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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Parlons hockey !

Mercredi 21 mai 2014

Par Gilles Bordonado

 

Comme la très grande majorité des amateurs de hockey, je suis de très près les séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey et particulièrement le parcours impressionnant des Canadiens de Montréal.

Il faut dire qu’ils ont offert avant les deux dernières parties un jeu qui était au-delà des attentes. Comme je l’écrivais la semaine passée, je donnais Boston gagnant en six et je me suis heureusement trompé. Il semble cependant que les émotions de la série contre les Ours aient manqué au Bleu-blanc-rouge dans la première partie de la série contre les Rangers. Ils se sont fait royalement planter. Qui plus est, Price est sur la touche pour le reste de la série contre New York et lundi soir, le miracle espéré n’est pas venu. En toute honnêteté, ça en prendra tout un pour virer la série dans le bon sens, celui du Tricolore. Malheureusement, Tokarski est bien jeune et Budaj a atteint ses limites. Au moment d’écrire ces lignes, on ne savait pas qui serait dans les buts pour la première joute dansla Grosse Pomme.

Mais c’est plus qu’une affaire de gardien. À part Subban et Markov qui font flèche de tout bois, ce sont les plombiers qui ont retenu l’attention, dont Eller, Bourque, Weaver et même Brière qui ne peut pas faire des miracles en jouant 10 minutes par partie. À part un éclair de génie à l’occasion, les gros canons sont bien discrets, dont au premier chapitre Pacioretty, Desharnais, Plekanec et l’invisible Vanek. J’applaudissais son embauche en saison régulière, mais quel jeu risible en séries. Soit il «choke» complètement ou il est blessé. Une chose est certaine, je ne vois pas ce gars ramasser 8 millions de dollars par année. Il n’a pas sa place dans les hauts salariés de la LNH.

L’affaire Lucic…

Plusieurs personnes ont réagi sur les médias sociaux à la suite des commentaires de Milan Lucic qui a dit à Dale Weise et Alexei Emelin qu’il allait «les tuer l’an prochain». Voilà mon commentaire sur l’affaire. 

Ce n'est pas sorcier. Lucic était totalement frustré et surtout, il est un fichu mauvais perdant. Je doute qu'il fasse la fierté de tous les partisans de Boston en faisant des menaces pareilles. Les Bruins, qui ont l'habitude d'intimider leurs adversaires, ont trouvé une équipe et surtout, plusieurs joueurs qui n'ont pas eu peur d'eux et qui ont utilisé des moyens similaires pour se faire comprendre : mises en échec retentissantes pour Emelin, gestes mimétiques de Lucic pour Weise et une langue sûrement bien pendue pour Plekanec et Subban.

Quant à Lucic, il n'avoue rien, aucun acte de contrition. Il mérite donc d'être puni simplement pour démontrer qu'on ne peut pas dire n'importe quoi. Et un jour, comme tous les joueurs de sa trempe, malgré son grand talent de marqueur, mais à cause de sa grande gueule et de son style, il va trouver son homme qui lui en mettra une solide sur le nez, ce qui fera de lui un joueur comme les autres...

Pour la suite des séries, comme vous, on suit l’affaire de près et on souhaite que les Glorieux se rendent le plus loin possible au grand plaisir des partisans et des restaurateurs sportifs!

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