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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Quel mardi!

Mardi 8 novembre 2016

Par Gilles Bordonado

Mardi 14 h, mon texte initial est retiré de la maquette. Deux nouvelles arrivent en cet après-midi de tombée, le maire Jean-Marc Robitaille songe à démissionner le soir même et le ministre fédéral des Transports Marc Garneau autorise la construction d’un nouvel aéroport à Mascouche.

La décision du maire Robitaille de quitter son poste est logique. Son retrait politique est sensé pour sa santé personnelle et pour celle de la ville qu’il a dirigée pendant presque 20 ans. La situation est intenable et son absence prolongée ne pouvait qu’avoir des effets néfastes sur la suite des choses.

Il est triste qu’il doive se retirer dans un tel contexte, alors qu’il a servi avec dévouement la population pendant presque 25 ans. Mais les allégations sont extrêmement graves et ne peuvent demeurer sans conséquence. Et même si des accusations ne sont toujours pas portées, M. Robitaille ne pouvait demeurer en poste sans que ça ait des conséquences et des dommages collatéraux négatifs sur la municipalité, ses ex-collègues et ses ex-employés.

Sa démission aura des effets domino sur les membres de son équipe à la table du conseil et de son cabinet, et sur certains hauts fonctionnaires de la ville. Au conseil, attendez-vous à une vague de défections. Personne ne voudra voir apposer le titre «Équipe Robitaille» à son nom. Triste fin…

***

Comme ça, le ministre Garneau ne s’oppose pas au projet d’aéroport à Mascouche et Terrebonne. Que voilà une curieuse décision pour un gouvernement se disant à l’écoute des citoyens. Alors que la Communauté métropolitaine de Montréal, plusieurs municipalités, de nombreux citoyens, entreprises et organisations s’opposent au projet. Il est bizarre que cette initiative puisse aller de l’avant sans étude d’impact environnemental. On impose des normes de fou à une foule de projets, mais là, on déboise des milliers de mètres carrés sur une terre agricole à proximité d’un site de traitement de produits dangereux et de déchets domestiques sans poser plus de questions.

Une chose est certaine, la Ville de Mascouche n’entend pas subventionner le projet qui ne répond pas aux normes de l’entente signée avec les pilotes, dit le maire Tremblay. Si ceux-ci désirent une piste rapidement, ils devront la financer de leurs poches entre temps. Rien n’est moins sûr.

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