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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Visionnaire Jefferson...

Vendredi 26 décembre 2008

Par Gilles Bordonado

Bonjour à vous tous...

Je vous présente ce petit message qui se promène sur Internet actuellement. C'est monsieur Pierre Paillé de Mascouche qui me l'a envoyé.

Je dois vous avouer que je n'ai pas confirmé la véracité de la citation, mais je doute que cette déclaration de Thomas Jefferson, ancien président des États-Unis d'Amérique, soit fausse. Voilà ce qu'il déclarait en 1802...

« I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of  their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around the banks will deprive the  people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered. »

Et sa traduction: « Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis. »

Visionnaire ce Thomas Jefferson...

Si vous désirez en savoir plus sur le 3e président des États-Unis, vous pouvez vous rendre à cette adresse sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Jefferson.

***

Je vous reviens plus tard aujourd'hui avec un petit questionnaire sur la dernière année d'actualité dans la région et ce qui a retenu l'attention de La Revue. Vous pourrez ainsi confronter vos connaissances à ma mémoire des événements... 

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