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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Rose

Mardi 5 juillet 2011

Par Gilles Bordonado

La Revue a lancé un grand cri d'alarme l'an dernier portant sur l'avenir du Vieux-Terrebonne. Le succès colossal de la pièce d'été «La Cage aux folles», jouée au TVT, doublé des activités de l'Île-des-Moulins et d'une belle mobilisation dans le quartier autour de la campagne «Le Vieux-Terrebonne voit rose!», montre que l'histoire à succès du quartier est loin d'être terminée.

 

Je sens que les intervenants du milieu sont mobilisés autour de cette relance. On savait que la Ville avait déjà l'intention ferme de ne pas laisser tomber le quartier dont l'hôtel de ville et les institutions sont essentiels à la survie même du secteur.

Je suis fier de la Chambre de commerce de Terrebonne, qui a accepté de porter le dossier de relance avec le soutien de Détail Formation. À mon avis, elle a embrassé ses responsabilités avec engagement en mettant sur pied un Comité promoteur du Vieux-Terrebonne, lequel a fait de la lutte aux graffitis sa première bataille. Une autre situation dénoncée par La Revue.

C'est avec beaucoup de joie que je me suis engagé personnellement, comme une quinzaine d'autres commerçants du secteur, mais aussi des professionnels, des citoyens et des représentants d'organismes publics et parapublics, au sein de ce Comité promoteur et de la Chambre de commerce, qui ont monté en moins d'un mois la campagne «Le Vieux-Terrebonne voit rose!».

Malgré le temps exécrable qui a sévi ce printemps, plusieurs commerçants sont embarqués avec enthousiasme dans la campagne. Parmi ceux qui s'y sont engagés, notons La Steakerie Ste-Marie, Bygs, Chez Fabien, Da Pietro, Bistro-Chocolaterie Le Divin Tandem, la boutique Pourquoi Pas et le salon de coiffure Muse. Je trouve cependant que plusieurs autres surfent sur les efforts des premiers et qu'ils devraient s'engager davantage. Il est toujours possible d'ajouter sa touche de rose à son commerce, car l'été est loin d'être terminé.

De son côté, La Revue offre 15 000 $ au Comité promoteur du Vieux-Terrebonne pour mousser la campagne. Nous avons aussi planté des fleurs roses, orné la façade de décorations roses et acheté des chandails roses à notre équipe d'accueil au bureau.

Avis aux intéressés, La Revue propose, sans profit aucun, des chandails et des casquettes roses brodés au nom de la campagne. Je vous invite à les découvrir en page B-4. Ils sont magnifiques.

Quant aux citoyens en général, je les invite à prendre part au concours que nous présentons avec l'annonce publicitaire de la campagne en page A-36.

Je crois foncièrement à l'unité dans l'action et j'espère que les efforts de la vingtaine de membres de l'organisme, des commerçants, des professionnels, de la Ville et de la Chambre de commerce de Terrebonne porteront leurs fruits à long terme. Si nous poursuivons notre mobilisation, si le Comité promoteur poursuit son œuvre avec le soutien de la Ville, de la Chambre de commerce, de la SODECT et de Tourisme des Moulins, l'avenir dans le Vieux-Terrebonne s'annonce rose...

 

Gilles Bordonado

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