-1° Terrebonne, dimanche 19 novembre 2017
Restez informés, abonnez-vous aux infolettres
La Revue Télé

La Revue

L'hebdo des gens d'action

Rechercher Menu

le blogue de Gilles Bordonado

Fil RSS

À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Rassurant et inquiétant à la fois

Mardi 19 mars 2013

Par Gilles Bordonado

L’important dossier publié par La Revue cette semaine sur la Commission scolaire des Affluents est rassurant d’un côté, mais inquiétant d’un autre. Si l’assiduité des élus scolaires à la Table des commissaires s’améliore et que les dépenses de ces mêmes élus ne semblent pas disproportionnées, au contraire, la situation financière de l’organisme est tout autre avec les coupes imposées par le gouvernement du Québec.

Même si Québec croit qu’il y a encore bien du gras à couper dans les commissions scolaires du côté de Québec, je doute qu’il en soit ainsi. Pour balancer, c’est vers les contribuables que les élus scolaires devront se tourner, et ce, avec l’assentiment du gouvernement. Et ça, ce n’est jamais une bonne nouvelle quand on connaît le taux de taxation des Québécois. Je décriais le pelletage de factures d’un niveau de gouvernement à l’autre du temps des libéraux et je le décrie aujourd’hui alors que le PQ est au pouvoir.

Si je crois qu’il est une erreur de nier l’importance de lutter contre le déficit et l’importance d'équilibrer le budget gouvernemental, je regrette cependant que le Parti Québécois semble avoir fait un quasi-dogme de cet objectif de déficit zéro. En voulant démontrer qu’il lave plus blanc que blanc et qu’il est un bon gouvernement, et en montrant la situation financière de certains pays européens, on crie un peu trop au loup. Je crois qu’il est possible d’être un bon gouvernement en montrant un déficit léger et en démontrant une plus grande compassion, ce que le PQ semble avoir oublié en mettant de l’avant des politiques d’austérité relativement sévères.

Honneur à la langue

Je vous invite à lire avec attention cette semaine, les pages B-6 et B-7 présentant l’événement organisé parle député MathieuTraversy dans le cadre de la Journée internationale dela Francophonie. Onretrouvera aussi les proposla ministre Diane DeCourcy.

Plusieurs croient que notre langue n’est pas menacée au Québec et se disent prêts à adoucir, voire abolir des pans de la loi 101. Quelle erreur ce serait. Dans la mer nord-américaine anglophone dans laquelle baigne le Québec, notre pays est une goutte dans l’océan et mettre en valeur l’obligation de parler la langue nationale ne perdra jamais de son importance. Souvenons-nous qu’il n’y a pas si longtemps, des affiches en anglais trônaient dans les vitrines de commerces du Vieux-Terrebonne.

Aimé a sa Maison !

C’est fait ! La Maison d’histoire de Terrebonne est inaugurée. Je ne pouvais terminer cette chronique sans lever mon chapeau àJean-Marc Robitaille, au conseil municipal de Terrebonne, à Claude Blouin et àClaude Martel, respectivement président et vice-président de la Société d’histoire de la région de Terrebonne, et à tous les membres du conseil d’administration de nous offrir ce beau cadeau. Marie-France, la fille d’Aimé Despatis, avait bien raison d’être émue, une émotion que nous partagions tous en pensant aux longues années de lutte de son père. Chapeau à toi Aimé Despatis d’y avoir cru avec tant de passion !

Commentaires

Vous désirez commenter cet article?
Vous devez être membre

Publicités

Derniers articles

Archives