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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Bien installé au paradis

Dimanche 3 mai 2009

Par Gilles Bordonado

La dernière semaine a été éprouvante sur le plan des émotions. Le décès de monsieur Aimé Despatis a touché beaucoup de gens et il en fut de même pour moi.

Des milliers de gens lui ont rendu hommage en visitant sa fille Marie-France Despatis, sa conjointe Nicole Boisvert et leurs nombreux proches au salon ou en assistant aux funérailles vendredi.

J'aimais beaucoup monsieur Despatis comme je l'écrivais dans un texte cette semaine que j'ai repris en version bonifiée à l'église. Ce fut une épreuve bien difficile de lire ce texte, les émotions étant à fleur de peau. Marie-France a fait preuve de beaucoup de courage en lisant aussi un texte inspiré.

Mon équipe et moi avons vécu une semaine bien triste. Nous sommes cependant demeuré solidaires dans l'épreuve et c'est Aimé qui en aurait fier. La Revue, c'est une petite famille tissée serrée et dédiée. Vendredi, je sentais beaucoup d'amour et d'affection venant de la grande audience venue rendre un dernier hommage au fondateur de La Revue.

Je peux vous assurer que sa mémoire et son oeuvre ne seront pas oubliés et que son journal survivra longtemps à lui. J'en fais le serment.

Merci encore à vous tous de vos témoignages. Ils nous ont fait chaud au coeur et sûrement fait sourire Aimé bien installé au paradis ou il doit déjà réaliser quelques interviews et reportages passionnants...

 

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