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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Du vrai niaisage...

Mardi 24 novembre 2015

Par Gilles Bordonado

C’est quoi l’affaire? C’est quoi le problème? Voulez-vous bien me dire pourquoi la Commission de la protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) refuse de subdiviser la forêt du Manoir pour en laisser une petite partie à l’ancien propriétaire? Ce faisant, la Ville de Mascouche ne peut pas encore aménager le reste de la forêt au profit de ses citoyens.

Même s’il garde ce petit terrain pour ses enfants et ses petits-enfants, l’ancien propriétaire du site ne pourra jamais y construire quoi que ce soit. Le petit terrain est en zone agricole et conservation. Qui plus est, il est en pente, donc impossible d’y construitrequoi que ce soit.

Oh! qu’il doit y en avoir, des règlements, de la règlementation et de la bureaucratie dans ce dossier pourtant si simple à régler!

C’est peut-être d’ailleurs trop simple au point qu’il va falloir que la Municipalité engage un avocat pour faire valoir le gros bon sens au Tribunal administratif du Québec.

Mais la décision des génies de la CPTAQ demeure : on ne scinde pas le terrain, donc achetez-le au complet, même si le propriétaire donnait les millions de pieds carrés à la Ville.

J’approuve la mission de la Commission de la protection du territoire agricole du Québec quand il est question de protéger les terres agricoles et, par extension, à l’occasion le couvert forestier. Ce que j’approuve aussi, c’est le gros bon sens, et ici, il est très clair que la CPTAQ s’entête, bien installée dans sa belle tour d’ivoire.

Entre-temps, ça va coûter des milliers de dollars en frais juridiques à la Ville de Mascouche et à la CPTAQ pour se chicaner dans un dossier pourtant simple et qui ne change absolument rien au zonage de l’ensemble du terrain, la forêt propriété de la Municipalité, comme le petit bout de terrain resté à la famille Ouaknine.

Et ce qui est encore plus choquant, c’est que ce faisant, la CPTAQ empêche des dizaines de milliers de citoyens d’avoir accès à cette merveilleuse forêt que la Ville attend d’aménager à leur profit. Et pire encore, c’est que Mascouche a les sous pour réaliser certains aménagements grâce au règlement d’emprunt qu’elle a adopté, aux fonds déjà amassés par la Fondation du Manoir, dont je suis le vice-président, et se voit privée de subventions potentielles très intéressantes.

Heureusement que la Ville peut cependant avancer les travaux sur le Manoir entre-temps, mais pour ce qui est de la forêt, c’est du vrai niaisage.

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