas d'une vision claire et commune en ce qui à trait à son développement.

Malgré les déchirements que ce déménagement peut faire vivre à la famille Lincourt, sa décision est avisée. Ce commerce, quasi quinquagénaire, pourra ainsi rayonner comme il le mérite à Mascouche, se perpétuer dans le temps et honorer le travail de ses fondateurs, Benoit Lincourt et Madeleine Chapleau, et de leurs enfants.

Le Vieux-Terrebonne continuera à briller, car il détient des atouts de choix : un site historique et une salle de spectacle de rayonnement national, d'excellents et nombreux restaurants, de jolis bistros et bars, de belles boutiques (telle que Le Présent), des commerces de spécialités réputés (comme la Salaison Limoges et la Fromagerie du Vieux), des institutions bien implantées (la Ville et le collège), une pittoresque auberge et de nombreux professionnels œuvrant dans les domaines de la santé, du droit (notaires et avocats), de l'information (La Revue!) et autres.

La mission est maintenant de s'assurer que les résidants du quartier jouissent d'une quiétude qui se marie à la mission principalement touristique du quartier. Si le Vieux-Terrebonne a déjà été un carrefour du commerce de détail avant la venue du boulevard des Seigneurs et du chemin Gascon, il n'en est rien aujourd'hui. Les résidants doivent cesser de rêver à la venue de commerces de proximité qui nécessitent de grands achalandages. Par exemple, c'en est fait, le temps de rêver à l'arrivée d'un marché d'alimentation.

Ce qu'il reste à espérer, c'est que cette mission touristique se précise. La SODECT et Tourisme des Moulins déploient des énergies qui méritent d'être soutenues par la Ville de Terrebonne. Le Vieux-Terrebonne mérite que l'on s'attarde à son développement et à son positionnement à l'échelle provinciale.

Quant au milieu des affaires du quartier, il lui faut qu'il se mobilise un peu plus. On ne voit que très peu de commerces travailler ensemble. Chacun œuvre dans son coin, assurant un service de qualité, tout en espérant que la vocation commerciale du quartier ne tombe pas dans l'oubli.

La campagne portant sur le rouge et la pièce «Haute pression» et menée par Tourisme des Moulins, la Chambre de commerce de Terrebonne et La Revue a connu un succès relatif. Malgré les énergies déployées souvent par des tiers même pas commerçants du quartier, la mobilisation des entrepreneurs a été modeste. Elle touchait presque à l'indifférence, ce qui était un brin décourageant. Je le sais, j'y ai participé et j'en fus l'instigateur. L'an dernier pourtant, l'effet du rose et de la nouveauté avait eu un impact retentissant chez les commerçants et la population.

Aujourd'hui encore, peu de commerçants du quartier sont membres de la Chambre de commerce de Terrebonne et on semble un peu à la remorque des autres, se disant que c'est aux autres de faire quelque chose pour le quartier.

Personnellement, en tant qu'administrateur à la Chambre et responsable du Vieux-Terrebonne, je me demande bien le rôle que nous pouvons jouer devant cet état de fait : un potentiel extraordinaire qui mérite une bien meilleure mise en valeur, des organismes comme Tourisme des Moulins, la SODECT, la Chambre de commerce et La Revue (humblement) qui se démènent, une Municipalité bien discrète et des commerçants débordés, mais bien peu mobilisés et concertés... Des solutions?

Des atouts à mettre en valeur

C'est avec déchirement que la petite communauté du Vieux-Terrebonne voit la Librairie Lincourt prendre la direction de Mascouche et d'une zone commerciale plus achalandée.

Le départ de cette entreprise emblématique du quartier est tout à fait justifié dans le contexte commercial actuel du Vieux, qui ne jouit toujours pas d'une vision claire et commune en ce qui à trait à son développement.

Malgré les déchirements que ce déménagement peut faire vivre à la famille Lincourt, sa décision est avisée. Ce commerce, quasi quinquagénaire, pourra ainsi rayonner comme il le mérite à Mascouche, se perpétuer dans le temps et honorer le travail de ses fondateurs, Benoit Lincourt et Madeleine Chapleau, et de leurs enfants.

Le Vieux-Terrebonne continuera à briller, car il détient des atouts de choix : un site historique et une salle de spectacle de rayonnement national, d'excellents et nombreux restaurants, de jolis bistros et bars, de belles boutiques (telle que Le Présent), des commerces de spécialités réputés (comme la Salaison Limoges et la Fromagerie du Vieux), des institutions bien implantées (la Ville et le collège), une pittoresque auberge et de nombreux professionnels œuvrant dans les domaines de la santé, du droit (notaires et avocats), de l'information (La Revue!) et autres.

La mission est maintenant de s'assurer que les résidants du quartier jouissent d'une quiétude qui se marie à la mission principalement touristique du quartier. Si le Vieux-Terrebonne a déjà été un carrefour du commerce de détail avant la venue du boulevard des Seigneurs et du chemin Gascon, il n'en est rien aujourd'hui. Les résidants doivent cesser de rêver à la venue de commerces de proximité qui nécessitent de grands achalandages. Par exemple, c'en est fait, le temps de rêver à l'arrivée d'un marché d'alimentation.

Ce qu'il reste à espérer, c'est que cette mission touristique se précise. La SODECT et Tourisme des Moulins déploient des énergies qui méritent d'être soutenues par la Ville de Terrebonne. Le Vieux-Terrebonne mérite que l'on s'attarde à son développement et à son positionnement à l'échelle provinciale.

Quant au milieu des affaires du quartier, il lui faut qu'il se mobilise un peu plus. On ne voit que très peu de commerces travailler ensemble. Chacun œuvre dans son coin, assurant un service de qualité, tout en espérant que la vocation commerciale du quartier ne tombe pas dans l'oubli.

La campagne portant sur le rouge et la pièce «Haute pression» et menée par Tourisme des Moulins, la Chambre de commerce de Terrebonne et La Revue a connu un succès relatif. Malgré les énergies déployées souvent par des tiers même pas commerçants du quartier, la mobilisation des entrepreneurs a été modeste. Elle touchait presque à l'indifférence, ce qui était un brin décourageant. Je le sais, j'y ai participé et j'en fus l'instigateur. L'an dernier pourtant, l'effet du rose et de la nouveauté avait eu un impact retentissant chez les commerçants et la population.

Aujourd'hui encore, peu de commerçants du quartier sont membres de la Chambre de commerce de Terrebonne et on semble un peu à la remorque des autres, se disant que c'est aux autres de faire quelque chose pour le quartier.

Personnellement, en tant qu'administrateur à la Chambre et responsable du Vieux-Terrebonne, je me demande bien le rôle que nous pouvons jouer devant cet état de fait : un potentiel extraordinaire qui mérite une bien meilleure mise en valeur, des organismes comme Tourisme des Moulins, la SODECT, la Chambre de commerce et La Revue (humblement) qui se démènent, une Municipalité bien discrète et des commerçants débordés, mais bien peu mobilisés et concertés... Des solutions?

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