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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Une heureuse nouvelle

Mardi 29 janvier 2013

Par Gilles Bordonado

En conclusion de ma chronique la semaine dernière, je mentionnais que j’allais revenir sur l’annonce par Guillaume Tremblay, chef de Vision Démocratique de Mascouche, d’un grand complexe public, avec conservation des bâtiments historiques, sur le site du Manoir.

Je continue à être enthousiaste vis-à-vis ce projet qui fait de cet endroit un lieu de convergence d’activités municipales. Peut-il être réalisé dans son ensemble dans sa forme actuelle? Il est permis d’en douter, mais ça n’enlève rien à la vision proposée par M. Tremblay et son équipe. Sous une administration de VDM, le Manoir et sa forêt deviendront des priorités et on ne peut qu’en être heureux. En misant sur un site public, accessible à tous, VDM redonne le Manoir aux citoyens et ça me plaît.

D’un autre côté, le candidat Luc Thériault, chef du parti portant son nom, n’est pas dans l’erreur quand il attaque certains éléments de la proposition «Tremblay». Effectivement, il est permis de douter que la piscine soit viable sur les terrains du Manoir où la nappe phréatique est fort élevée. Je le sais, puisqu’étant jeune, j’ai fréquenté l’école secondaire qui y était implantée. La proposition de M. Thériault d’implanter la piscine au centre-ville est aussi fort intéressante.

Quant au complexe de soccer intérieur, ce n’est pas une mauvaise idée de M. Thériault que de regarder sa viabilité de plus près. Son idée de l’installer à côté des terrains de soccer existants, près du parc du Domaine, a du sens. Il pourrait cependant être aussi bien au Manoir, non loin du parc du Domaine, qui aura bien besoin des terrains voisins pour accueillir un stationnement plus décent, élément qu’avait remarqué M. Tremblay.

Le projet «Thériault» recoupe cependant celui de son adversaire en ce qui a trait à la protection et à la restauration des bâtiments patrimoniaux qui auront une vocation culturelle et communautaire.  

J’aime bien les deux propositions. Celle de M. Tremblay est peut-être trop ambitieuse, car on voit mal autant de bâtiments et de missions se côtoyer en un seul lieu, mais elle a le mérite de faire du site un lieu public qui emballe les milieux sportif et culturel. Le soutien offert par les organismes contactés à ce sujet par l’aspirant maire en est la meilleure preuve. D’un autre côté, la proposition «Thériault» semble plus réaliste. Elle est plus étoffée et offre des considérations techniques plus pragmatiques.

La question du financement du projet demeure un enjeu important. Si Luc Thériault a raison de s’interroger à ce sujet, attaquant le projet de son adversaire sur la viabilité de l’initiative, Guillaume Tremblay peut avec raison se défendre en disant qu’il s’agit là d’un projet qui est à réaliser par étapes selon les ressources disponibles.

Dans les deux cas, la Ville de Mascouche devra, sous l’administration de l’un ou de l’autre, faire des choix en fonction des moyens disponibles. Il est cependant heureux que le tout soit au cœur de la prochaine campagne électorale.

***

Un mot en terminant sur le décès de Réjean Mayer dans un terrible accident survenu la semaine dernière. Je suis si troublé de le voir nous quitter dans de telles circonstances. J’ai côtoyé Réjean alors qu’il était un entraîneur de soccer impliqué et généreux à Mascouche. Je compatis avec sa
femme, Doris, qui soigne de graves blessures, et ses garçons, Éric et Nicolas. Repose en paix, Réjean.

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