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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Une pétition?

Mardi 18 janvier 2011

Par Gilles Bordonado

Où en sommes-nous, comme citoyens de Mascouche, au sortir de cette première rencontre du conseil municipal de l'année 2011, une première dirigée par le maire Richard Marcotte en trois mois.

  

Ne nous mettons pas la tête dans le sable, le premier magistrat a fait bonne figure. Il a traversé la tempête. Mais, il y a un «mais»....

Cette première rencontre en augure de prochaines tout aussi houleuses. Si la grogne populaire baisse, et elle va baisser, et c'est ce que souhaite Richard Marcotte, une nouvelle tempête frappera à la première occasion si la moindre petite chose, allégation, déclaration ou accusation, vient à nouveau nuire à son image.

Quand Richard Marcotte souligne qu'il a la confiance des citoyens, il se trompe et il le sait. Il gagne du temps, il vit sur du temps emprunté, et c'est son privilège le plus grand, comme le fait Jean Charest à Québec et bien d'autres politiciens avant lui.

Si une élection était déclenchée à la mairie de Mascouche aujourd'hui même, il serait forcé de faire ses boîtes. Et ça, les opposants le savent très bien, et le plus impatient d'entre eux, Serge Hamelin, le sait. Défait à deux reprises, il ne sera pas de la course dans deux ans et demi, mais pour terminer le mandat en cours, c'est plus que tentant.

Que faire maintenant? Faire avec. Car c'est le seul choix qui s'offre aux conseillers municipaux indépendants et majoritaires au conseil. Ils peuvent bien se retirer pour une rencontre, mais ils ne pourront le faire indéfiniment. Et il y a un budget à adopter.

Je vous prévois déjà que le conseil municipal réussira à limiter les dégâts et que... le maire tentera de dire que c'est grâce à lui que ce «tour de force» sera réussi. J'avais déjà écrit que Richard Marcotte avait du Machiavel dans le sang et que c'était un chat à neuf vies. Je le crois encore plus aujourd'hui.

Richard Marcotte va étirer le temps du mieux qu'il le peut, tenter de se refaire une certaine virginité. Mais les citoyens ne marcheront pas, pas cette fois... La grogne est profonde, le doute est installé. Et comme je le dis souvent, le début du doute, c'est le début de la fin.

C'est sans compter que M. Marcotte n'a pas expliqué pourquoi il avait acheté deux condos au rabais à un entrepreneur en construction œuvrant dans la ville et les lui avait revendus par la suite avec un profit de 40 %.

Il n'a pas expliqué pourquoi son nom a été mêlé directement ou indirectement au financement en argent comptant d'une campagne électorale provinciale.

Il n'a pas discuté des fameuses cotes de 5 % possiblement demandées par lui ou son entourage à certains investisseurs à Mascouche.

Et que dire de sa présence sur le fameux bateau de ce fameux ami entrepreneur, lui-même ami d'un fournisseur de la Ville de Mascouche? Une affaire purement personnelle, répète-t-il. Richard, s'il vous plaît.

Comme simple citoyen, comme électeur, j'ai appuyé avec sincérité Richard Marcotte à la mairie à quelques reprises, mais aujourd'hui, j'ai le regret de le dire, ma confiance est à zéro.

Si les opposants ne peuvent obtenir un référendum ou une élection, pourquoi pas une pétition? Signée par 20 000-25 000 citoyens, plus d'électeurs qu'en novembre 2009, elle pourrait avoir son impact. Je dis ça comme ça...

 

Gilles Bordonado

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