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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Confusion des genres

Jeudi 4 novembre 2010

Par Gilles Bordonado

Dans une société qui recherche plus souvent des coupables que des solutions, il était inévitable, dans le monde imparfait de la politique et des affaires municipales, que les grands médias fassent un arrêt chez nous.

Alors que l'opposition réclame à grands cris une commission d'enquête sur le milieu de la construction et une réforme majeure du financement des partis politiques, les soupçons et les suppositions font leur chemin dans les chaumières.

Il est heureux que de telles situations soient mises en relief par les médias, car cette proximité du milieu des affaires et du monde politique se vit à tous les paliers de gouvernement, que ce soit dans le scolaire, le municipal, le provincial ou le fédéral. Qu'on soit au pouvoir ou dans l'opposition, d'ailleurs.

L'absence de contrôle et la faiblesse des lois en vigueur font en sorte que les politiciens doivent arbitrer avec leur âme et conscience ces relations professionnelles qui se confondent à l'occasion avec des relations personnelles bâties bien avant leur venue en politique.

Quand on est élu par les citoyens, la marge d'erreur en amitié et en affaires rétrécit comme peau de chagrin, car aussi bon soit le service offert par votre ami entrepreneur, créateur d'emplois dans le milieu, aussi compétitifs soient ses prix, le soupçon demeurera toujours là. Car il est question ici de l'argent du public, de vos taxes, de nos taxes, de l'argent durement gagné.

Je ne personnalise pas ce texte en fonction des seules situations vécues chez nous. Il s'agit là d'exemples comme des centaines, voire des milliers d'autres, au Québec, au Canada et bien ailleurs dans le monde.

L'exercice d'un pouvoir juste et équilibré tablant sur une indépendance d'esprit et financière n'est pas à la portée de tous. C'est là une question de valeurs personnelles, mais aussi de moyens financiers.

Et ici, comme ailleurs malheureusement, le gouvernement du Québec a laissé ce système déraper. Les gestes sont faciles à poser et comme ils ne se posent pas, on vit à épisodes réguliers des chasses aux sorcières qui sont quelquefois bien méritées, mais quelquefois bien exagérées.

***

Bienvenue Samantha!

Je tiens à féliciter ma sœur, Diane, qui a donné naissance mardi à 7 h 06 à la petite Samatha. Ma nouvelle nièce pesait alors 8 livres et 9 onces et mesurait 21 pouces. Toutes mes félicitations à la nouvelle maman!

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