-6° Terrebonne, lundi 20 novembre 2017
Restez informés, abonnez-vous aux infolettres
La Revue Télé

La Revue

L'hebdo des gens d'action

Rechercher Menu

le blogue de Gilles Bordonado

Fil RSS

À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Mettons les choses au clair!

Mardi 25 janvier 2011

Par Gilles Bordonado

On va mettre au clair certaines choses importantes en commençant cette chronique :

• 1- Si Richard Marcotte décide de se retirer prochainement, je ne me présenterai pas au poste de maire de Mascouche.

• 2- De plus, aux élections municipales de 2012, je ne serai pas candidat au poste de maire.

• 3- La Revue n'est pas à vendre.

J'ai fait l'erreur récemment, et je m'en confesse, d'exprimer que la politique municipale m'intéressait. J'ai même eu ma photo et un commentaire en dessous. Quelle bêtise, quel geste stupide ai-je posé là! C'était de l'orgueil mal placé, je m'en confesse. Comme si je n'étais pas capable de «ploguer» ma photo dans le journal. Nono!

Certaines personnes, peut-être pas toujours attentionnées, en ont profité pour me prêter des intentions que je n'ai pas. Et pourtant, c'était écrit gros comme ça dans le texte.

Je vis très bien sans être en politique municipale depuis 46 ans et je peux m'en passer encore longtemps.

Je dirige un journal qui, et je le dis très humblement, joue un rôle que je trouve important dans sa communauté. J'y ai beaucoup de plaisir et je peux faire bouger les choses à ma mesure. Et il y en a encore à faire bouger, croyez-moi!

Ce n'est pas parce que je réclame, comme chroniqueur, le départ du maire Richard Marcotte que je veux le remplacer.

Loin de moi cette idée. Je le plains assez de s'être plongé dans de telles histoires et de nous avoir plongés dedans à sa suite qu'il n'est pas question pour moi de sauter dans cette galère où l'eau s'engouffre à grands flots. Lui qui a tant contribué à notre milieu se trouve ainsi traîné dans la boue...

Quant aux rumeurs de vente de La Revue, c'est de la pure fabulation propagée par je ne sais qui pour semer un doute là où il n'en faut pas.

La Revue est un fier journal indépendant que je dirige avec fierté avec un groupe d'employés tout aussi fiers que moi. Il n'est pas question pour moi d'abandonner l'œuvre d'Aimé Despatis et de sa fille Marie-France de sitôt. Il y a encore trop à faire, et je suis encore bien jeune pour la retraite!

Il me semble que ça ne peut pas être plus clair!

Merci de me demeurer fidèles ainsi toutes les semaines. Mes élections, je les gagne avec vous chaque semaine en écrivant ces lignes.

Commentaires

Vous désirez commenter cet article?
Vous devez être membre

  • L. Viau
    Lundi, 31 janvier 2011 16:52:39
    Bravo pour la mise au point Monsieur Bordonado. Je ne crois aucunement que vous aviez à vous justifier sur ce point. Quand nous sommes à la vu comme vous et bien d'autre les sales langues vont bon train.

    Sachez que votre journal est notre fierté locale.

    Et pour kles sales langues ben nous avons tous le droit de rêver sans être juger.

    Lise

Publicités

Derniers articles

Archives