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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Macédoine!

Mardi 14 janvier 2014

Par Gilles Bordonado

 

Il est 14 h 14, le journal est sur son départ vers l’imprimerie et mon texte n’est toujours pas tapé. C’est un phénomène plutôt rare que l’inspiration du moment ne soit pas au rendez-vous de cette chronique. Comme me le dit Pierre-Luc Brisson, du GPAT, une fois ou deux par année lorsque je partage cette situation sur Facebook : «Gilles, c’est le bon moment pour une macédoine.» J’y vais donc en rafales de quelques petites réflexions sur le quotidien d’ici.

 

Vous verrez, un peu plus loin dans nos pages, une photo du maire de Mascouche, Guillaume Tremblay, avec des représentants des cols bleus, dont le président, Serge Prairie. Le syndicat remettait un chèque au dynamique Cercle d’Or de Mascouche, et je me suis dit que c’était une bien bonne chose que de voir le maire posant ainsi avec des membres de son syndicat. Même si tout semble bien se passer entre la Ville et ses cols bleus, je trouvais ça sain. C’était pour moi le synonyme d’une grande fenêtre laissant entrer de l’air frais.

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Sur un plan plus personnel, comme plusieurs le savent déjà, La Revue est sur Facebook. On en est presque à 2 000 adeptes. J’y suis aussi et je compte moi-même près de 1 700 connaissances et amis sur ce réseau social qui recèle souvent des surprises.

Par le passé, j’ai pu retrouver des centaines d’amis d’enfance et d’innombrables anciens joueurs et joueuses de soccer. Plusieurs avec lesquels j’ai joué et d’autres, très, très nombreux, que j’ai coachés. Mais il y a deux semaines, sous l’impulsion d’une ex-résidente de la rue du Verger à Mascouche, Carole Goyette, d’anciens jeunes voisins, maintenant quadragénaires (voire quinquagénaires pour les plus vieux), animent un groupe spontané dont le nombre de membres monte de façon exponentielle. Je m’y suis joint comme ancien résident de la rue Cantin, à deux pas de là. C’est si populaire que l’initiative qui couvrait la rue du Verger et ses voisines s’étend maintenant à tout le Projet Gaudreault et plus. On y retrouve plein de photos anciennes et de souvenirs communs. Pour ça, c’est vraiment merveilleux, Facebook. L’initiatrice du projet parlait de tenir une rencontre avec les premiers abonnés; eh bien! je crois que la salle va devoir être très grande si ça continue comme ça. Avis aux intéressés, le nom du groupe est «Retrouvailles Mascouche… Projet Gaudreault».

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Je félicite Karine Limoges pour son dossier sur l’itinérance présenté la semaine dernière et dans la présente édition. Il nous montre à quel point l’itinérance peut prendre une multitude de facettes. Ne le manquez pas cette semaine. Si vous n’avez plus le journal de la semaine dernière, consultez-le sur notre site Internet en version virtuelle, par le biais de l’icône «Kiosque à journaux/Nos archives». Tous les journaux passés de La Revue s’y trouvent, comme nos projets spéciaux.

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Bon, en terminant, je m’en voudrais de ne pas dire un mot sur deux sujets qui m’ont été proposés par des collègues qui voyaient que j’étais à la recherche d’un fil conducteur pour la présente chronique. Je ne sais pas s’ils partagent mon opinion.

De un, je ne sais pas pour vous, mais je ne prends plus de résolutions, car j’ai un mal fou à les respecter. Je préfère me donner des objectifs au quotidien. Quand c’est professionnel ou qu’on parle de faire du sport, je n’ai pas trop de trouble avec ça, mais quand ça parle d’alimentation et de balance, ça se gâte…

De deux, la pluie en plein hiver, ça ne me dérange pas. Je déteste cette saison qui est pour moi un vrai calvaire. Je dois dire que la présence d’autant de glace est vraiment plate, mais un hiver pas de neige, je vivrais très bien avec ça…

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