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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

De glace

Mardi 19 janvier 2016

Par Gilles Bordonado

Bon, ça ne fait que quelques semaines que nous devons récupérer notre courrier dans une boîte aux lettres collective, mais je trouve qu’avec les derniers événements, ça ne fait pas sérieux. Je ne peux pas croire qu’autant d’utilisateurs soient privés d’un accès à leur courrier à la moindre pluie verglaçante.

Je me demande bien comment Postes Canada a pu aboutir avec des boîtes aussi peu adaptées au froid. Je me demande également si celles-ci ont fait l’objet de tests intensifs, si on est allé en appel d’offres public pour choisir les meilleures ou si ce sont encore des «tinamis» qui ont profité de la manne.

Je dis ça comme ça, car Postes Canada est un organisme autonome peu contrôlé dans son fonctionnement quotidien. On n’a qu’à voir comment ce monument peut hausser ses frais postaux sans vergogne pour se convaincre de sa totale immunité. Notez d’ailleurs le silence révélateur de notre bon premier ministre Justin Trudeau quant à la réalisation de l’une de ses promesses électorales, celle de revenir aux facteurs en porte-à-porte. Il y a dans l’air comme une odeur, celle qui remplissait la Chambre des communes à Ottawa quand Jean Chrétien, alors au pouvoir, avait renié sa promesse d’abolir la TPS.

Une chose est certaine, les centaines de demandes d’usagers qui doivent, comme nous, s’adresser à Postes Canada pour une nouvelle serrure coûteront de gros dollars à l’innommable service de la couronne.

Je dis innommable, car cet organisme fait tout pour nous faire avaler des couleuvres. Le meilleur exemple en est l’opération pathétique de l’installation des fameuses boîtes collectives. On nous a consultés non pas pour savoir si nous voulions garder notre bon facteur, mais bien pour savoir où nous préférerions que les boîtes soient installées. C’est comme regarder son fils ou sa fille et lui proposer de choisir entre du brocoli et du chou-fleur… Et quand Postes Canada a installé ses précieuses boîtes, plusieurs d’entre elles étaient dans des lieux non adaptés. Quand l’organisme a décidé d’en déplacer certaines, encore là, il y a eu des erreurs. Et tout cela, bien sûr, car il fallait «améliorer» notre service. De la pure «bullshit»…

Bon, cela fait maintenant une semaine que je n’ai pas accès à mon courrier, car la boîte est gelée et qu’on nous conjure de ne pas tenter de l’ouvrir par nos propres moyens. Postes Canada promet que j’aurai une nouvelle clé jeudi. J’ai bien hâte de voir…

Et ce n’est pas d’hier que c’est comme ça. Si vous voulez rigoler un peu, amusez-vous à lire la chronique Brin d’histoire de notre collègue Claude Martel cette semaine. On parle justement du service des postes entre 1900 et 1930 à Mascouche.

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