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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Démission

Mardi 28 mai 2013

Par Gilles Bordonado

Que Serge Hamelin se retire de Vision Démocratique de Mascouche (VDM) est symptomatique d’une situation qui a longtemps existé en politique municipale et qui est inacceptable aujourd’hui. Il démontre que les choses se faisaient bien autrement par le passé, et que la proximité entre élus et professionnels était plus grande et loin de représenter un délit.

Mon propos ici n’est pas de juger des propos et des déclarations de Roger Desbois, l’accusateur de M. Hamelin, ou de celui-ci qui se défend. Dans un cas comme dans l’autre, leurs vérités reposent, jusqu’à maintenant, sur leurs seuls propos.

Serge Hamelina bel et bien rencontré ledit personnage à trois reprises, et pour l’opinion publique, il n’a fait qu’un pas de plus pour ramasser les 30 000 $ dénoncés par Desbois. Hamelin dit que non, mais aurait-il été crédule au point d’accepter l’argent «comme bien d’autres devaient le faire»?

Pour l’instant, on n’en sait rien, mais il est tout de même condamné avec raison ou non sans autre procès. Dans ce contexte, Guillaume Tremblay, chef de VDM, n’avait pas le choix. Il lui a demandé de démissionner de sa formation politique.

Quant àLuc Thériault, son opposant à la mairie, il attaque Guillaume Tremblay sur ce sujet avec raison. Il exploite le filon, ne pouvant passer sous silence la démission du numéro 2 ou 3 de VDM. La réaction frappe là où ça fait mal, à l’éthique. Je parie que le candidat Tremblay ne se serait pas gêné un instant d’en faire autant si l’inverse était survenu!

La campagne de Guillaume Tremblay est partie sur les chapeaux de roues et le sondage qu’il a commandé et qui le met en tête n’a rien de surprenant. Il travaille d’arrache-pied et ça porte ses fruits, mais il reste bien du chemin à faire…

Dans le contexte où les rumeurs semblent s’emballer autour d’une ou de deux possibles candidatures, celle dela mairesse Denise Paquette, qui demeure bien au-dessus de la mêlée par les temps qui courent, et celle du président de la Chambre de commerce de Mascouche,Pierre Nevraumont, qui se laisse désirer, les jeux sont loin d’être faits. Sans compter la présence d’éventuels candidats indépendants.

Parlant de Denise Paquette etPierre Nevraumont, leurs prestations au récent Gala Coup de Cœur de la Chambre de commerce de Mascouche étaient loin de les présenter comme des opposants. Je me demande si ces deux-là ne pourraient pas faire équipe… C’est une idée comme ça, en passant.

Parlant de ce Gala, je félicite tous les lauréats en ayant une pensée particulière pour quatre des gagnants, Julie Doucet, de Pharmaprix Mascouche, qui voit sa passion pour son métier et ses clients être récompensée, la SODAM et les ateliers artistiques Côte à Côte, qui déploient un déluge d’ingéniosité pour réaliser des projets culturels hors du commun, etla Librairie Lincourtet son nouveau propriétaire, Emmanuel Cazeault, dont la vision entrepreneuriale est récompensée de belle façon.

Chapeau aux autres lauréats et finalistes!

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