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le blogue de Gilles Bordonado

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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Les samedis matins...

Samedi 13 décembre 2008

Par Gilles Bordonado

Au moment ou vous lirez ce nouveau message sur mon blogue, je vous l'invite à l'apprécier à sa juste valeur car j'en serai à ma troisième mouture. En effet, j'ai perdu les deux premières versions, dont la conséquence potentielle la plus grave aurait été de faire virvolter le portable à l'autre bout de ma chambre à coucher... Pour sauvergarder un billet de blogue mon Gilles, TOUJOURS enregistrer une date de publication... Il n'y a rien de pire pour un journaliste que de retaper trois fois le même texte. Croyez-en ma vaste expérience. Allons-y avec le dit billet...

***

J'aime bien les samedis matins. Hier, je suis revenu d'une soirée de Noel d'un ami entrepreneur à une heure bien tardive. Malgré le fait que ce fut très agréable, la multiplication de ces soirées et ces 5 à 7 commence à peser lourd, d'autant plus qu'elles sont légions en cette période de l'année. Si l'on y ajoute les envois de journaux à l'imprimerie qui s'étirent après le coucher du soleil, les déjeuners matinaux, l'hiver qui tombe bien vite cette année, mes levées du jour à 5h30 le matin, la fatigue commence à faire son oeuvre, sans compter que les soupers en famille se font un peu plus rares. Je ne plains pas, mais je suis bien contente que les vacances du temps des fêtes ne soient plus très loin. 

Fort heureusement, je suis une "bibitte sociale" qui adore les gens. Ces rencontres sont d'excellents prétextes pour les apprécier sous un nouveau jour. On leur découvre des passions, des hobbies, des valeurs humaines fort intéressantes. Ces réunions sont aussi des sources intarissables de nouvelles et de primeurs qui ne manqueront pas d'intérêt pour les lecteurs.

La nouvelle n'est pas là ou on l'attend. Je répète à l'occasion à mes coéquipiers de la rédaction, que la primeur n'est souvent pas le sujet de la conférence de presse à laquelle on assiste. Celle-ci se trouve chez les gens qu'on y rencontre avant et après. Ce sont eux qui sont la source de la primeur et de la nouvelle qui fera la une. Il s'agit tout simplement de savoir écouter et de poser des questions, tout en se disant que la conférence de presse n'aura pas été aussi "plate" qu'on s'y attendait. Surtout si l'on revient avec un sujet bien chaud ou une super entrevue pour une prochaine édition.

Pour en revenir aux samedis matins, ils représentent pour moi de simples joies d'être à la maison, en famille, en t-shirt, en short et pieds nus, pour quelques heures, à lire le journal, un livre, et nouvelle occupation, à taper un billet sur mon blogue. Ils sont donc une belle source de farniente et de repos, pour moi, mais aussi pour les enfants qui, la semaine, sont souvent bousculés entre l'école, les devoirs, le service de garde et les humeurs de leurs parents fort occupés.

Il y a de ces habitudes du samedi matin qui ne se perdent pas, comme la diffusion d'émissions enfantines. Comme ce fut le cas pour moi, et pour beaucoup d'entre vous, ma fille Rosemarie, 7 ans, ne manque pas à cette tradition de notre enfance. Elle est abonnée à deux ou trois émissions présentées sur Télé-Québec et TFO, des télévisions publiques qui prônent encore la qualité dans leurs productions pour enfants. 

Bien que Rosemarie les adore, au point de s'être faite une cape avec sa doudou avec un gros W jaune et rouge dessus, je trouve personnellement que les Wonder-Choux chantent comme des pieds...   

Pour terminer, voici deux liens qui feront sourire les nostalgiques. Ces sites portent sur les génériques des émissions pour enfants et les séries télé qui ont marqué notre enfance. Délectables...

La page des génériques : http://generikz.free.fr/generikz.php?t=l&v=alphabetique

Séries télévisées : http://www.topkool.com/series_tv/generiques/c.htm

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Commentaires

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  • l. allen
    Samedi, 13 décembre 2008 13:25:53
    HA ! SAMEDI AVEC SA PETITE FAMILLE , QUEL BEAU MOMENT . CELA ME REPLONGE DANS LE PASSÉ.... PYJAMA ET BANDES DESSINÉES , UN CERTAIN LAISSER ALLER, C'ÉTAIT ENFIN LE SAMEDI TANT MÉRITÉ ! SACHEZ PROFITER DE CE BEAU MOMENT , LES ENFANTS ÇA GRANDIT TROP RAPIDEMENT ET LES ÉMISSIONS POUR CEUX CI AURONT TOUJOURS POUR EFFET DE NOUS SOUTIRER DES QUESTIONS SUR LEURS CONTENUS. BON SAMEDI .

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