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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 53 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Nouveau départ

Mercredi 10 janvier 2018

Par Gilles Bordonado

Comme vous pouvez le remarquer, La Revue dispose d’un tout nouveau format cette semaine.

Comme je vous l’expliquais dans la dernière édition de l’année 2017, les tendances sont fortes pour des formats plus petits, donc plus pratiques, plus écologiques et, avouons-le, plus économiques.

En adoptant ce format bien connu pour avoir été choisi par la presque totalité des journaux du Québec et la plupart des quotidiens, dont le Journal de Montréal, La Revue demeure compétitive sur le plan des prix publicitaires. Cela permet à notre entreprise de poursuivre son essentielle mission d’information, car le pourcentage de publicité va diminuer, assurant un nombre d’articles similaire dans nos pages malgré la réduction du format. Comme nos textes seront un peu plus courts et qu’ils iront au cœur du sujet, nous pourrons traiter de plus de nouvelles.

À ce nouveau départ, nous associons un nouveau slogan à l’entreprise, «La vie, la vraie, la vôtre», qui veut marquer l’importance que nous donnons à votre monde, à votre famille, à vos voisins, à votre entourage. Dans un monde où le bruit incessant des réseaux sociaux et l’accroissement des fausses nouvelles détournent bien des citoyens du vrai, du réel et des priorités sensées en société, nous trouvons important de vous rappeler que nous sommes ici pour raconter vos histoires et pour les partager avec nos milliers de lecteurs.

Comme je le disais il y a quelques semaines, le nombre de pages du journal La Revue a augmenté depuis le mois de juillet, ce qui s’explique par une embellie de l’économie, mais surtout par la popularité de nos journaux.

Selon un sondage mené par la maison SOM en avril, quelque 86 % des Moulinois se sont dits lecteurs de La Revue et du Trait d’Union. Pas moins de 50 % les lisent toutes les semaines et ils passent en moyenne 17 minutes à le faire. S’ajoutent à ces fidèles lecteurs de la version papier environ 8 % d’internautes qui fréquentent notre site Internet toutes les semaines. Nous tenons à vous remercier de cette fidélité et nous continuerons d’en être dignes.

Comme vous le remarquerez cette semaine dans le Publisac, Le Trait d’Union fait relâche. Il en sera ainsi la semaine prochaine également. Il sera de retour en format magazine, plus convivial et plus vivant que jamais. Son nom sera changé, comme sa facture visuelle. Nous reverrons de plus une partie de sa distribution pour nous assurer de répondre aux besoins de nouveaux lecteurs, mais aussi de nos annonceurs.

Notre entreprise évolue et entrera bientôt de plain-pied dans sa 60e année, ce qui est une durabilité exceptionnelle dans le monde des médias et de l’entrepreneuriat. Et nous en sommes très fiers.

Aimé Despatis, fondateur de La Revue, nous dirait assurément un très senti «eh bien !» en voyant comment ont évolué le journal et l’entreprise qu’il a mis au monde en mai 1959. Nous continuons aujourd’hui de nous inspirer de son œuvre, qui était de présenter dans nos pages «Toutes les nouvelles qui méritent d’être publiées». Dans une ère où le sens des valeurs a tendance à se perdre, il est important de s’associer à des entreprises qui en ont à revendre. Et en toute modestie, nous croyons en avoir de solides. Notre engagement pour notre région est sans bornes et nous entendons bien qu’il en soit toujours ainsi.

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