Terrebonne, mardi 7 septembre 2010
Dimanche 28 décembre 2008
Hier, je vous proposais un petit questionnaire pour confronter vos connaissances sur le premier magistrat de Terrebonne. Je vous reviens aujourd'hui avec un autre questionnaire, cette fois sur le maire de Mascouche.
N'hésitez pas à me soumettre vous-mêmes vos colles et vos commentaires.
Spécial questionnaire « Marcotte »
Le maire de Mascouche, Richard Marcotte, fait l'actualité dans la région depuis quelques années déjà. Voilà quelques questions portant sur le premier magistrat de votre ville.
1- Quel anniversaire particulier fêtait Richard Marcotte en 2007 ?
A- 20e anniversaire de mariage
B- 30e anniversaire de vie politique
C- 60e anniversaire de naissance
D- 5e anniversaire de l'inauguration de la montée Masson
E- 15e anniversaire à la mairie de Mascouche
2- Richard Marcotte a pratiqué deux sports de façon professionnelle, lesquels dans cette liste ?
A- Base-ball
B- Tennis
C- Soccer
D- Hockey
E- Ballon balai
3- Avant de faire de la politique, Richard Marcotte était :
A- Comptable
B- Commissaire industriel
C- Policier
D- Avocat
E- Professeur d'université
4- En quelle année, Richard Marcotte a-t-il été élu maire de Mascouche pour la première fois ?
A- 1989
B- 1991
C- 1995
D- 1999
E- 2001
5- Comment s'appelle la formation politique du maire Marcotte ?
A- Équipe Dynamique de Mascouche
B- Rassemblement des citoyennes et citoyens de Mascouche
C- Ralliement Mascouche
D- Mouvement Action Mascouche
E- Progrès Mascouche
6- Le maire de Mascouche a-t-il déjà été préfet de la MRC Les Moulins ?
A- Oui
B- Non
7- Richard Marcotte s'est déjà présenté à des élections provinciales pour le Parti libéral du Québec. C'était en quelle année ?
A- 1985
B- 1988
C- 2001
D- 2003
E- 2007
8- Le maire Richard Marcotte a mis sur pied une fondation pour soutenir les jeunes sportifs et artistes de Mascouche. Quel jeune athlète présidera la première activité bénéfice de l'organisme ?
A- Le hockeyeur Francis Lessard
B- Le patineur Marc Gagnon
C- La coureuse Émilie Mondor
D- La gymnaste Carolyne Vita
E- La plongeuse Émilie Heymans
9- Comment s'appelaient les deux candidats à la mairie à faire face au maire Richard Marcotte en 1991 ? Vous devez choisir ces deux candidats dans cette liste de ses adversaires à la mairie de Mascouche.
A- Serge Hamelin
B- Bernard Patenaude
C- Jean-Pierre Monette
D- Jean-Guy Ouellette
E- Denise Cloutier-Gauvreau
10- En 2007, le maire Richard Marcotte a uni sa destinée à une Mascouchoise. Comment se prénomme-t-elle ?
A- Sylvie
B- Kathleen
C- Shirley
D- Claudine
E- Laetitia
Les réponses...
En 2007, le maire Richard Marcotte a fêté son 60e anniversaire de naissance (Q1). Diplômé universitaire en administration, Richard Marcotte a été joueur professionnel de tennis et de hockey (Q2). Il a d'ailleurs joué en France, lors de ses études, pour l'équipe de Grenoble. À son retour, il occupa quelques postes dans le milieu sportif avant de décrocher le poste de directeur général de la SORDEM, ancêtre du CLDEM actuel. Il y oeuvra comme commissaire industriel (Q3).
Il quitte son poste pour se lancer à la mairie de Mascouche en 1991 (Q4). À la tête du Ralliement Mascouche (Q5), il l'emporte devant l'ancien maire Bernard Patenaude et l'ex-conseiller Jean-Pierre Monette (Q9). Jean-Guy Ouellette se présentera contre lui en 1995, tandis que Serge Hamelin, un ancien de sa formation politique, lui fera face en 2005. Denise Cloutier-Gauvreau, qui dirigeait un parti qui devait se présenter contre le Ralliement Mascouche, se... ralliera à lui avant de faire face à l'électorat. En 1992-1993, Richard Marcotte fut préfet de la MRC Les Moulins (Q6). Il profitera alors d'une division entre les maires Forget, Therrien et Bélec pour remporter la préfecture. Il y demeurera moins d'un an.
Connu pour ses sympathies pour le Parti libéral du Québec, Richard Marcotte se décidera à porter les couleurs de cette formation en 2003 (Q7). Il terminera 2e, avec 33% des suffrages, derrière le député sortant, le péquiste Luc Thériault.
Passionné de sports et des arts, le maire Marcotte mit sur pied une fondation pour venir en aide aux jeunes sportifs et artistes. La première présidente d'honneur de son tournoi de golf fut la coureuse Émilie Mondor (Q8), décédée dramatiquement en 2006. Il avait une grande affection pour elle.
Finalement en 2007, après plusieurs années de célibat, le maire Richard Marcotte a uni sa destinée à... Shirley Wilkinson (Q10), une Mascouchoise.
Samedi 27 décembre 2008
Spécial questionnaire « Robitaille »
Je vous promettais un petit questionnaire pour confronter vos connaissances de l'actualité régionale. Chose promise, chose due. Voici un premier jet sur le premier magistrat de Terrebonne. Je vous reviens demain avec un autre questionnaire sur le maire de Mascouche. N'hésitez pas à me soumettre vous-mêmes vos colles et vos commentaires. Donc, spécial questionnaire « Robitaille »
En novembre 2008, La Revue publiait un cahier spécial sur un anniversaire fêté par le maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille. Voilà quelques questions portant sur le premier magistrat de votre ville.
1- Quel anniversaire fêtait Jean-Marc Robitaille cet automne ?
A- 40e anniversaire de mariage
B- 20e anniversaire de vie politique
C- 60e anniversaire de naissance
D- 5e anniversaire de la naissance de son petit-fils Félix
E- 15e anniversaire à la mairie de Terrebonne
2- Avant de faire de la politique, Jean-Marc Robitaille était :
A- Restaurateur
B- Comptable agréé
C- Agent immobilier
D- Avocat
E- Notaire
3- Jean-Marc Robitaille a été député fédéral de 1988 à 1993. Quel parti politique représentait-il ?
A- Bloc québécois
B- Parti libéral du Canada
C- Nouveau parti démocratique du Canada
D- Parti québécois
E- Parti progressiste-conservateur du Canada
4- Avant de faire le saut comme candidat, Jean-Marc Robitaille a été pendant plusieurs mois attaché politique au bureau de comté d'un député. Quel était ce député ?
A- Jocelyne Caron
B- Yves Blais
C- Roland Comtois
D- Robert Toupin
E- Gilles L'Abbé
5- En 1997, Jean-Marc Robitaille devient le chef d'un parti politique municipal à Terrebonne. Comment s'appelait cette formation ?
A- Mouvement Action Terrebonne
B- Parti de l'Avenir des citoyennes et citoyens de Terrebonne
C- Ralliement Terrebonne
D- Équipe Robitaille
E- Alliance pour le renouveau démocratique de Terrebonne
6- En quelle année, les villes de Terrebonne, Lachenaie et La Plaine ont-elles été regroupées ?
A- 1985
B- 1994
C- 2001
D- 2003
E- 2006
7- Le maire de Terrebonne siège au sein d'un organisme métropolitain. Comment s'appelle ce regroupement ?
A- Agence métropolitaine de transport
B- Communauté métropolitaine de Montréal
C- Conseil régional de Lanaudière
D- Société de transport de Montréal
E- Regroupement des maires tannés de Montréal
8- Le maire Jean-Marc Robitaille a vu Terrebonne fêter son 25e anniversaire de jumelage avec une ville française. Comment s'appelle-t-elle ?
A- Limoges
B- Orléans
C- Toulouse
D- Narbonne
E- Vitré
9- Présente à ses côtés depuis l'adolescence, comment se prénomme l'épouse de Jean-Marc Robitaille ?
A- Monique
B- Sylvie
C- Brigitte
D- Claudette
E- Ginette
10- Jean-Marc Robitaille et son épouse ont combien d'enfants ?
A- Aucun
B- Un
C- Deux
D- Trois
E- Six
Voici les réponses...
En 2008, le maire Jean-Marc Robitaille fêtait son 20e anniversaire de vie politique (Q1) en 2008. Âgé de 53 ans, il n'est toujours pas encore grand-père ! Cet ancien député fédéral progressiste-conservateur (Q2) de Terrebonne, un ex-agent immobilier (Q3), a été attaché politique de Robert Toupin (Q4). Jean-Marc Robitaille prit sa place quand ce dernier passa député néo-démocrate et ensuite député indépendant. Toupin termina 3e au scrutin de 1988.
À son retour en vie politique active, il a pris la direction du Parti de l'Avenir des citoyennes et citoyens de Terrebonne (Q5) en 1997, prenant la relève du maire Irenée Forget. Il a défait le Mouvement Action Terrebonne de Lorraine Bégin et l'Alliance pour le renouveau démocratique de Terrebonne de Jeannine Cossette. L'Équipe Robitaille était la dénomination de sa formation politique aux élections de 2001 (Q6), année de la fusion des villes de Terrebonne, Lachenaie et La Plaine. En 1985, une fusion menait au regroupement des villes de Terrebonne et Saint-Louis-de-Terrebonne.
Le maire Jean-Marc Robitaille siège à la Communauté métropolitaine de Montréal (Q7) depuis près de 10 ans, mais il lui arrive quelques fois de faire partie du virtuel Regroupement des maires tannés de Montréal ! Depuis 1983, Terrebonne est ville jumelle de Vitré (Q8) en Bretagne.
Jean-Marc Robitaille est marié à Monique (Q9) depuis plus de 30 ans (ça j'en suis moins sûr...). Ils ont deux enfants (Q10): Valérie, restauratrice (Le Café de la Banque), et Francis, humoriste (groupe Plein mon cass).
Vendredi 26 décembre 2008
Bonjour à vous tous...
Je vous présente ce petit message qui se promène sur Internet actuellement. C'est monsieur Pierre Paillé de Mascouche qui me l'a envoyé.
Je dois vous avouer que je n'ai pas confirmé la véracité de la citation, mais je doute que cette déclaration de Thomas Jefferson, ancien président des États-Unis d'Amérique, soit fausse. Voilà ce qu'il déclarait en 1802...
« I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered. »
Et sa traduction: « Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis. »
Visionnaire ce Thomas Jefferson...
Si vous désirez en savoir plus sur le 3e président des États-Unis, vous pouvez vous rendre à cette adresse sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Jefferson.
***
Je vous reviens plus tard aujourd'hui avec un petit questionnaire sur la dernière année d'actualité dans la région et ce qui a retenu l'attention de La Revue. Vous pourrez ainsi confronter vos connaissances à ma mémoire des événements...
Mercredi 24 décembre 2008
La veille de Noël est souvent le prétexte parfait pour parler de religion, avec ou sans s. Et je n'y manquerais pas. Ce matin, ma fille Émilie lisait le journal et me lançait question sur question. J'adore cela, ça me donne un peu l'impression de jouer à l'enseignant, moi qui rêvais de devenir professeur dans ma prime jeunesse. Je passe pour un sage... Je tiens ça de mon père (Allô papa !).
Lisant un article sur un prêtre qui confessait des criminels dans La Presse, Émilie a discuté avec moi de religion catholique, mais aussi des autres religions. De la hiérarchie ecclésiastique, du pape, en passant par les évêques et les cardinaux, mais aussi de l'histoire du catholicisme et des croisades, des aventures guerrières entre catholiques et musulmans qui ont sévi pendant des centaines d'années. Elle ne disait pas trop comprendre pourquoi les femmes ne pouvaient pas être prêtres et que ceux-ci ne pouvaient se marier. Je dois avouer, que comme elle, il m'arrive de me questionner sur l'immobilisme du mouvement catholique, qui n'évolue pas aussi vite que notre société moderne.
Alors que nous serons de nombreux fidèles à ne pas aller à la messe de minuit ce soir, une désaffection généralisée dans les sociétés industralisées, la religion conservera néanmoins une place dans nos cœurs et dans nos esprits avec l'arrivée de Noël. Pour ma part, qu'elle soit jugée rétrograde ou non sur une immensité de sujets, le catholicisme demeure un phare, une lumière à suivre pour les valeurs fondamentales qu'il promeut.
Je n'ai jamais été un grand fan des rituels et ne le suis toujours pas aujourd'hui, Je suis baptisé, marié et mes enfants sont baptisés. Je paie ma dîme. Je crois en quelque chose de mieux et qu'il est possible de tirer le mieux de nous.
Les valeurs d'entraide, de partage, de respect et d'amour m'animent comme la très grande majorité des catholiques, pratiquant ou non. Je crois que nous avons la chance de vivre dans une société marquée par la tolérance et le respect des différences. Il faut que nous apprenions à l'apprécier à sa juste valeur.
Que ce Noël en famille soit pour vous des moments précieux pour remarquer la chance que vous avez d'être ici bas sur Terre... et toute la patience pour endurer les chansons de Noel de Marie-Élaine Thibert pendant toute la journée du 24 !
Joyeux Noel à vous tous !
Dimanche 21 décembre 2008
Bonsoir à vous tous,
Hier soir, ce fut toute une partie de hockey. Mon confrère Daniel Gatien et moi étions aux premières loges : la face dans la baie vitrée en zone offensive des Canadiens. On a vu les buts de Sergei et de Kovy en direct à quelques mètres de l'action. C'était complètement malade.
Parlant de malade, je n'ai pas quitté le lit de la journée. Quelque chose que je n'ai pas digéré, du saumon fumé que j'ai mangé au resto hier soir. Trop salé, beaucoup trop salé. Levé à 3h du matin et la toilette comme résidence secondaire en alternance avec le sofa et le lit. Vous savez comment ça souffre un gars... Et il parait qu'il a neigé... Je n'ai rien vu et rien manqué si je comprends bien
Vous comprendrez donc que le lit m'appelle ce soir. Je suis exténué. C'est fatiguant de ne rien faire pendant toute une journée. Je vous reviendrai au cours des prochains jours.
J'en profite cependant pour saluer madame Linda Allen, une fidèle de mon blogue. Je lui souhaite un beau temps des fêtes, comme aux membres de sa famile. Je salue également, monsieur André Jacob, un vieil ami, qui m'a écrit il y a quelques jours sur son appartenance à Québec Solidaire, un sujet d'intérêt majeur. Je le remercie et je parlerai de ce sujet bientôt.
Mes salutations à vous tous.
Samedi 20 décembre 2008
Comme le veut une longue tradition, le premier jour des vacances est synonyme de... grippe ! Je ne sais pas ce qui en est pour vous, mais pour moi, à chaque fois après un gros blitz de travail au bureau, la première nuit est difficile et la matinée est marquée par des maux au système respiratoire. Là, au moment ou je vous écris, j'ai l'impression d'avoir une otite... Baptême !
Ce soir je vais voir les Glorieux, cet opium du peuple, au Centre Bell avec un collègue du bureau. Cela aura sûrement des bienfaits curatifs...
Je vous reviens plus tard avec quelques chiffres encourageants sur le lancement de notre site Internet...
Quelque
Jeudi 18 décembre 2008
Mes salutations à tous...
Je commencerai ce billet quotidien par des excuses. Les habitués de mon blogue ont pu prendre connaissance de ma chronique hebdomadaire Libre opinion dès mardi. Ce fut différents pour les habitués de l'exemplaire papier qui a été distribué plus tardivement dû à un bris du toit à l'imprimerie. Il a fallu déménager l'impression du journal et de plusieurs autres, ce qui a retardé la livraison du journal de quelques heures. Fort heureusement, malgré la tempête qui a sévi mercredi, les camelots et l'équipe de Publi-Sac ont fait de petits miracles pour récupérer le temps perdu à l'imprimerie. Mes excuses vous sont adressées à tous pour ce retard.
***
La situation économique mondiale en inquiète plus d'un. La situation financière américaine est dramatique et ce sont par centaines de milliers que se perdent les emplois chez nos amis du sud. Le mot récession est sur toutes les lèvres et les ministres des finances de tous les pays industrialisés sont sur le qui-vive.
Au Canada, l'économie nationale sera touchée. Certaines régions le seront plus que d'autres. Je pense ici à l'Ontario et à l'Alberta, qui voit, respectivement, le secteur automobile et le prix du pétrole s'effondrer. Les gouvernements sont en mode actif et investissent largement dans l'économie et dans les infrastructures, tandis que les taux d'intérêts sont à la baisse pour stimuler la consommation.
Parlant des consommateurs, s'ils sont archi-conservateurs aux États-Unis, ils semblent toujours très actifs au Québec. Une étude du Conseil québécois du commerce de détail réalisé en novembre soulignait que les Québécois entendaient dépenser autant d'argent cette année que l'an passé. Dans la MRC Les Moulins, qui ne compte que 4,5 à 5% de sans-emploi, l'économie semble rouler à plein, si ce n'est l'automobile qui forme un secteur bien particulier avec les difficultés des trois grands constructeurs américains.
Quand on questionne les citoyens et même les commerçants, bien peu d'entre eux connaissent des gens ayant perdu leur emploi dans la région. Claude Robichaud, directeur général du Centre local de développement économique des Moulins, me mentionnait que la situation demeurait stable dans le secteur industriel local. Il voit même certains manufacturiers être très actifs, désirant profiter de la situation pour moderniser leurs équipements et pour revoir leur façon de travailler. On est dans bien des cas en mode investissement.
Personnellement, je ne suis pas un adepte de la pensée magique, qui veut qu'il ne suffisse de croire pour que les choses se réalisent par la simple force de l'esprit. Cependant, à l'instar de Gilles Brais, vice-président émérite de Saramac, un fabricant de béton préfabriqué à Terrebonne, je crois que le pessimisme latent et ambiant n'apporte absolument rien de positif à l'économie et que, somme toute, il faut demeurer optimiste en l'avenir. Je partage entièrement cette position, en particulier dans notre région, qui connaît depuis des années une croissance constante de son économie. Celle-ci enregistre dans bien des secteurs des moyennes qui sont bien au-delà de celles de la province et des autres régions du Québec. Il en est ainsi de l'emploi, des investissements industriels et commerciaux, mais aussi de la construction domiciliaire qui atteint de nouveaux sommets, entre autre à Mascouche.
Pour moi, le mot d'ordre est simple : demeurons optimiste... mais vigilent !
Mardi 16 décembre 2008
Bonjour à vous tous. Désolé de vous avoir faussé compagnie hier. Je prévoyais bien vous écrire en soirée, mais je me suis endormi vers 20h30... Une grippe d'homme, vous savez...
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L'annonce du nouveau centre sportif de Mascouche est symptômatique de l'effet extraordinaire qui veut que la concurrence nous amène à nous dépasser.
Pour être résident de cette ville, je peux vous confirmer que Mascouche manquait cruellement d'espaces sportifs adéquats. Pour avoir pratiqué le soccer au gymnase du centre René-Lévesque, je peux témoigner que cette salle n'est pas la plus apte à recevoir des sportifs. Le plancher n'est pas parfait et, surtout, l'aération est pitoyable. Quant aux vestiaires, ils sont d'un autre temps. D'ailleurs, le Centre souffre le vieillissement. Sa nouvelle vocation forcera un réaménagement qui lui fera du bien.
La Ville de Mascouche accélère actuellement le tempo des investissements avec la croissance des besoins des sportifs mascouchois. L'entente avec la Commission scolaire des Affluents est d'ailleurs une excellente nouvelle qui permettra, de part et d'autre, une amélioration sensible des services à leurs clientèles respectives. Dans un autre registre, le développement de la maison de la culture s'explique par les besoins croissants exprimés par les artistes mascouchois. Sa venue sera la bienvenue.
Outre les exigences croissantes de la population, tant à Mascouche qu'à Terrebonne, la pression mutuelle entre les deux cités a son impact et je parle ici du bienfait de la concurrence. La réalisation de la phase 1 de la Cité des sports à Terrebonne et le développement prochain de la phase 2 mettent une certaine pression sur Mascouche pour accélérer des projets dont on parle depuis belle lurette. Parmi ceux-ci, le fameux centre sportif, mais aussi le complexe de soccer extérieur au parc Du Domaine.
Cette annonce, comme les autres qui sont attendues à Terrebonne comme à Mascouche, représente une bien bonne nouvelle pour les sportifs en général et, si la compétition entre les deux villes y a un rôle à jouer, c'est tant mieux.
Dimanche 14 décembre 2008
Bonsoir cher public en délire
Je suis véritablement crevé ce soir. Je reviens de jouer au soccer intérieur. Une partie qui a débuté à 19h30. Un dimanche soir, c'est pas vraiment la plus heureuse des heures, surtout que c'est lundi demain. Mes équipiers ne manqueront pas de me le dire à La Revue lundi, surtout si j'ai le petit pied pesant et le boitillement latent...
On dit que la pratique du sport, c'est la santé. Je dois avouer que le dimanche soir, après mon retour à la maison, je ne me sens pas super en santé. Blessé à une côte pendant près d'un mois, j'ai repris le ballon rond la semaine dernière de façon très très "smooth". Cette semaine, j'ai forcé un peu et je suis pas mal "poqué". Les escaliers ne se sont pas montés trop trop vite et je suis vidé. Ça va se coucher tôt ce monsieur-là, surtout après deux couchers tardifs vendredi et samedi.
Je vais aussi devoir être plus régulier au tapis roulant et un peu plus consciencieux à la table... surtout avec le temps des fêtes qui arrive. Les bonnes résolutions, ça peut (ça doit...) se prendre avant le nouvel an...
Merci de nous visiter et de me lire, ça me fait chaud au coeur. Si le coeur vous en dit devenez membre et réagissez à nos articles et à mes propos.
Pour les amateurs de soccer, j'ai trouvé un petit vidéo sur "you tube" présentant cinq des buts les plus singlés à s'être marqués : http://www.youtube.com/watch?v=Ze2KdnInrT4&feature=related
Samedi 13 décembre 2008
Au moment ou vous lirez ce nouveau message sur mon blogue, je vous l'invite à l'apprécier à sa juste valeur car j'en serai à ma troisième mouture. En effet, j'ai perdu les deux premières versions, dont la conséquence potentielle la plus grave aurait été de faire virvolter le portable à l'autre bout de ma chambre à coucher... Pour sauvergarder un billet de blogue mon Gilles, TOUJOURS enregistrer une date de publication... Il n'y a rien de pire pour un journaliste que de retaper trois fois le même texte. Croyez-en ma vaste expérience. Allons-y avec le dit billet...
***
J'aime bien les samedis matins. Hier, je suis revenu d'une soirée de Noel d'un ami entrepreneur à une heure bien tardive. Malgré le fait que ce fut très agréable, la multiplication de ces soirées et ces 5 à 7 commence à peser lourd, d'autant plus qu'elles sont légions en cette période de l'année. Si l'on y ajoute les envois de journaux à l'imprimerie qui s'étirent après le coucher du soleil, les déjeuners matinaux, l'hiver qui tombe bien vite cette année, mes levées du jour à 5h30 le matin, la fatigue commence à faire son oeuvre, sans compter que les soupers en famille se font un peu plus rares. Je ne plains pas, mais je suis bien contente que les vacances du temps des fêtes ne soient plus très loin.
Fort heureusement, je suis une "bibitte sociale" qui adore les gens. Ces rencontres sont d'excellents prétextes pour les apprécier sous un nouveau jour. On leur découvre des passions, des hobbies, des valeurs humaines fort intéressantes. Ces réunions sont aussi des sources intarissables de nouvelles et de primeurs qui ne manqueront pas d'intérêt pour les lecteurs.
La nouvelle n'est pas là ou on l'attend. Je répète à l'occasion à mes coéquipiers de la rédaction, que la primeur n'est souvent pas le sujet de la conférence de presse à laquelle on assiste. Celle-ci se trouve chez les gens qu'on y rencontre avant et après. Ce sont eux qui sont la source de la primeur et de la nouvelle qui fera la une. Il s'agit tout simplement de savoir écouter et de poser des questions, tout en se disant que la conférence de presse n'aura pas été aussi "plate" qu'on s'y attendait. Surtout si l'on revient avec un sujet bien chaud ou une super entrevue pour une prochaine édition.
Pour en revenir aux samedis matins, ils représentent pour moi de simples joies d'être à la maison, en famille, en t-shirt, en short et pieds nus, pour quelques heures, à lire le journal, un livre, et nouvelle occupation, à taper un billet sur mon blogue. Ils sont donc une belle source de farniente et de repos, pour moi, mais aussi pour les enfants qui, la semaine, sont souvent bousculés entre l'école, les devoirs, le service de garde et les humeurs de leurs parents fort occupés.
Il y a de ces habitudes du samedi matin qui ne se perdent pas, comme la diffusion d'émissions enfantines. Comme ce fut le cas pour moi, et pour beaucoup d'entre vous, ma fille Rosemarie, 7 ans, ne manque pas à cette tradition de notre enfance. Elle est abonnée à deux ou trois émissions présentées sur Télé-Québec et TFO, des télévisions publiques qui prônent encore la qualité dans leurs productions pour enfants.
Bien que Rosemarie les adore, au point de s'être faite une cape avec sa doudou avec un gros W jaune et rouge dessus, je trouve personnellement que les Wonder-Choux chantent comme des pieds...
Pour terminer, voici deux liens qui feront sourire les nostalgiques. Ces sites portent sur les génériques des émissions pour enfants et les séries télé qui ont marqué notre enfance. Délectables...
La page des génériques : http://generikz.free.fr/generikz.php?t=l&v=alphabetique
Séries télévisées : http://www.topkool.com/series_tv/generiques/c.htm
Dites moi ce que vous en pensez. Abonnez-vous et exprimez-vous, donnez-moi votre avis...
Jeudi 11 décembre 2008
Il y a du hockey ce soir et je devrais m'expatrier dans le sous-sol pour écouter RDS. Je ne sais pas pour vous les mecs, mais j'aimerais bien qu'on m'explique comment il se fait que le CRTC peut laisser le Canal Vie empêcher les amateurs de se priver de hockey... La pire de toutes les émissions, c'est Lisa Williams, une "voyante" qui fait du gros cash avec ses sois-disants talents extrasensoriels... De la pure bullshit ! Pour femmes seulement, évidemment. Des vraies zombies...
Heureusement, je ne manque pas grand chose. Sur rds.ca, j'ai remarqué que le Canadien tire de l'arrière 3 à 1 après le deuxième vingt...
Qu'en pensez-vous ? Abonnez-vous et donnez-moi votre avis...
Mercredi 10 décembre 2008
Bienvenue sur mon blogue sur le site de La Revue, n'hésitez pas à réagir à mes commentaires
Je dois bien vous avouer que les résultats de la dernière élection, comme la nomination de Michael Ignatieff, procureront à nos amis journalistes et à la population québécoise et canadienne, une certaine tranquilité.
J'ai beau aimé la politique et les campagnes électorales, mais là, je dois avouer qu'il est un peu lassant d'entendre tout ce beau monde se tirer des bêtises. Avec le temps des fêtes qui est à nos portes, ça nous éloignait un peu de l'esprit de Noel.
Tous les partis ont du pain sur la planche et ce temps d'arrêt ne pourra qu'être profitable pour eux pour se ressourcer, reprendre leurs forces et préciser leurs pensées.
Mardi 9 décembre 2008
Bienvenue sur mon blogue sur le site de La Revue, n'hésitez pas à réagir à mon Libre opinion de cette semaine...
Les victoires déterminantes des candidats péquistes Mathieu Traversy dans le comté de Terrebonne et Guillaume Tremblay dans le comté de Masson confirment la remontée en force du Parti Québécois dans ses châteaux forts historiques de Lanaudière.
Leurs victoires sont claires. Guillaume Tremblay, avec 51 %, a amassé plus du double des voix de son plus proche rival. Quant à Mathieu Traversy, il a reçu 45 % des votes exprimés, 6 000 de plus que la libérale Chantal LeBlanc. Ils ont respectivement 16 % et 10 % de plus que le PQ au niveau national, ce qui était à peu près la norme par le passé, excluant évidemment les élections de 2007.
Mathieu Traversy fait 6 % de plus que Jocelyne Caron, et Tremblay, pas moins de 14 % de plus. Les deux jeunes politiciens ont de quoi être fiers. Avec leur équipe, ils ont réalisé la première étape avec ferveur et passion : se faire élire. Il ne leur reste plus qu'à tenir leurs promesses sur le terrain en démontrant toute la fougue et l'enthousiasme qu'on leur connaît dans le suivi de leurs dossiers, et en s'engageant auprès de leurs commettants.
Dans la défaite, les libéraux ont matière à célébrer dans la région. Premièrement, ils terminent au second rang, devançant assez clairement les députés sortants de l'ADQ. De leurs faméliques résultats de 16 % en 2007, les libéraux passent à 27 % dans Terrebonne et de 14 % à 23 % dans Masson.
Pour l'ADQ, c'est la débâcle. Alors que les adéquistes avaient remporté les deux comtés avec de solides majorités, ils ont perdu la moitié de leurs appuis dans Terrebonne, passant de 41 à 21 %, et dans Masson, de 43 à 21 %. Malgré des bureaux de comté et des moyens bien plus grands, ils n'ont pu ralentir la chute de leur parti. Ils auront tout de même fait mieux au niveau local que leur formation politique au niveau national.
Peu de bonnes nouvelles du côté des tiers partis, qui amassent des miettes dans les deux comtés. Le Parti Vert se consolera en se disant qu'il a terminé quatrième dans les deux cas, devançant les candidats de Québec solidaire, qui ont fait deux fois moins bien que leur formation au niveau national. Quant au Parti Indépendantiste, il n'a pas amassé 1 % du vote, un résultat négligeable.
Un verdict tout en nuances
Il y a quelques années, je n'aurais jamais parié en faveur de l'élection d'un troisième gouvernement libéral majoritaire. C'est la première fois depuis plus de 50 ans qu'un gouvernement sortant est élu pour un troisième mandat consécutif au Québec. La dernière fois, c'était Duplessis au début des années 1950.
Les libéraux de Jean Charest ont la majorité qu'ils espéraient. Mais avec une poignée de députés au-dessus de la majorité, la prudence sera de mise pour le premier ministre et son équipe, qui n'auront pas les coudées si franches pour diriger le Québec. Ce n'est pas un gouvernement minoritaire, mais pas loin. En se levant mardi matin, les Québécois devaient se dire relativement satisfaits du verdict tout en nuances qu'ils ont posé.
De son côté, le PQ et sa chef ont tout le loisir de se réjouir de ces résultats inattendus qui positionnent le parti souverainiste comme seule alternative au pouvoir au Parti Libéral du Québec.
Le départ de Mario Dumont, dont la performance a été désastreuse, renforce cette situation. L'ADQ sans Mario est promise à une morte lente et douloureuse. La première image qui m'est venue à l'esprit, c'est la descente aux enfers de l'Union nationale à la fin des années 1980 avec le départ de son chef, Rodrigue Biron, pour le PQ. Après avoir fait 18 %, l'UN n'a plus été que l'ombre d'elle-même par la suite.
Si Mario Dumont, un des meilleurs jeunes politiciens du Québec, jure qu'il a tourné la page à tout jamais, je ne parierai jamais contre son retour. Ce gars est une bête politique et je prévois son retour un jour. Il n'a pas 40 ans.
Quant à Québec solidaire, il fait son entrée à l'Assemblée nationale, démontrant avec vigueur la remontée d'une certaine gauche sur l'île de Montréal et l'urgence pour le PQ de se repositionner dans ce «marché» électoral. L'avenir nous dira s'il y a un avenir à long terme pour les solidaires, qui ont cependant toutes les raisons de se réjouir.
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