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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Qui est OATS?

Mardi 29 mars 2011

Par Gilles Bordonado

Dessiner des graffitis n'est pas un art, car il est synonyme de vandalisme. Au cours des derniers mois, la MRC Les Moulins, et en particulier le Vieux-Terrebonne, a été prise d'assaut, voire attaquée, et les mots sont faibles, par des graffiteurs, des vandales qui n'ont aucun respect pour les biens publics et privés.

Ces quelques vandales, qui visiblement n'ont rien d'autre à faire de leurs soirs et de leurs nuits que de barbouiller les murs et les installations publiques de leurs infâmes dessins, forcent depuis des années les villes de Terrebonne et Mascouche, la Commission scolaire des Affluents, comme d'innombrables commerçants et résidants à dépenser, collectivement, des centaines de milliers de dollars pour effacer ces méfaits publics.

Ces vandales sont méthodiques et travaillent en toute impunité. Au cours des derniers mois, ils ont tapissé la région de centaines de gribouillis. Et je n'exagère pas. Regardez bien autour de vous et vous les verrez. Ils sont si présents qu'on ne les remarque presque plus. Ils tapissent nombre de viaducs et de sorties d'autoroutes, les murs d'une cinquantaine d'édifices et de résidences du Vieux-Terrebonne, des dizaines de bâtiments commerciaux sur le boulevard des Seigneurs et le chemin Gascon, sans compter presque toutes les boîtes postales et les relais propriétés de Bell Canada et d'Hydro-Québec. Avez-vous vu ce qu'ils sont en train de faire de l'ancienne usine désaffectée Moody sur Saint-Louis? Déjà que les propriétaires semblent l'avoir abandonnée, ces vandales lui donnent son coup de grâce.

Personnellement, c'est l'attaque d'une des plus anciennes maisons de Terrebonne qui a été la goutte qui a fait déborder le vase. En effet, ces vandales ont barbouillé un mur de l'édifice historique qui abrite le restaurant L'Étang des Moulins. L'irrespect a touché son paroxysme à ce moment pour moi.

En marquant ainsi leur territoire, comme des chats de gouttière, ces vandales sans scrupules s'attaquent à un fondement même de notre société, celui du respect du bien d'autrui.

Car il ne faut pas se cacher la pure réalité de ces gestes, ces barbeaux sont des gestes criminels qui méritent châtiment et réparation.

Combien de centaines de milliers de dollars d'investissements publics et privés sur plusieurs années devrons-nous débourser avant de dénoncer ces artistes manqués en mal de visibilité?

Pratiquement insaisissables, ces jeunes indésirables et sans vie (car je ne peux pas croire que des adultes posent de tels gestes, malgré que je ne me surprendrais plus...) doivent être arrêtés au plus sacrant. Cette petite criminalité mérite notre attention.

Je me pose une question : qui est ce OATS qui barbouille en lâche les bâtiments de notre région à la noirceur? Qui aura le courage de le dénoncer et de mettre fin à ses délits? Je ne peux pas croire qu'aucun de mes lecteurs et lectrices n'a d'idée là-dessus...

 

Gilles Bordonado

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