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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 53 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

La vie, la vraie, la vôtre

Vendredi 22 décembre 2017

Par Gilles Bordonado

L’année 2017 a été celle des grands bouleversements à Terrebonne avec l’arrivée de l’administration dirigée par Marc-André Plante. Pouvions-nous sélectionner une autre personnalité de l’année que le nouveau maire de Terrebonne? Pas vraiment.

En quelques jours, les décisions sont tombées rapidement. On sent un vent de renouveau s’installer. L’Alliance démocratique de Terrebonne a eu un appui clair et la formation a les coudées franches pour apporter les changements qu’elle désire. Le maire en a fait sourciller en se plaignant de la pauvreté de la gestion financière de ses prédécesseurs. C’est un constat de toutes les nouvelles administrations, mais la dénonciation est particulière, puisque quatre de ses conseillers sont de l’ancienne administration. Si la politique demeurera toujours la politique, le premier magistrat a cependant toute la volonté de changer les choses et c’est tant mieux. J’aime bien le fait que quelques conseillers, tout comme le maire sortant, Stéphane Berthe, entendent jouer les chiens de garde. Un brin d’opposition ne nuit à personne et ça manque d’ailleurs un peu à Mascouche.

L’an dernier, j’écrivais que la petite voisine voguait sur des eaux calmes et il en a été ainsi avec la réélection complète de l’équipe de Guillaume Tremblay. L’administration, qui a gelé les taxes en 2017 et en 2018, a reçu un appui sans réserve des votants. La Ville a vu le poste de police être inauguré, les travaux au Manoir, lancés, et les premiers terrains du CentrOparc, vendus. Il y a bien la question de l’aéroport qui traîne, mais elle ne préoccupe pas beaucoup les citoyens. Les tribunaux trancheront en 2018 sur l’avenir de cette infrastructure, mais il y a fort à parier que la saga se poursuivra encore de nombreuses années. S’il y a un enjeu, ce sont les frais juridiques de cette bataille qui promet d’être longue et ardue. Quant à la situation des cols bleus, il semble qu’une entente de principe soit survenue et c’est une bonne nouvelle.

L’année 2018 sera aussi une année d’élection à Québec. J’écrivais l’an passé que François Legault tenait le haut du pavé et il en est encore ainsi cette année, au grand plaisir de son collègue caquiste Mathieu Lemay. Mais le PQ ne lâchera pas le morceau. Mathieu Traversy et probablement Diane Hamelin ne se laisseront pas faire. Et on verra bien ce qui se passera dans la nouvelle circonscription Les Plaines, où les choses s’activent un peu. Ça promet donc à l’automne. À Ottawa, les bloquistes Luc Thériault et Michel Boudrias se prépareront à l’échéance électorale de 2019, comme leur chef, Martine Ouellet d’ailleurs.

Entre-temps, la situation économique est au très beau fixe. Les millions pleuvent et les emplois aussi. Dans les mondes culturel, communautaire, scolaire et sportif, on perçoit un dynamisme toujours croissant et une mise en commun des forces comme jamais auparavant.

De nouveaux formats dès le 10 janvier

Pour ce qui est de La Revue et du Trait d’Union, certaines nouveautés marqueront le début d’année. Tout d’abord, les formats des deux journaux changeront. Les tendances sont fortes pour des formats plus petits, donc plus pratiques, plus écologiques et, avouons-le, plus économiques.

Pour assurer la compétitivité et des prix concurrentiels, cette décision était avisée. Nos textes seront un peu plus courts et iront au cœur du sujet.

Je disais que l’horizon se dégageait et il en est ainsi. Le nombre de pages du journal La Revue a augmenté depuis le mois de juillet, ce qui s’explique par une embellie de l’économie, mais surtout par la popularité de nos journaux.

86 % des Moulinois se disent lecteurs de La Revue et du Trait d’Union

Selon un sondage mené par la maison SOM en avril, quelque 86 % des Moulinois se sont dits lecteurs de La Revue et du Trait d’Union. Pas moins de 50 % les lisent toutes les semaines et ils passent en moyenne 17 minutes à le faire. S’ajoutent à ces fidèles lecteurs de la version papier environ 8 % d’internautes qui fréquentent notre site Internet toutes les semaines.

La Revue a évolué et continuera d’évoluer. Ce printemps, une vaste étude sera menée en concertation avec un consultant réputé pour étudier le virage numérique de nos publications en fonction des besoins des lecteurs et de notre clientèle. Elle sera la base d’une transformation qui assoira l’avenir de notre entreprise au cours des prochaines années. D’un simple éditeur de journal papier, La Revue entend bien maintenir sa mission d’information, mais désire aussi bonifier sa mission d’entreprise de communication moderne au service de la population et de l’économie régionale.

Alors que nous entrerons, en avril 2018, dans la 60e année de La Revue, soyez assuré de notre engagement à long terme, de notre volonté de servir la communauté moulinoise. Nous y déploierons toutes les énergies possibles.

Dans ce contexte, nous lancerons plusieurs initiatives s’inspirant de notre engagement envers vous, lecteurs, lectrices, partenaires et entreprises d’ici. Car vous êtes au cœur de notre mission. Pour nous, la vie, la vraie, c’est la vôtre, comme le veut le nouveau slogan de La Revue.

Merci de votre fidélité envers nous. Nous l’apprécions grandement et nous vous promettons de continuer à en être dignes. 

Bonne année 2018 à vous tous! Amour, santé et prospérité!

 

 

 

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