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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

De belles histoires

Mardi 2 février 2016

Par Gilles Bordonado

Je suis très, très fier de toute mon équipe. Je ne lui dis pas assez souvent à quel point j’aime son engagement envers vous, nos lecteurs et nos annonceurs. Étant journaliste de métier, j’ai un petit préjugé favorable pour mon équipe de rédaction, qui vous livre semaine après semaine la meilleure information qui soit.

 

Avec l’achat du Trait d’Union, notre équipe, sous l’habile et dévoué travail de notre rédactrice en chef, Véronick Talbot, propose une plus grande variété de types d’articles, des façons renouvelées de traiter l’information. Nous montons des dossiers, proposons des entrevues de fond avec des gens qui sont au cœur de l’actualité, tout en nous attardant à une multitude de sujets, et ce, pour répondre au large éventail d’intérêts de nos lecteurs et lectrices.

Nous, journalistes généralistes d’hebdomadaires, devons nous familiariser avec une multitude de domaines, bien que certains développent des aptitudes et des connaissances dans des sujets donnés.

Nous devons être très polyvalents et nous adapter aussi bien aux sujets discutés lors d’une séance du conseil municipal, aux activités associées à l’implantation d’une nouvelle industrie ou d’un nouveau commerce, aux réalités des organismes communautaires, aux créations d’artistes et d’organismes culturels, aux exploits de sportifs, qu’aux déclarations de politiciens. On couvre par exemple le lancement de la campagne de Centraide Laurentides à 14 h, le lancement d’un gala sportif à 16 h et un spectacle dans une école à 19 h. Et toujours avec le plus d’enthousiasme et d’intérêt possible.

Nous essayons de faire preuve d’objectivité et de recul, bien que je ne croie pas à la pure objectivité. Le journaliste a ses opinions et ses positions personnelles sur une foule de sujets. Il aura lui aussi, comme vous, une certaine subjectivité, mais je suis fier de voir que les membres de mon équipe de rédaction font preuve de ce recul indispensable au métier.

Notre travail est de traiter, dans la mesure du possible, de tous les angles d’un même sujet, mais au-delà de tout ça, c’est de vous écrire de belles histoires, bien construites, bien rendues, sur les gens, les organismes et organisations qui font l’actualité ou qui méritent d’y figurer. Et ça, en toute modestie, je crois que nos journalistes sont pas mal bons là-dedans.

Car écrire de belles histoires, voilà notre mission. La plupart du temps, elles seront positives, quelquefois moins, mais elles seront, je le pense, toujours à leur mieux.

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