-4° Terrebonne, lundi 20 novembre 2017
Restez informés, abonnez-vous aux infolettres
La Revue Télé

La Revue

L'hebdo des gens d'action

Rechercher Menu

le blogue de Gilles Bordonado

Fil RSS

À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Premières semaines heureuses

Mercredi 22 janvier 2014

Par Gilles Bordonado

 

La décision de l’administration Tremblay à Mascouche de faire l’acquisition du Manoir et de ses terrains est importante, et elle démontre bien que le nouveau maire et son équipe ont l’intention de tenir leurs engagements. J’aime beaucoup les gens qui disent ce qu’ils vont faire et qui font ce qu’ils disent.

 

En priorisant cette acquisition et en mettant en place une fondation sans but lucratif qui verra au rayonnement du site dans sa communauté, mais qui ira aussi chercher des sommes pour favoriser la mise en valeur de ce joyau historique et naturel de notre région, le nouveau conseil se montre proactif.

L’intervention rapide de la Ville de Mascouche dans le dossier du bris de la conduite d’eau vers le quartier du Lac Samson est un autre élément qui pèse favorablement dans ces premières semaines d’administration.

Même sentiment qui semble habiter certains hommes et femmes d’affaires qui voient la situation s’éclaircir dans leurs relations avec la Municipalité, dont le service d’urbanisme montrait un entêtement à appliquer certaines règles qui frisaient le ridicule. L’arrivée d’une administration forte à la tête du conseil municipal devrait favoriser l’essor économique de la ville qui était sclérosé à la suite des derniers mois tumultueux de Richard Marcotte à la mairie. L’embellie avec la mairesse Paquette n’avait pas suffi à relancer le tout. Pour tous, cet intérim avait soulagé la pression, mais n’avait pas permis le déblocage souhaité.

Ce début de mandat tout en douceur pour Guillaume Tremblay – la lune de miel n’est pas encore complètement consommée – présage une ambiance plus heureuse à l’hôtel de ville et il en est de même à la MRC Les Moulins, où tout semble au beau fixe.

Parmi les défis à venir pour l’administration de Vision Démocratique de Mascouche, notons la priorisation des engagements électoraux, une gestion serrée des deniers publics pour maintenir une taxation compétitive et la remise en question de contrats passés qui méritent peut-être une sérieuse révision. L’an dernier, le déneigement dans le secteur ouest de la ville en avait mécontenté plus d’un avec la remise d’une pétition de 650 noms de citoyens fâchés de la pauvre qualité du service. Prise avec la patate chaude, l’administration Paquette a préféré laisser aller les choses. Le mécontentement se poursuit donc cette année, et c’est Guillaume Tremblay et son équipe qui aboutissent avec l’affaire en cours. Déneigement et déglaçage approximatifs, mauvaise utilisation des équipements, corridors scolaires mal déblayés, manque à certaines règles de sécurité et normes inscrites au contrat : les doléances des citoyens envers l’entrepreneur gagnant, Excavation Anjou et son présumé sous-traitant, sont longues. La pétition de l’an passé n’a pas semblé forcer les correctifs attendus.

Et quand il est question de déneigement, le tout est délicat et c’est une affaire que La Revue suivra de près.

***

Un petit mot, en terminant, sur Jacques Forget, qui a rendu l’âme la semaine dernière. C’était un homme d’affaires passionné par son métier, un visionnaire de son domaine et un exemple de détermination. Avec ses enfants à la barre, en particulier Pierre et Michel, que je connais bien, je n’ai aucun doute que les Viandes Jacques Forget prospéreront.

C’était un grand homme et l’hommage que nous lui avions rendu au gala du 30e Reflet économique était très à propos. J’ai encore le frisson en me remémorant l’ovation debout à laquelle il avait eu droit. C’était fort mérité.

Commentaires

Vous désirez commenter cet article?
Vous devez être membre

Publicités

Derniers articles

Archives