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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Émotions et aréna

Mardi 11 juin 2013

Par Gilles Bordonado

J’achève de vous casser les oreilles avec le Relais pour la vie de Terrebonne, dont La Revue est l’un des commanditaires et dont je suis un ambassadeur. Encore cette année, j’y ai pris part, restant debout toute la nuit avec l’équipe La Revue et cie, de cœur et d’action. Comme quelques centaines d’autres courageux d’ailleurs. Quelle belle expérience nous avons vécue!

Parmi les faits saillants, je noterai le fait que le Relais a franchi les 500 000 $ en collecte d’argent, grâce aux nombreuses équipes et personnes venues marcher sur place, ainsi qu’aux ambassadeurs de l’événement, à un don surprise de 50 000 $ du Casino de Montréal et de son directeur, François Hanchey, et au dévouement de centaines de bénévoles, incluant André Shatskoff, président d’honneur, et Simon Paquin, président du comité organisateur.

Mon coup de cœur personnel est d’avoir rencontré sur place une des filles que je coache au soccer, Allyson Raymond, 12 ans, qui était sur place pour marcher pour sa maman, Anick Savage, une survivante d’un vilain cancer du sein. Bouleversant, touchant, bouleversé, touché j’étais… J’avais une nouvelle raison de marcher.

Parlons aréna…

Depuis le temps que j’ai écrit sur le sujet, je suis bien heureux de voir que le candidat Luc Thériault a rappelé le montage financier discutable de l’aréna de Mascouche. Dans le temps, j’avais bien dit que d’autres villes construisaient et géraient elles-mêmes leurs patinoires avec des organismes à but non lucratif. Lachenaie le faisait avec son Multiglace, La Plaine avec son Forum et Terrebonne avec sa Cité du sport.  J’avais bien dit qu’à Mascouche, nous étions un peu nonos et pas capables de le faire comme les autres, préférant donner «la grosse argent» de nos heures de glace à un privé plutôt qu’à un organisme qui les réinvestirait pour le plus grand nombre.

Ce que je trouve un peu plate, c’est que cette dénonciation tous azimuts arrive bien après les faits. Si la sortie se justifie en campagne électorale, l’attaque de M. Thériault, qui était alors déjà citoyen de Mascouche, est bien tardive, lui qui n’a pas dit un mot pour dénoncer ce PPP (projet public-privé) quand il a été lancé.

Pour mémoire, rappelons que ce projet était fortement poussé par le maire Richard Marcotte. Cette initiative profite aujourd’hui financièrement surtout à une firme d’ingénierie qui avait, elle, disaient alors notre premier magistrat et ses fonctionnaires, les moyens de payer ladite infrastructure. Aux élus du temps, on répétait sans cesse que la Ville était cassée et n’avait pas un clou et qu’elle devait donc se rabattre sur la seule solution, ce fameux PPP. Les élus ont embarqué dans le train, se fiant à ce qu’on leur disait, à tort ou à raison. C’est à vous de vous faire une opinion…

Comme les citoyens d’alors, y compris M. Thériault, les élus du temps, dont Denise Paquette et Guillaume Tremblay, n’avaient pas dit un mot. Et qui ne dit mot consent…

C’est comme le train de banlieue. Tout le monde semble détester la solution du train passant par Repentigny, que j’ai dénoncée au début pour me rallier ensuite, car on préfère ça que pas de train du tout…

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