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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Entre l'arbre et l'écorce

Mercredi 1 mars 2017

Par Gilles Bordonado

La situation des 88 propriétaires de La Plaine aux prises avec des rebuts automobiles et des pneus sous leurs terrains est regrettable. Ils sont au cœur d’une tourmente inexplicable et les recours qu’ils entreprennent pour obtenir justice ne sont pas évidents, car les responsabilités liées à cette triste nouvelle semblent partagées.

Je me souviens très bien de la nouvelle de l’achat de l’ancienne cour à scrap Brady. C’était une excellente nouvelle pour la Ville de La Plaine et ses citoyens. Ce commerce vétuste ne payait pas de mine à l’entrée de la ville et les terrains qu’il occupait semblaient perdus à jamais.

Le maire Daniel Bélec avait bien raison de s’enthousiasmer. Enfin, de vastes terrains allaient être restaurés et récupérés pour un usage public et privé plus approprié et respectueux de la nouvelle dimension que prenait la Ville de La Plaine.

Là où je suis aussi perplexe que vous et les citoyens concernés, c’est comment il se fait que certains terrains aient pu être revitalisés en laissant autant de déchets automobiles en dessous. Il était connu de tous que le site avait été occupé par une ancienne cour à scrap, mais tout un chacun pensait que le grand ménage avait été fait.

De mémoire, j’avais entendu dire entre les branches que le parc qui borde le site avait peut-être certains déchets automobiles sous son sol, mais qu’une très large couche de terre assurait la sécurité des lieux. On croyait avec raison que le ministère de l’Environnement avait analysé le tout et que le travail avait été fait dans les règles de l’art. Il semble que non, et la Ville de Terrebonne a dû faire un grand ménage sous le parc récemment. Elle a ainsi sécurisé les lieux. Mais j’étais très loin de me douter, comme les propriétaires d’ailleurs, qu’autant de déchets et de pneus se trouvaient dans les cours des résidants.

Sur qui repose la responsabilité du site? La Ville de Terrebonne, le promoteur, voire le ministère de l’Environnement, qui a validé tous les travaux menés? La justice aura à trancher, mais entre-temps, la situation de ces résidants est bien triste. Ils ne peuvent plaider qu’ils ne savaient pas que le site était une ancienne cour à scrap, mais bien que les maisons construites aient alors été vendues à des prix très abordables, ce n’est pas une raison pour accepter une situation pareille.

Espérons que toute cette histoire trouvera un dénouement heureux et que de part et d’autre, le gros bon sens triomphera.

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