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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Déjà cinq ans

Samedi 26 avril 2014

Par Gilles Bordonado

Il y a cinq ans, le fondateur de La Revue nous quittait. Malgré son absence, il me semble qu’Aimé Despatis est toujours parmi nous.

Pour les gens qui ne l’ont pas connu ou qui désirent en savoir plus sur lui, notre collègue historien Claude Martel lui rend hommage dans la chronique «Brin d’histoire» de cette semaine. C’est plutôt sympathique de lire un article sur notre illustre fondateur à même la chronique qu’il rédigeait religieusement semaine après semaine. Claude fait bien les choses et Aimé serait fier de lui.

« Despatis », comme il se plaisait à le dire lorsqu’il répondait au téléphone, c’était la mémoire de la région. Un rôle que plusieurs ont repris depuis, en commençant par Martel bien sûr et mon ancien prof d’histoire, Claude Blouin, fidèle président de la Société d’histoire de la région de Terrebonne (SHRT).

Aimé serait aussi bien fier de Blouin et de son équipe de la SHRT, qui tiennent le fort. Il serait aussi fier du maire Jean-Marc Robitaille qui a tenu parole en dotant Terrebonne d’une maison de l’histoire au cœur du Vieux-Terrebonne.

Il serait fier de notre journal indépendant qui poursuit son œuvre, comme celle de Marie-France, sa fille, qui lui a succédé et qui m’a précédé.

Il serait fier de voir notre équipe travailler d’arrache-pied pour offrir le meilleur journal qui soit à nos fidèles lecteurs et lectrices.

Il serait fier, comme nous, nous sommes fiers de faire partie de l’histoire en écrivant votre histoire, en contribuant à notre développement social et économique, à l’épanouissement de notre région et de ses gens.

Je suis fier de marcher dans ses pas, de tenter, à ma mesure, de faire avancer les choses, de faire de La Revue, un outil incontournable d’information, mais aussi un outil favorisant le changement lorsqu’il est nécessaire.

Déjà 5 ans que vous êtes parti, mais le chemin que vous avez tracé, nous le suivons. Notre mission demeure la même : être fièrement au service de notre région.

***

Disons les choses franchement. Oats et Kwun, les deux graffiteurs qui ont barbouillé de leurs signatures des dizaines, voire des centaines d’édifices et d’utilités privés et publics dans la région, s’en sortent plutôt bien. Ces deux barbouilleurs s’en sortent avec 1 000 $ d’amende chacun à remettre à la Maison des jeunes de Terrebonne. Maxime Jean Jalbert et Alexandre Wong ont plaidé coupables en Cour municipale et en Cour du Québec, des plaidoyers ont permis aux deux délinquants d’obtenir une absolution conditionnelle. Ils devront maintenir la paix respectivement pour six mois et un an. Dans le jugement, il est dit qu’ils ont commis des méfaits pour moins de 5 000 $. Je doute que le montant des nettoyages de leurs graffitis soit si peu élevé. Enfin, espérons que ces deux lascars auront compris la leçon. Âgés de 21 et 23 ans au moment de leurs méfaits, les deux graffiteurs auront des casiers judiciaires sur le dos pour leurs gestes stupides posés à répétition. Je suis attristé que le juge ne leur ait pas exigé de s’excuser publiquement de leurs gestes, photos de leurs petites personnes à l’appui. J’aurai bien publié le tout !

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