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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Un dossier qui fait réagir… et c’est tant mieux!

Mardi 19 février 2013

Par Gilles Bordonado

Le dossier des bornes-fontaines a fait réagir le monde politique mascouchois, sur le sujet en soi, mais aussi sur les problèmes de communication qui touchent la Municipalité.

 

À ceux qui seraient tentés de juger que le sujet ne méritait pas un tel traitement, je rappelle, de un, que le temps que les pompiers doivent passer à déneiger des bornes-fontaines ne servira pas à éteindre d’éventuels incendies. Ceci peut avoir comme conséquence des pertes matérielles supplémentaires et, qui sait, des pertes humaines.

Et de deux, je rappelle que le ministère de la Sécurité publique du Québec et les compagnies d’assurance exigent aux Villes des normes minimum pour ce qui est du déneigement des bornes-fontaines. C’est d’ailleurs ces normes qui ont été à la base des cahiers de charges préparés par la Ville de Mascouche ces dernières années, que le contrat soit donné au privé ou aux cols bleus.

Dans le cas présent, il semble pour le moins troublant que la Ville ne respecte pas son PROPRE cahier de charges en ne donnant pas des instructions claires et des moyens suffisants à ses cols bleus pour respecter le cahier de charges. Pourquoi ne déneige-t-on pas, comme cela est censé se faire, un mètre autour des bornes-fontaines dans le délai prévu en page 37 du cahier de charges (article 4.1.2 des clauses opérationnelles du Devis de déneigement des bornes d’incendie)? Poooouuurrrrqqqquuuooooiiii? Pour moi, il y a visiblement un problème. Quand des pompiers devront pelleter autour d’une borne-fontaine et qu’il y aura mort d’homme, comme ça s’est vécu ailleurs, on réagira… trop tard!

L’autre élément qui a été mis en relief est le manque de cohésion du Service des communications de la Ville de Mascouche, qui fait son possible pour donner l’information espérée par les journalistes de La Revue, mais qui n’en est pas capable. Il peut s’agir ici d’un problème de compétences ou de débordement de travail. On se rappellera, si ma mémoire ne me trompe pas, que le Service des communications comptait deux, voire trois employés : une secrétaire, une agente de communication, mais aussi et surtout un directeur. Avec la création du bureau du maire par l’ancien premier magistrat Richard Marcotte, le poste de direction des communications a été aboli et jamais réactivé pour des raisons de compressions budgétaires. Ce chef d’orchestre manque cruellement, et en particulier pour aligner les journalistes et l’agent de communication. Nos reporters ont de la difficulté à obtenir l’information souhaitée et ne peuvent plus parler aux chefs de service ni même aux élus. Cette dernière décision, espérons-nous, prendra joliment le bord, puisque les élus comptent bien se faire entendre si nécessaire.

C’est un fait que Mascouche a vécu une période trouble et je n’ai pas de doute qu’il se déploie bien des énergies pour que la situation s’améliore, mais il reste beaucoup à faire. Et comme média, nous nous sommes donné pour mission d’œuvrer pour le bien commun, et la sécurité publique en est un.

Il est pour nous totalement justifié d’en parler et d’exiger des élus, comme à ceux qui aspirent à prendre leur place dans quelques mois, qu’ils puissent en parler en toute connaissance de cause.

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