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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Repousser les limites

Mardi 4 juin 2013

Par Gilles Bordonado

C’est le mal du siècle. Il frappe sans distinction d’âge, de sexe, de race et même de condition sociale. Le cancer est la grande maladie de ce siècle. La Revue est le reflet de la conscience de notre population vis-à-vis ce mal, alors que nous présentons, en particulier cette semaine, une foule de reportages sur le sujet.

Le printemps, et ce, depuis quelques années déjà, est une période propice à la mise en place d’une foule d’activités qui visent à financer la recherche et le soutien aux gens touchés et à leur famille. Au premier chapitre, notons le Relais pour la vie qui se déroulera à Terrebonne ce week-end dans l’Île-des-Moulins. Mais il y a eu aussi le Défi têtes rasées Leucan, qui fait l’objet de notre page couverture alors que l’on voit Julie W. Ouimette raser la tête de son célèbre grand frère Karl, un Terrebonnien joueur de l’Impact de Montréal, pour la bonne cause.

Il y a RE/MAX des Mille-Îles et l’Association des pilotes et propriétaires de l’aéroport de Mascouche qui œuvrent au profit d’Opération Enfant Soleil et les Mini-tours cyclistes des IGA de la région qui profitent à la Fondation Charles-Bruneau. Il y a aussi ces autres initiatives qui visent la santé des Moulinois, organisées par la Fondation de l’Hôpital Pierre-Le Gardeur pour son service d’oncologie. Puis il y a des gestes individuels significatifs comme celui de Marie-Anick Paulhus, atteinte de la maladie et instigatrice de la randonnée à moto «Sur la route des anges», et celui de Julie Archambault, qui a mobilisé son milieu pour offrir un vélo adapté à sa jeune voisine malade, Raphaëlle Tousignant.

Si nous pouvons nous sentir assaillis par la multiplication de ces activités, nous ne pouvons pas demeurer indifférents aux objectifs et aux résultats obtenus. S’il continue à faire de trop nombreuses victimes et qu’il demeure l’une des principales causes de décès, le cancer et ses limites sont toujours repoussés.

Même en sachant que l’on n’est que de passage ici, que l’on est choisi entre des milliards de conceptions potentielles, il n’en demeure pas moins qu’il fait bon vivre et si possible, vivre vieux avec des proches vivant vieux eux aussi.

***

Je remercie les lecteurs qui m’ont fait parvenir des messages sur les frais du futur train de banlieue, sujet que j’abordais il y a deux semaines. Je pouvais laisser croire que je n’étais pas au fait des zones qui font qu’il en coûte plus cher en s’éloignant du centre-ville de Montréal. Il n’en est rien. Je comprends le principe, ce que je ne comprends pas, c’est le ridicule de la règle qui fait que dans une même MRC, on ait deux prix.

Jean-Luc Labrecque, conseiller municipal de Terrebonne et président de l’Association québécoise du transport intermunicipal et municipal, m’a éclairé.

Il m’a dit que la lutte pour uniformiser ces frais dansla MRC LesMoulinsdate de la formation de l’Agence métropolitaine des transports il y a une quinzaine d’années. «Terrebonne est même dans les deux zones. C’est donc dire qu’un résident de La Plaine, comme de Mascouche, paye 30 $ de plus pour sa carte Tram qu’un résident du centre-ville de Terrebonne. Dans deux autres régions du grand Montréal, il y a eu des accommodements que je dirais raisonnables pour éviter ce genre de situations et nous avons fait jusqu’à tout récemment des représentations auprès du ministre des Transports, Sylvain Gaudreault, pour uniformiser le tout dans notre MRC ou tout au moins permettre d’incorporer la gare de Mascouche à la zone 5, car si elle demeure dans la zone 6, plus chère, les usagers se lanceront sur les gares de Terrebonne et de Charlemagne pour épargner les 30 $ de frais supplémentaires par mois, et on les comprendrait», nous dit-il. Un dossier à suivre, comme disait Aimé Despatis!

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