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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Un quartier relancé

Mercredi 2 juillet 2014

Par Gilles Bordonado

Bien qu’annoncée depuis un petit bout de temps, la décision de la Ville de Terrebonne de requalifier les usages du parc industriel Léveillé est une excellente nouvelle.

Outre le fait de s’adapter aux nouvelles réalités de ce secteur de Terrebonne - les usages actuels datent de la fin des années 1950 -, ce nouveau zonage relancera aussi l’utilisation du superbe bâtiment historique et des vastes terrains des Industries Moody qui ont fermé leurs portes il y a une dizaine d’années.

Il est attristant que ce beau bâtiment et ses vastes terrains ne soient pas mis au profit d’un projet solide et structurant depuis tant d’années. Ce joyau, érigé au cours du 19e siècle, mérite une seconde vie digne de la grande usine qu’elle fut pendant plus de 100 ans.

En misant à moyen terme, soit d’ici cinq ans, sur la construction de bâtiments à usages résidentiel, institutionnel et commercial, la Ville de Terrebonne prend la bonne direction. Elle met de côté un usage industriel qui n’est plus adapté au secteur à vocation résolument résidentielle et, depuis quelques années, institutionnelle, qui environne les lieux. D’ailleurs, il y a des années maintenant que les manufacturiers se sont déplacés vers les parcs industriels autoroutiers de la région. Facile d’accès, ils sont situés, dans la plupart des cas, assez loin des quartiers résidentiels. Il peut y avoir des exceptions, mais généralement la cohabitation se passe bien.

Aéroport

Dans une récente chronique, je donnais mon appui à la revitalisation des terrains de l’aéroport de Mascouche, projet qui inclut le déménagement de l’aéroport de Mascouche sur des terres agricoles, une des grandes vaches sacrées s’il en est une en cette année de grâce 2014.

Je crois que la transformation des usages commercial et industriel des terrains actuels de l’aéroport est essentielle. Ces espaces sont sous-exploités et méritent une mise en valeur qui profite à tous les citoyens de Mascouche.

Pour ce qui est de l’aéroport, je trouve que le projet de déménagement présente une foule d’avantages. Qu’il se soit trouvé plus loin sur une terre agricole encore plus loin des citoyens aurait été encore mieux, mais c’est la meilleure position qu’a pu trouver la ville. Il n’en demeure pas moins que ce déménagement insécurise grandement certains citoyens, avec raison.

Sommes-nous face à une situation semblable à l’aéroport de Mirabel ? Bien sûr que non. On ne parle pas ici d’un aéroport international et à la transformation de milliers d’hectares de terrains.

Je continue à croire que le projet est acceptable, mais que l’administration Tremblay devra travailler fort pour en convaincre les citoyens riverains. Quant à la grande majorité des autres citoyens de Mascouche, je suis certain qu’il y en a plusieurs qui applaudissent et que la plupart s’en foutent éperdument. Tant que les taxes rentreront et que le bruit des avions ne les ennuiera pas, ils ne diront rien. Si j’étais les riverains, je ne réclamerais pas de référendum à l’échelle de la ville, car ils risqueraient d’être fort déçus des résultats…

Mais, comme je l’avais déjà écrit dans des chroniques par le passé, je ne pleurerai pas non plus s’il n’y avait plus d’aéroport...

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