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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Un appel à l'aide

Jeudi 26 août 2010

Par Gilles Bordonado

À part exception, la situation économique des entrepreneurs qui œuvrent dans le commerce de détail dans le Vieux-Terrebonne est difficile. Leur choix de s'implanter dans ce beau quartier historique a deux tranchants : il s'agit d'un secteur de toute beauté, mais son achalandage bat au rythme des saisons et de la météo.

Si des entreprises de services, telle La Revue, et des corporations publiques comme la Ville de Terrebonne, le Théâtre du Vieux-Terrebonne et l'Île-des-Moulins vont fort bien et contribuent à la vitalité du quartier, plusieurs autres commerçants tirent le diable par la queue et sont bien isolés.

À l'instar de beaucoup d'entrepreneurs, ils comptent sur des équipes réduites, ce qui les force à multiplier les heures pour réussir à tirer leur épingle du jeu. Devant travailler jusqu'à 60-70 heures par semaine pour joindre les deux bouts, plusieurs commerçants n'en peuvent plus et ont mis leur entreprise sur le marché. La majorité en vain.

Quant aux résidants, ils sont forcés à l'exode. S'ils profitent de quelques beaux commerces spécialisés pour acheter des produits alimentaires (entre autres chez Salaison Limoges, La mie du Vieux et La fromagerie du Vieux-Terrebonne) et pour se restaurer, ils n'ont d'autres choix que de s'exiler pour le reste. Une fois que l'auto est prise, la fuite commerciale s'en suit.

Le Vieux-Terrebonne, c'est l'âme de la ville. C'est l'histoire qui se vit au quotidien. Il s'y trouve un noyau solide d'entrepreneurs et un bassin de résidants intéressants. Le TVT et l'Île sont des moteurs, des catalyseurs sur lesquels il faut s'appuyer encore plus.

Le Vieux-Terrebonne mérite un meilleur positionnement sur l'échiquier économique de la région, mais aussi hors de la région. Il faut continuer à attirer des touristes consommateurs de produits et services originaux et de qualité.

Si La Revue s'engage dans cette voie en créant des promotions dédiées aux entreprises du Vieux-Terrebonne et en mettant en valeur ses richesses, il en revient à la Ville de Terrebonne, à la Chambre de commerce de Terrebonne (qui a récupéré la mission de l'ancienne Association des commerçants du Vieux-Terrebonne) et à Tourisme des Moulins, voire au CLDEM, de se concerter pour soutenir ces commerçants et ces citoyens à la recherche de services de proximité.

Quant à l'éternel «problème» de stationnement, je pense qu'il demeure important, mais qu'il n'est pas la raison première d'un certain désintéressement des consommateurs. Il faut faire vite et refaire du Vieux la destination «in» qu'il mérite d'être.

Une vente qui arrive à point

Quand on parle de «timing»... La vente des terrains de la gare de la Ville de Mascouche à l'Agence métropolitaine de transport ces derniers jours arrive à point.

Le portrait de la situation financière de la Ville que j'avais réalisé ce printemps s'est donc vérifié. D'un déficit potentiel de 1,7 M$ (prix de vente des terrains), la Ville de Mascouche dégage donc un surplus de près de 200 000 $, a-t-on annoncé officiellement lundi soir à la réunion mensuelle du conseil municipal.

Restera maintenant à voir si la taxation nouvelle imposée aux citoyens en janvier 2010 permettra de dégager de nouveaux surplus... qui permettront de réduire cette même taxation l'an prochain, voire dans deux ou trois ans... avec l'approche des prochaines élections. Une chose est certaine, cette vente arrive à point.

Dans un autre ordre d'idées, comme ça, le ministère des Transports du Québec fait appel à la suite de sa défaite en Cour supérieure contre la Ville de Mascouche, qui y gagnait le droit de vendre à son profit les terrains de l'aéroport. Rien de très surprenant là. Ça sent les millions... Nous y reviendrons très prochainement.

 

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