-1° Terrebonne, samedi 18 novembre 2017
Restez informés, abonnez-vous aux infolettres
La Revue Télé

La Revue

L'hebdo des gens d'action

Rechercher Menu

le blogue de Gilles Bordonado

Fil RSS

À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Vivement novembre

Mardi 18 octobre 2016

Par Gilles Bordonado

La situation est intenable à la Ville de Terrebonne avec les primeurs dévoilées à répétition par le Journal de Montréal, qui semble avoir une ligne directe branchée sur l’UPAC, mise sur pied par Québec.

Si tout ça est vrai, c’est démoralisant. Je crois à la nature humaine et je ne m’attendais pas à d’aussi graves révélations. Que l’argent circule en campagne électorale, comme ce fût le cas dans les années 1990 dans la majorité des villes de la province, à Québec et à Ottawa, c’était connu, mais je pensais, naïvement, que cette époque était révolue. À Mascouche, on a appris que la corruption faisait des ravages, mais les rumeurs n’avaient pas cette ampleur à Terrebonne.

Les allégations parlent de l’octroi préférentiel de contrats et de surcharges pour gratifier les gens impliqués. Si elles sont véridiques, elles sont extrêmement graves et auront un impact majeur sur la suite des événements au conseil municipal. Je ne vois pas comment Jean-Marc Robitaille et autres pourront conserver leur poste. Le mois de novembre sera synonyme de bouleversements. Tout retrait politique ne mènera pas, alors, à la tenue d’élections partielles, étant donné que l’élection générale municipale aura lieu dans moins d’un an.

Question : si ses preuves sont solides, pourquoi l’UPAC n’arrête pas les gens concernés? Si les enquêteurs ne sont pas si sûrs d’eux, c’est tout aussi critique, car les allégations sont extrêmement graves. Peut-être, l’UPAC attend-elle aussi l’échéance de novembre pour aller de l’avant?

Autre élément troublant, comment le Journal de Montréal a-t-il pu se procurer ces informations confidentielles? Je ne nie pas son intérêt, mais il y a des gens à l’UPAC qui laissent filtrer de l’information sur une enquête policière active. Le seul objectif que j’y vois, c’est de pousser des témoins à se manifester ou les personnes touchées d’avouer. Une chose est certaine, vivement novembre…

Anne Frank

Mes filles Émilie et Rosemarie et moi avons visité, samedi, l’exposition portant sur Anne Frank, cette jeune femme qui tenait un journal intime racontant la vie difficile qu’elle a vécue pendant la Deuxième Guerre mondiale. Une visite s’impose pour vos adolescents et vous. Ouvrez les yeux sur un pan important de l’histoire contemporaine, le tout animé par des élèves du Collège St-Sacrement, qui accueille cette exposition unique ouverte au public tous les samedis de 12 h 30 à 15 h 30 jusqu’au 19 novembre.

Commentaires

Vous désirez commenter cet article?
Vous devez être membre

Publicités

Derniers articles

Archives