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À propos de l'auteur

De pigiste les week-ends à ses débuts, Gilles Bordonado est devenu journaliste, rédacteur en chef, directeur adjoint avant de devenir propriétaire de La Revue en juillet 2004. Ayant grandi à Mascouche, il a 52 ans et compte près de 30 ans de journalisme. Tout ceci fait qu'il connaît la région comme sa poche et toutes les histoires et les petites histoires du coin.

Il aime parler d'actualité et de politique. Et oui il est progressiste et souverainiste (et il s'assume et l'assume), ce qui ne l'empêche pas d'être critique envers ce mouvement. Il prône le GBS (Gros bon sens), pas le GPS, bien qu'il en aurait bien d'un à l'occasion de ses prédictions pas très bonnes en temps d'élections ou de séries éliminatoires de hockey.

Réputé pour avoir une opinion sur tout, cela fait 20 ans qu'il signe une chronique dans La Revue. Très critique, il juge signer une super chronique sur 10, « surtout quand il est fâché ». C'est d'ailleurs celles-ci qui génèrent le plus d'intérêt. Il lui arrive ainsi quelques fois d'en mettre un peu plus que le client en demande. Mais finalement vous semblez aimer ça. Donc vous l'encouragez... Il en va de même quand vous lui écrivez. Alors à vos claviers !

Macédoine!

Mardi 13 septembre 2011

Par Gilles Bordonado

N'ayant pas de sujet précis sur lequel palabrer en ce mardi après-midi, je vous propose une macédoine de mes observations récentes.

 

Un site enchanteur, un festival réussi

Encarté dans le Guide Rouge, le Guide Gourmand est commanditaire de l'Oktoberfest des Québécois qui se tenait le week-end dernier au parc de l'Île-Lebel à Repentigny. Comme nombre de résidants de Mascouche et de Terrebonne, j'étais bien malheureux de voir l'événement quitter Mascouche, mais les contraintes d'espace étaient majeures, et le parc du Grand-Coteau ne soutenait pas la comparaison quand il est question d'espace avec le parc repentignois. Les deux parcs sont magnifiques, mais la taille et la configuration du parc mascouchois ne pouvaient répondre aux besoins des festivaliers à long terme.

L'Oktoberfest, qui est signé par la famille Archambault originaire de Mascouche, a été un vif succès de participation populaire.

Grâce aux restaurateurs et propriétaires de boutiques gourmandes de Terrebonne et Mascouche, nous avons pu remettre plus de 600 chèques-cadeaux à des visiteurs tout en distribuant notre beau Guide Gourmand en version magazine.

Notre kiosque avait en arrière-scène le fleuve Saint-Laurent, c'était magnifique!

Le site s'est révélé très achalandé, mais on sent bien que l'Oktoberfest pourra y grandir de nombreuses années encore.

Vous avez dit consultations?

Cela me fait sourire lorsque je vois des politiciens mener des «consultations». Souvent, ils veulent nous donner l'impression que nous pouvons prendre part aux orientations et aux décisions, mais la plupart du temps, c'est un moment pour ces gens de se rapprocher du monde et de les rencontrer. Ils présentent leur vision, ils la partagent, mais leur idée est souvent faite d'avance. 

C'est un peu le sentiment qui m'habite alors que je prévoyais assister à l'assemblée populaire tenue mardi soir par la chef péquiste Pauline Marois. J'en pensais tout autant de la rencontre prévue à Charlemagne par le porte-parole de la Coalition pour l'avenir du Québec, François Legault, qui a cependant l'avantage de mener un nouveau mouvement politique. Il a néanmoins déjà annoncé les balises de son action sociale et économique, ce qui me fait dire que cette «consultation» sera surtout un bon moment pour lui de rencontrer ses futurs militants.

De part et d'autre, on montrera des chefs accessibles au public, à l'écoute. Du bon marketing, en particulier pour Mme Marois, qui, pour l'avoir rencontrée à quelques reprises, est bien plus accessible que ne le montrent les clips passés aux téléjournaux de début de soirée.

Effets boomerang

Entendu de plus en plus à Mascouche (et un peu à Terrebonne), l'effet de la tempête médiatique qui a frappé le maire Richard Marcotte et son administration. Des gens d'affaires, particulièrement ceux œuvrant dans le monde domiciliaire, sentent les effets néfastes de cette presse négative.

Et de l'extérieur, on sent que malgré les efforts déployés par le premier magistrat et tous les membres du conseil, il ne sera pas facile de virer l'affaire de bord. C'est sans compter que l'on sent l'administration un peu au neutre, elle qui est toujours privée d'un directeur général permanent et qui se trouve avec un conseil municipal divisé en diverses factions.

 

Gilles Bordonado

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