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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Mea culpa

Mardi 15 octobre 2013

Par Gilles Bordonado

En 25 ans de journalisme, j’ai rarement vu un individu attiser les passions autant que l’ex-maire de Mascouche Richard Marcotte. Le choix que nous avons fait de publier un article, avec mention sur la page couverture la semaine dernière, a déplu à plusieurs, et la tempête que cela a entraînée me pousse à vous écrire aujourd’hui.

Je crois toujours que nous étions en droit de publier un article sur Richard Marcotte. C’est un personnage public et son nom demeure dans l’actualité, comme l’est celui des anciens maires des villes du Québec.

J’avoue cependant que si une partie du texte était d’intérêt, c’est-à-dire tout le volet portant sur une éventuelle candidature ou sa participation à l’actuelle campagne électorale, la portion dans laquelle M. Marcotte a défendu son bilan a déplu au plus haut point à bien des lecteurs et des lectrices.

Avec le recul, je dis en toute humilité et sincérité que ce n’était pas la meilleure idée qui soit, d’offrir notre journal comme tribune à M. Marcotte pour défendre son bilan. Et je tiens à m’en excuser auprès des lecteurs et lectrices qui se sont sentis trahis par notre choix rédactionnel. Vous ne verrez pas ça tous les jours, un propriétaire de journal faire son mea culpa, mais c’est le cas aujourd’hui.

Je ne lance aucunement la pierre au journaliste qui a signé l’article ou à mon équipe de rédaction. Nous sommes solidaires dans cette décision de publication, mais j’avais mon mot à dire, le dernier, et il était important. J’ai relu le texte, fait certains correctifs en respect avec mon équipe, mais je n’en ai pas fait assez. Je suis responsable. Donc, j’offre aussi à tous les lecteurs et lectrices des excuses à titre personnel.

Tous savent que je n’ai pas été tendre avec Richard Marcotte dans les dernières années de son règne. J’ai même réclamé sa démission à quelques reprises. Je voulais, en conclusion, que l’on soit clair sur une chose : il y a le message et le messager. Nous avons publié le message, mais nous n’en sommes que le messager, un messager qui aurait dû être plus avisé, j’en conviens.

Malgré cet impair, je regrette que mon équipe et moi ayons été les victimes d’insultes graves, voire de menaces. Je veux bien croire que certains détestent Richard Marcotte, mais il faut savoir faire la part des choses et certaines personnes n’ont pas semblé l’avoir faite. Humblement, à mon avis, nous ne méritions pas ce traitement.

En terminant, je vous remercie de votre compréhension. Nous sommes un journal engagé dans le milieu, à la feuille de route impressionnante, et je crois que nous donnons toujours le meilleur de nous-mêmes, bien qu’il nous arrive d’être humains, nous aussi…

Gilles Bordonado

Président et éditeur

La Revue

Commentaires

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  • Y. Albert
    Mardi, 15 octobre 2013 22:08:34
    Excuses acceptés! Je doute que l'ex-maire Marcotte ait été sollicité par les équipes de Guillaume Tremblay ou Luc Thériault. Cela donne des munitions aux gens qui croient à une proximité entre le candidat restant et le maire déchu...

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