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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Au revoir Marcelle

Mardi 4 juillet 2017

Par Gilles Bordonado

Je m’en voudrais de ne pas souligner le décès d’une ex-collaboratrice de longue date au journal La Revue. En effet, madame Marcelle Hayes, qui fut infographiste au sein de notre équipe, s’est éteinte la semaine dernière.

Marcelle, qui souffrait de sérieux problèmes pulmonaires, était entrée à l’atelier de montage de La Revue (plus précisément de l’Imprimerie des Manoirs) en 1980. Elle travaillait à la photocomposeuse, une machine d’un autre temps qui servait alors à la production physique des textes du journal. Marcelle a œuvré avec nous jusqu’en mai 2015, soit pendant près de 35 ans.

Ses dernières années, elle venait au bureau une, deux ou trois journées par semaine, elle travaillait à son rythme, tapant les textes publicitaires dans un français impeccable. Peu à peu, cette amatrice de golf a dû ranger ses fers et, deux ou trois ans plus tard, la maladie l’avait forcé à la retraite.

Cette femme enjouée, sensible et agréable avait réussi le difficile passage du montage manuel du journal à l’ère informatique. Arrivée à la cinquantaine, elle a suivi les traces de sa fille Cynthia et avait courageusement entrepris des cours d’infographie. C’était une employée fidèle et dédiée. Et je sais que c’était une épouse, une maman et une grand-maman aimante et généreuse.

Mes équipiers et amis de Marcelle se joignent à moi pour offrir nos meilleures pensées à son mari Ronnie, à sa fille Cynthia et à son conjoint René, ainsi qu’à leurs enfants Vincent et Noémy, ses petits-enfants que Marcelle aimait tant et de qui elle parlait avec beaucoup d’affection.

Au revoir Marcelle.

De la part de Gilles et tous tes amis de La Revue

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