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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Du journalisme positif

Mardi 16 avril 2013

Par Gilles Bordonado

Pour ceux qui me connaissent, vous savez que j’œuvre dans le domaine du journalisme depuis 25 ans. C’est mon premier métier, c’est la grande passion de ma vie professionnelle. Vous savez avec quel sérieux mon équipe et moi travaillons.

Au cours de ces longues années, je peux compter sur les doigts d’une main les fois où on a mis en doute notre intégrité. Pour ceux qui ont lu le journal du week-end, ce fut l’une de ces rares fois. Je ne palabrerai pas longtemps sur la pauvreté du traitement journalistique qui a été fait du projet de regroupement et de l’angle choisi par son auteur pour ternir la réputation de notre entreprise et de ses artisans. Accusés des pires maux, nous n’avons pas été contactés pour donner notre vision des choses, alors que c’est là une des bases de notre métier. Il faut parler à tous les gens impliqués avant de publier quoi que ce soit.  

Je préfère ici vous parler de ce qui anime l’équipe deLa Revue. J’ai fait de la rigueur et de l’éthique des éléments centraux de notre action, inspiré dans ce sens par les valeurs mises de l’avant par monsieur Aimé Despatis, fondateur de notre journal il y a presque 55 ans. Cette rigueur, cette éthique, ce sens du travail bien fait, ils m’animent, moi, mais ils animent également la formidable équipe de rédaction qui œuvre à mes côtés. Dirigée de main de maître par Véronick Talbot, cette équipe a un jugement avisé, un bel esprit critique et une curiosité qui est source, semaine après semaine, d’une foule de primeurs qui sont au cœur de l’actualité, mais aussi de vos intérêts et surtout de l’intérêt public. Et c’était le cas dans la rédaction de notre article sur le regroupement des chambres de commerce de Terrebonne et Mascouche. La nouvelle était publique, la volonté des organisations, connue depuis plus d’un an, la nouvelle n’était pas sous embargo avec l’envoi d’un courriel aux membres de la Chambre de commerce de Mascouche, et finalement, les acteurs principaux du projet avaient TOUS été contactés.

«Dans mon livre à moi», comme dirait Stan des Boys, c’était en toute modestie du «maudit» bon journalisme et surtout une fichue de bonne nouvelle rendue de façon positive. J’en étais très fier, d’autant plus que nous avons fait du développement économique régional notre deuxième grande mission. C’est ce qui explique que nous donnons annuellement près de 300 000 $ en argent et en publicité à presque 100 organismes du milieu qui aident des milliers de Moulinois à réaliser leurs rêves et à faire le bien autour d’eux. Cette implication fait en sorte que oui, nous sommes un commanditaire annuel des deux chambres de commerce de la région, que je suis, entre autres, trésorier de la Fondation du Cégep, membre du comité organisateur du tournoi de golf de la fondation de l’hôpital, ambassadeur impliqué au Relais pour la vie, président de la marche d’Uniatox des Moulins, entraîneur de soccer à Mascouche et bien sûr, administrateur bénévole à la Chambre de commerce de Terrebonne. Est-ce là un crime?

Lecteurs, lectrices et annonceurs, notre travail, vous l’appréciez et vous en témoignez par une fidélité sans bornes. Sachez que nous en serons toujours dignes.

Oui, nous avons été blessés de ce traitement rédactionnel injuste et inutile, mais cela nous motive encore plus au dépassement.

***

En terminant, je vous rassure sur la relation entre Michel Philippe, président de la Chambre de commerce de Terrebonne, et moi. Michel a été, est et sera toujours un ami pour moi, une opinion qu’il partage envers moi, j’en suis convaincu. Il met ses tripes sur la table, comme le faitPierre Nevraumontà Mascouche, un grand monsieur dont j’ai pu admirer le jugement dans les derniers événements. Messieurs, vous savez que vous pouvez compter sur La Revue et moi.  

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