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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Une décision sensée

Mardi 2 avril 2013

Par Gilles Bordonado

Les conseils d’administration des chambres de commerce de Mascouche et de Terrebonne réfléchissent au projet de regroupement depuis plus d’un an. À mon avis et à titre d’administrateur à la Chambre de Terrebonne, comme résident de Mascouche et commerçant de Terrebonne qui dessert aussi Mascouche, je trouve que les deux organisations prennent une décision sensée en mettant en commun leurs forces.

 

Un tel projet aurait été impensable il y a une vingtaine d’années avec la relative «faiblesse» commerciale de Mascouche.

Avec la croissance de la montée Masson, mais aussi du secteur commercial de Terrebonne, avec la venue d’une nouvelle génération d’entrepreneurs, d’hommes et de femmes déterminés, et des besoins nouveaux en services qu’il faut pour soutenir ces chefs d’entreprises, les deux organisations ne peuvent plus vivre en vase clos. Les premiers pas posés au cours de la dernière année démontrent la viabilité du regroupement à venir.

Aujourd’hui, les deux villes et leurs commerçants et professionnels partagent des réalités tout à fait semblables et le bon sens triomphe par cette mise en commun des énergies.

Les administrations municipales de Terrebonne et de Mascouche ne doivent pas craindre que les réalités de l’une ou de l’autre ne tombent dans l’oubli. Même si tous les détails touchant la nouvelle structure de l’organisme ne sont pas ficelés, il est de l’avis général que des règles précises verront à protéger la représentativité des deux organisations, en particulier celle de Mascouche, qui est la plus petite des deux.

À l’instar dela MRC LesMoulins, du transport en commun, de la Régie d’aqueduc intermunicipal des Moulins, du Centre local de développement économique des Moulins, de la cellule de Mentorat des Moulins et de combien d’autres organismes à mission régionale, la future chambre de commerce régionale représentera une formidable mise en commun de ressources financières et humaines de notre région. Qui plus est, elle épargnera à une centaine d’entrepreneurs le fait de courir les activités de l’une et de l’autre. C’est intenable actuellement, car l’interrelation régionale est si forte qu’il est quasi impossible de suivre les activités des deux organismes en parallèle. Il y en a trop et je le sais, car je cours de l’une à l’autre constamment!

Que les gens qui voudraient jouer aux épouvantails se le tiennent pour dit, personnellement, pour être au cœur de notre actualité économique depuis près d’un quart de siècle, j’entends bien défendre bec et ongles, aux côtés des autres administratrices et administrateurs des chambres de Mascouche et de Terrebonne, le bien-fondé de cette mise en commun de nos ressources. On ne parle pas ici de fusions de villes, mais bien d’un regroupement de chambres de commerce, comme ça se fait dans tant d’autres régions du Québec. À Repentigny, on a même regroupé trois organisations couvrant trois villes (Repentigny, L’Assomption et par extension Charlemagne), pourquoi ne pourrait-on faire de même ici?

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