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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Un leader inspirant

Jeudi 13 août 2009

Par Gilles Bordonado

Pendant ces vacances estivales pluvieuses, j'ai pris la clé des champs. Outre le fait d'avoir eu la grande chance de profiter du soleil dans le Sud pendant une semaine, j'ai pris quelques jours pour visiter Boston. Quelle belle ville!

Cette visite à Boston s'est déroulée au rythme des enfants. Sous la pluie (eh oui!), nous avons visité un zoo, un superbe aquarium et un musée des sciences encore plus beau que celui de Montréal. Pour l'avoir visité à quelques reprises, je peux vous assurer que c'est tout dire.

Boston, c'est aussi le berceau de l'Amérique anglaise avec son port, ses bâtiments historiques et les Bruins que les Montréalais se plaisent à détester...

C'est aussi et beaucoup, pour moi, l'État du Massachusetts, la terre des Kennedy.

Je suis un passionné d'histoire moderne, de la fin des 19e et 20e siècles, et John F. Kennedy a été l'un des politiciens marquants de cette période très chaude que l'on appelle la guerre froide. C'est un personnage qui m'a toujours fasciné, non seulement pour son rôle dans l'histoire, mais aussi par le fait qu'il était un leader charismatique et qu'il était issu d'une famille politique au destin tragique.

Pour revenir à Boston, elle accueille la bibliothèque-musée de John F. Kennedy. Phénomène rare dans le monde, chaque président américain a droit à son propre musée, et celui de cet ex-président américain est inspirant.

Assassiné en 1963 dans des circonstances pour le moins obscures, Kennedy a été une inspiration pour toute une génération d'Américains, mais aussi pour nombre de citoyens du monde de cette période, et bien après cela.

Homme de bien, érudit, il avait le désir de changer les choses dans une Amérique en pleine mutation. C'était un chef charismatique qui ne se contentait pas des demi-mesures et qui voulait mettre l'État au service des citoyens et en particulier les plus démunis.

Ses frères Robert, lui aussi assassiné, et Edward, qui font l'objet de présentations également au musée, étaient aussi de cette mouvance. J'invite les curieux à visiter le site Internet du musée. Il vous donnera un bel aperçu de cette célèbre famille démocrate et un tour d'horizon de la carrière politique de John F. Kennedy : www.jfklibrary.org.

En terminant, je vous présente quelques citations de ce grand homme politique, des citations qui pourraient inspirer nos chefs d'État.

«À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes.»

«Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.» 

 - Discours d'investiture, 20 janvier 1961

«Le vrai politique, c'est celui qui sait garder son idéal tout en perdant ses illusions.»

«La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline.»

«Quand il est dur d'avancer, ce sont les durs qui avancent.»

«Le meilleur temps pour réparer sa toiture, c'est lorsque le soleil brille.»

«On connait une nation aux hommes qu'elle produit, mais aussi à ceux dont elle se souvient et qu'elle honore.»

«Nous avons besoin d'hommes qui sachent rêver à des choses inédites.»

- Extrait d'un discours à Dublin, 28 juin 1963

«N'oublions jamais que l'art n'est pas une forme de propagande; c'est une forme de vérité.»

«Nous devons utiliser le temps comme outil et non comme repose-pied.»

«Ne sacrifiez jamais vos convictions politiques pour être dans l'air du temps.»

«Diriger et apprendre ne sont pas dissociables.»

«Nos problèmes ont été créés par l'homme et nous pouvons donc les résoudre. Nos possibilités ne connaissent pas de limites. Aucun problème humain ne va au-delà nos capacités.» 

- Extrait d'un discours à l'université de Washington, 10 juillet 1963

«Trop souvent nous nous contentons du confort de l'opinion sans faire l'effort de penser.» 

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