23° Terrebonne, jeudi 19 juillet 2018
Restez informés, abonnez-vous aux infolettres
La Revue Télé

La Revue

L'hebdo des gens d'action

Rechercher Menu

le blogue de Gilles Bordonado

Fil RSS

À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 53 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Civisme (2)

Mardi 19 décembre 2017

Par Gilles Bordonado

Si les amateurs de ski et de sports d’hiver sont comblés par ce mois de décembre froid et enneigé, mais ceux qui étaient sur la route mardi matin étaient loin de partager leur enthousiasme face à cette merveille blanche.

Moi qui n’aime pas la neige, je n’y ai rien trouvé de merveilleux, sinon un parcours de 1 heure 15 minutes pour me rendre au bureau alors que ça me prend 15 minutes normalement. Je compatissais encore plus avec tous ces vaillants travailleurs et travailleuses qui devaient se rendre en ville. On a évoqué jusqu’à 3 heures d’auto pour aller au boulot.

Alors que je circulais sur la 25 (voilà un grand mot, car «circulais» sous-entend «mouvement», ce qui n’était pas le cas), je voyais tous ces automobilistes et camionneurs nous doubler à gauche et se rabattre des centaines de mètres devant nous. Je me disais qu’ils coupaient leur attente sous notre nez de gens civilisés, tout en prolongeant la nôtre. Voilà donc le civisme, volet 2, de ma chronique. Ne croyez pas, chers inciviles, que nous ne vous voyons pas, particulièrement certains (pas tous) propriétaires de voitures de luxe et de gros VUS qui semblent penser que la marque ou la taille de leur véhicule leur donne des droits que n’ont pas les autres… Comme quoi le civisme ou son absence n’est pas question de statut social.

Et puisque j’y suis, j’en profite pour clarifier une autre chose. Voici un panneau qui semble avoir perdu de sa signification pour bon nombre d’automobilistes qui auraient besoin d’un petit rafraîchissement à l’école de conduite la plus près de chez eux. Voici la définition du panneau «Cédez le passage» selon Transport Québec : Ces panneaux indiquent l'obligation de céder le passage aux véhicules qui circulent sur une route prioritaire. Face à ces panneaux, certains conducteurs poursuivent leur chemin comme si de rien n'était. En revanche, d'autres marquent systématiquement un arrêt complet. Les uns et les autres perturbent ainsi inutilement la circulation. L'objectif ici est de s'engager sur la route prioritaire sans s'arrêter, mais sans gêner les conducteurs qui y circulent. C'est seulement lorsqu'il est impossible de faire autrement qu'il faut s'arrêter.

Comme certains automobilistes ne semblaient pas en comprendre la signification, il me fait plaisir ici de faire œuvre d’éducation.

Sur ce, profitez bien de ce Noël blanc. Ce sera teeelllleeemmmeeennnttt beau…

Joyeux Noël à tous!

Commentaires

Vous désirez commenter cet article?
Vous devez être membre

Publicités

Derniers articles

Archives