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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Suspense...

Mardi 6 novembre 2012

Par Gilles Bordonado

On pourra dire ce que l’on veut, mais la démission du maire de Montréal, Gérald Tremblay, demandait, comme le disait un de mes bons amis, un certain courage, et il en a fait preuve.

 

Si je lui trouve du caractère d’avoir affronté les médias, ce dont il avait manqué pas mal au cours des derniers mois, on pourra cependant lui reprocher quand même pas mal de choses.

Il s’est désintéressé du financement de son parti alors que ce dernier amassait des sommes astronomiques, en argent comptant s’il vous plaît, de façons connues et concertées auprès d’entrepreneurs. Il a laissé pourrir un système qui a fait que des millions, peut-être même des milliards de dollars, ont été payés en trop au profit de la mafia, d’entreprises de la construction aux vertus douteuses et à des fonctionnaires corrompus. Il a contribué à placer des élus qui ont été au cœur de scandales financiers ayant eux aussi coûté des millions de dollars de trop aux citoyens.

Je vois le maire de Laval,Gilles Vaillancourt, et le maire de Mascouche,Richard Marcotte, aux prises avec des situations tout aussi dramatiques et je me dis que ce n’est pas en restant en poste qu’ils montrent tout le courage qu’il faut.

Peut-être M. Tremblay a-t-il quitté la mairie avant de se faire destituer et peut-être est-ce ce qui attend ces deux messieurs?

Succession

La semaine dernière, La Revue vous présentait une liste assez exhaustive des candidats potentiels aux prochaines élections dans les villes de Mascouche et Terrebonne. Comme journaliste intéressé par la politique, je trouve que ces moments, soit les douze mois précédant une élection, sont parmi les plus intéressants. De voir les gens se positionner, en particulierà Mascouche, esttout àfait palpitant. Mais il est vrai que l’on ne s’excite pas tous des mêmes choses, me direz-vous.

Néanmoins, de voir apparaître Luc Thériault aux côtés du futur candidat Guillaume Tremblay et, qui sait, d’un troisième candidat ou d’une troisième candidate qui pourrait être Denise Paquette ou Sylvain Picard, nous promet des moments chauds au cours des prochains mois.

À Terrebonne, où le parti du maire Jean-Marc Robitaille est demeuré très uni, les enjeux sont tout aussi grands, car le premier magistrat n’a pas encore rendu publique sa décision. Quelques membres du conseil actuel pourraient également tirer leur révérence et de nouveaux visages, faire leur apparition.

Même s’il n’a pas été très présent au cours des trois dernières années, car non représenté à la table du conseil, Renouveau Terrebonne a douze mois devant lui pour démontrer sa pertinence et démontrer comment il représente une alternative valable.

Ce parti d’opposition ne l’aura pas facile, car on ne retrouve pas, à Terrebonne, les scandales et le manque de réalisations que l’on retrouve ailleurs. Le conseil municipal de Terrebonne montre une grande cohésion et est efficace, la ville progresse et se dote de nouveaux services, tandis que la taxation est demeurée plus que compétitive. Un défi de taille se pose pour la chef Nathalie Dubé et son équipe.

 

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