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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Le civisme

Mardi 8 mars 2011

Par Gilles Bordonado

Notre journal, avec son slogan «Mettez du cœur dans vos actions », a mis le doigt sur des valeurs humaines importantes qui, à mon humble avis, devraient être partagées par tous. Notre action, comme hebdomadaire, va dans ce sens. Nous aimons notre région, nous aimons que celle-ci soit solidaire et marquée par l'entraide.

Sur un plan plus individuel, il y a des qualités inhérentes à ce slogan, comme la loyauté, le respect et le civisme qui, malheureusement, se perdent dans le méandre de notre course effrénée à travers la vie.

Il m'est arrivé récemment deux événements qui m'ont jeté par terre et qui démontrent l'importance de ramener ces valeurs que certains semblent considérer comme du passé. Les voici.

Je glisse à la côte Boisée avec ma fille Rosemarie lors du Carnaval Glisse et Glace, qui connaît un grand succès. Il y a tant de gens que la file s'allonge. Tout se vit cependant dans la bonne humeur. Ainsi, il est clair pour tous qu'après sa glissade, on laisse sa «tripe» et quelqu'un d'autre qui est au début de la file la prend. C'est une évidence aussi claire que le nez au milieu du visage. Deux couples avec un enfant décident, eux, de conserver leur tube. Comme si de rien n'était, ils tentent de se frayer un chemin à travers la longue file au nez de tous les autres qui attendent. Malaise, incrédulité, engueulade! J'ai demandé à ces gens de déposer leur «tripe» et de faire la file comme les autres. Mais le monsieur, tube à la main, est offusqué. Allô?! il y a quelqu'un? Après quelques gros mots, il a laissé sa «tripe»...

Même situation à l'aéroport Dorval. Quatre personnes dans la jeune cinquantaine nous coupent pour éviter une interminable file d'attente. Et le tout sans s'excuser, sans demander la permission, tous bien de dos pour nous montrer tout leur savoir-vivre. Encore des gros mots. Un peu plus et le gars se serait battu avec moi pour défendre l'indéfendable; un malade. Il en a eu pour son argent, le monsieur, car je lui ai dit qu'il n'avait aucun respect ni savoir-vivre. Et ils sont restés en ligne, la tête baissée. C'était mérité.

Aurais-je dû me taire et tolérer une telle situation? Pas question! Ces zigotos y penseront à deux fois avant de refaire le coup. Et dire que ces gens ont des enfants... Bel exemple.

On en connaît, des gens comme ça, pour qui un panneau «Cédez» sur l'autoroute est une occasion de peser sur le champignon et tenter de devancer l'automobiliste voisin, au risque de causer un accident. C'est vrai que le temps de certains est plus précieux que celui de certains autres... Misère!

Je n'ai qu'un conseil à vous donner : ne laissez pas les gens abuser ainsi. C'est sûr que c'est plus facile pour moi de le dire du haut de mes 6 pieds et 225 livres. Mais je pense que quelques mots peuvent avoir parfois un impact positif insoupçonné chez certaines personnes mal intentionnées et mal éduquées!

Vous savez, tenir une porte devant une dame, ça lui plaît et ça fait plaisir au cœur.

Allez, bonne semaine tout le monde!

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