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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

C’est la faute au messager…

Mardi 13 décembre 2016

Par Gilles Bordonado

Pour certains, il est plus facile de tirer sur le messager que d’écouter le message qui leur est envoyé. C’est le cas de la Corporation des pilotes de l’aéroport de Mascouche.

Mal comprise selon certains porte-paroles, elle ne nous communique plus d’information concernant leur nouvel aérodrome. Devant le flot de contestation, ils attaquent notre journaliste et notre publication sur Facebook plutôt que de présenter ses intentions dans notre journal. C’est son droit.

La Corporation, qui a respecté les demandes de Transport Canada, n’a fait preuve que de discrétion, voire d’opacité depuis les premiers atterrissages sur le site à l’été 2015. Au printemps, car c’était exigé, elle a publié dans La Revue un avis au plan illisible soulignant la « consultation écrite » demandée par Ottawa, « consultation » dont les conclusions n’ont jamais été rendues publiques. Si vous en avez su un peu, c’est dû à notre seule insistance et à la « générosité » de la Corporation qui, grandeur d’âme oblige, à bien voulu nous en parler… un peu. À nos questions sur les retombées économiques, l’aménagement, les accès et les travaux prévus, les services offerts, le calendrier de réalisation et les entreprises intéressés, nous n’avons rien su, comme les autres médias d’ailleurs. Transport Canada parlait d’acceptation sociale. Difficile quand tu gardes tout pour toi.

Depuis août 2015, le groupe travaille en catimini, et à la vitesse grand V depuis ses opérations de déboisement. Avant de se faire, le groupe a-t-il rencontré les municipalités, les intervenants du milieu ou les citoyens ? Non. Maintenant, les opposants se comptent à la douzaine. Et ce serait notre faute ? Voyons ! Soyons sérieux.

Ce projet est privé et Transport Canada l’a autorisé, mais il est d’intérêt public. La Revue continuera de poser des questions, d’autant plus que les pilotes réclament 3 M $ de la Ville de Mascouche, du bel argent sorti de la poche des contribuables mascouchois. Les pilotes sont choqués avec raison de se voir privé de cet argent, malgré l’entente survenue il y a plus de deux ans avec la municipalité,

Si l’association demeure muette, c’est son choix. Mais qu’elle ne nous reproche pas de nous intéresser aux seuls qui veulent nous parler, les opposants. Amis pilotes, vous voulez de l’acceptation sociale, alors mettez carte sur table. Votre silence sur le projet depuis les débuts, exigences ou non de Transports Canada, vous en êtes les seuls responsables.

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