13° Terrebonne, samedi 20 octobre 2018
Restez informés, abonnez-vous aux infolettres
La Revue Télé

La Revue

L'hebdo des gens d'action

Rechercher Menu

le blogue de Gilles Bordonado

Fil RSS

À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 53 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Black Blanc Beur

Mardi 17 juillet 2018

Par Gilles Bordonado

Ce ne sera une surprise pour personne : dimanche, j’étais un spectateur assidu de la finale de la Coupe du monde de soccer. Comme plusieurs habitués de cette chronique le savent, je suis un ancien joueur de ballon rond et j’entraîne toujours l’équipe de soccer de ma fille Rosemarie, maintenant âgée de 17 ans.

Au lancement de la compétition en Russie il y a un mois, j’étais déchiré. Entre mes origines espagnoles et françaises, mon cœur balançait. Sans compter le coup de cœur que j’avais pour l’Islande, petit pays moins populeux que Laval qui avait réussi le tour de force de se qualifier pour cette compétition relevée.

L’élimination rapide des Islandais et des Espagnols a réglé le tout. Mon parti pris est allé à la France, une équipe hétéroclite qui a redoré le blason de cette puissance déchue après ses succès de la fin des années 1990. Et il y a des similitudes entre les équipes de 2018 et de 1998, surnommées «Black Blanc Beur», un rappel des origines africaines, métropolitaines et magrébines des joueurs français. Si certains ont l’épiderme sensible au sujet de la teinte des gens et leurs origines, ce n’est pas mon cas. Fils d’immigrants, je me sens Québécois, et il en est de même pour les joueurs français dont certains, s’ils sont blancs de peau, ont des origines espagnoles ou autres.

Le succès de la France, c’est celui d’une intégration réussie et du travail d’une vingtaine de joueurs ayant un objectif commun, celui de se dépasser, de réussir et de bien représenter leur pays. Ces grands athlètes, l’entraîneur Didier Deschamps, les membres de son «staff», comme il le dit, ont fait du bon boulot. Champions du monde à l’occasion d’une compétition qui a lieu aux quatre ans, c’est vraiment exceptionnel. Rien à voir avec la Coupe Stanley…

Suggestion de sorties

Je profite de cette chronique pour vous inviter à découvrir votre Île-des-Moulins. Le dimanche 8 juillet, en après-midi, ma famille et moi avons visité l’Île-des-Moulins. Oui, oui, l’Île-des-Moulins. On a pris La Grande Tournée, qui a inclus la visite guidée avec l’excellent Guillaume, le tour de bateau-ponton avec Audrey, l’animation 1804 : l’aviron qui te mène avec d’excellents comédiens et visité toutes les expositions. Le tout pour un petit 10 $ par adulte et 8 $ pour les étudiants (12 ans et plus). C’est ce prix pour les aînés de 65 ans et plus et gratuit pour les 11 ans et moins. Finalement, c’est moins cher que d’aller au cinéma ou au resto et, en plus, on en apprend beaucoup sur notre coin de pays. Si vous habitez la région, avez-vous visité, vraiment visité, votre Île?

P.S. – Pendant ce beau dimanche d’été, on a rencontré des centaines de zombies... Oui, oui, des zombies! On se serait cru au cœur d’un épisode de TheWalking Dead. Ils marchaient la tête baissée, les yeux rivés sur leur cellulaire à chasser des Pokémon. Désolé de le dire, mais j’ai trouvé ça un peu pathétique... Au moins, ils prenaient le grand air.

Commentaires

Vous désirez commenter cet article?
Vous devez être membre

Publicités

Derniers articles

Archives