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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Ça dépasse les bornes

Mardi 12 février 2013

Par Gilles Bordonado

Jeu de mots facile que le titre donné à ma chronique cette semaine. Les bornes-fontaines sont un sujet hautement délicat à Mascouche et les deux articles signés par notre rédactrice en chef, Véronick Talbot, sont révélateurs d’un malaise auquel sont confrontées les administrations municipales, dont celle de Mascouche dans ce cas, soit marier service et juste coût.

 

Aux prises avec le «scandale des bornes-fontaines à 650 $», la Ville de Mascouche a trouvé une alternative sensée en confiant le nettoyage de celles-ci à ses cols bleus. La mesure permettra d’économiser des centaines de milliers de dollars, plusieurs centaines de milliers de dollars.

Mais voilà, il semble à première vue y avoir deux problèmes : 1- les cols bleus, au nombre de six généralement, paraissent bien peu nombreux pour la tâche qui les attendent et 2- les normes de déneigement qu’ils doivent respecter sont moins strictes que celles exigées aux compagnies responsables de ce déneigement par le passé.

Et nous voilà donc au cœur de la problématique. Si la Ville veut un meilleur service, elle doit : 1- faire sortir ses six cols bleus responsables du déneigement de ses bornes-fontaines plus souvent et/ou 2- embaucher plus de personnel pour ce faire. Et c’est là que ça peut coûter plus cher. Difficile arbitrage s’il en est un, surtout si les finances municipales sont serrées.

Il est à espérer cependant que l’administration municipale de Mascouche jettera un œil encore plus attentif à cette situation au cours des prochains jours pour s’assurer qu’elle donne tous les moyens nécessaires à ses employés pour faire le boulot et que les instructions de nettoyage des bornes-fontaines répondent aux normes des assureurs, qui exigent un travail minimal bien fait.

Entre-temps, permettez-moi de décrier le mutisme complet de la Ville à ce sujet. Après avoir pris rendez-vous avec le directeur de prévention des incendies, notre journaliste s’est fait annuler ce rendez-vous par le Service des communications de la Ville, qui a souligné que cette dernière n’émettrait aucun commentaire sur la situation, sinon quelques banalités que vous retrouverez dans l’un des articles.

Même politique du côté de la responsable du bureau de la mairesse, qui ne nous a pas rendu nos appels. C’est à nouveau le Service des communications qui nous a rappelés, mentionnant que le silence avait été commandé non seulement à la mairesse au premier chapitre, mais aussi à ses confrères et consœurs membres du conseil municipal et aux directeurs de services que La Revue contactait pour avoir UNE position officielle sur ce sujet pourtant brûlant à Mascouche.

Les partis d’opposition n’ont pas fait mieux en ne proposant pas de réelles solutions tout en disant n’être pas parfaitement au fait de la situation.

Finalement, il n’y a eu que deux courageux, le conseiller Sylvain Picard et le président du syndicat des cols bleus, Serge Prairie, que nous saluons.

***

En terminant, je vous invite à apprécier deux sections spéciales dans notre édition de cette semaine, celle portant sur les Journées de la persévérance scolaire, où l’on rend hommage à une quinzaine de jeunes très vaillants et courageux, et celle du Reflet économique, spécial Salon de l’emploi, qui battra son plein vendredi et samedi. Bonne lecture!

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