La Revue

L'hebdo des gens d'action

Terrebonne, jeudi 9 septembre 2010

Gilles Bordonado

Gilles Bordonado

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Au revoir, mon ami...

Mercredi 29 avril 2009

On le croyait invincible. Il ne l'était pas. Au moment d'écrire ces lignes, nous sommes samedi soir, vers 21 h,  je viens d'apprendre de la voix de sa fille Marie-France le décès de son père. Elle pleure... Je pleure...

Aimé Despatis est un monument, de ces monuments que l'on croit indestructibles, de cette pierre qui ne vieillit jamais, et pourtant...

Mon mentor, notre mentor à tous à La Revue, n'est plus... Aimé Despatis aura fait ce qu'il préfère jusqu'au dernier moment. Vendredi dernier encore, il effectuait sa visite quotidienne au bureau. Comme le voulait son habitude, il a monté lentement cet escalier qu'il connaît tant, a fait une petite pause arrivé en haut pour reprendre un peu son souffle. Il est passé devant mon bureau, m'a salué avec son air du gars fier de son coup et fier de toujours faire partie de notre groupe, de notre belle famille.

Sourire à la commissure des lèvres, il a apporté ses chroniques de ce mercredi à Mélanie, notre bien-aimée correctrice et secrétaire circonstancielle du fondateur depuis quelques années. Il est repassé devant mon bureau, a refait ce même sourire avec son petit salut traditionnel, deux doigts en l'air, un dernier au revoir...

Aimé Despatis était un membre de notre famille, celle qu'il a tant aimé côtoyer, celle qu'il a tant inspirée. C'était un équipier extraordinaire, mon mentor. Il ne se laissait jamais dévier de la voie qu'il s'était tracée. Intègre, volontaire, déterminé, quelquefois entêté et impatient, toutes des qualités qui nous manqueront à jamais.

Aimé Despatis, c'était un phare qui éclairait notre chemin, même dans les tempêtes les plus vigoureuses. Souvent, c'était un homme de peu de mots  Il n'avait pas besoin d'en dire beaucoup pour se faire comprendre. Un simple petit sourire ou sa petite grimace impatiente suffisait largement.

Aimé Despatis était une inspiration, c'était un homme qui nous poussait au dépassement. Si lui, à 87 ans, pouvait toujours être aussi engagé, pourquoi ne le serions-nous pas, nous aussi?

Aimé Despatis était un peu un membre de ma famille et de celle des équipiers de La Revue. Faisant confiance à sa fille, il m'a accueilli chaleureusement. J'ai travaillé à ses côtés pendant des années, l'entendant mitrailler sur sa dactylo, tel un vaillant soldat avec sa mitraillette dans une tranchée en pleine guerre. Car Aimé Despatis, c'était un vrai, un homme qui n'avait pas peur de mettre la main à la pâte. L'ouvrage ne lui faisait pas peur.

On le disait impatient. Moi, je pense qu'il désirait profiter au maximum de chaque seconde, de chaque minute, de chaque heure que le Bon Dieu lui donnait. Ces dernières années, il savait qu'il en avait plus derrière lui que devant, et l'urgence de vivre se sentait en lui. Il mettait ses archives à jour et a réalisé un de ses grands rêves, publier, avec le soutien de la municipalité, son livre portant sur les maires de Terrebonne. 

Jamais il n'a démenti sa confiance en moi, me répétant à satiété à quel point il était fier de ce que son journal était devenu et témoignant de son appréciation de mon travail. Il apparaissait chaque fois épaté par ce que nous réalisions tous ensemble.

Aimé Despatis, un journaliste d'exception, un modèle d'intégrité, un exemple d'engagement envers son journal et sa communauté.

Je me demande bien, au moment d'écrire ces lignes, ce que nous deviendrons sans lui. Il me semble entendre sa petite voix me dire humblement que la vie va se poursuivre et que nous réaliserons encore de grandes choses à ses côtés. Car il sera toujours là pour veiller sur nous.

Aujourd'hui, je pleure mon inspiration, mon mentor, mon ami...

Au revoir, Aimé...

Bienvenue au marché!

Vendredi 24 avril 2009

L'annonce de la venue d'un marché public à vocation environnementale à Mascouche permettra de ramener les citoyens au bon vieux temps des marchés d'antan avec un petit extra en ce qui a trait à la qualité des produits que l'on y trouvera et de l'information que l'on y prodiguera.

Les marchés publics, une belle tradition toujours bien vivante à travers le monde, revivent peu à peu dans ce Québec frappé des mois durant par des hivers peu accueillants.

La SODAM, dont La Revue est partenaire privilégié depuis ses débuts, s'attaque donc avec enthousiasme à l'une de ses missions, mettre en valeur le milieu agroalimentaire de Mascouche et, par extension, des villes voisines dans Lanaudière.

Ce projet pilote, réalisé en concertation avec l'organisme l'Autre Marché de Rosemère, compte aussi sur le soutien de la Ville de Mascouche et le partenariat principal de la boutique Un Monde à Vie, un commerce très impliqué dans notre communauté sur les plans environnemental, écologique et social.

Je ne pense pas que ce marché aura un impact négatif majeur sur les épiciers  de la région. Au contraire, il s'agira pour eux d'une belle opportunité de découvrir des producteurs de fruits et de légumes locaux qui en ont beaucoup à offrir.  

Quant aux consommateurs, ils trouveront sur place des produits alimentaires frais et de qualité, qui n'auront pas eu à subir de longs transports et de traitement particulier pour s'assurer leur fraîcheur.

Qui plus est, les visiteurs découvriront les créations d'artistes de la région et profiteront d'ateliers formateurs à saveur écologique. Car la mission de cette initiative ne se limitera pas à vendre, mais aussi à former et à informer.   

Pour en savoir plus, je vous invite à lire l'article de ma consœur Véronique Bérubé en page A-17.

Bienvenue au marché!

***

11 000 $!

Mardi après-midi, les Cocos de Gilles avaient recueilli 11 000 $ dans le cadre de la campagne de financement Défi têtes rasées au profit de Leucan.

Ce montant représente principalement les dons faits directement sur le site Internet du Défi. Cela n'inclut pas les montants recueillis en main propre par plusieurs des participants. C'est donc dire que notre petit groupe, que l'on espère de plus en plus grand, a déjà amassé une rondelette somme supplémentaire à ces 11 000 $. Ça travaille fort chez les cocos, et je les en remercie.

Les bonnes nouvelles se poursuivent alors que monsieur Paul Dumas et son équipe des restaurants McDonald's de Terrebonne, Mascouche et La Plaine s'impliqueront dans la campagne en remettant tous les profits du Grand McDon du mercredi 6 mai à notre campagne. Je remercie Paul de son implication et vous invite à être généreux à l'occasion de cet événement.

Quant à ceux qui n'ont pas froid aux yeux, embarquez à nos côtés et faites-vous raser le coco pour les enfants de Leucan et leurs familles. Inscrivez-vous ou donnez au www.defileucan.ca! Mettez du cœur dans vos actions.

À 193 $ des 10 000 $

Samedi 18 avril 2009

En ce samedi 12h47, les Cocos de Gilles au profit de Leucan Lanaudière ne sont plus qu'à 193$ des 10 000$ amassés pour cette bonne cause. Nous sommes déjà une quarantaine à avoir accepter le Défi têtes rasées du 30 mai. Serez-vous des nôtres ? Visitez nous au http://www.defileucan.ca/Team.aspx?id=814.

Dans un autre ordre d'idées, puisque nous sommes dans les chiffres, vous êtes officiellement 1 500 à avoir joint la liste de membres du site Internet de La Revue. C'est un bien beau chiffre. Merci à vous tous. Nous communiquerons plus régulièrement avec vous au cours des prochains mois.

Bon week-end !

 

Cocos...

Mercredi 15 avril 2009

Avec encore six semaines avant le grand moment du rasage, la campagne de financement de Leucan, le Défi têtes rasées à Terrebonne, prend sa vitesse de croisière. En effet, de nouveaux participants s'ajoutent à tous les jours et, comme président d'honneur, j'en suis très fier.

Mon frère Luc et ma soeur Diane seront du nombre. J'ai bien hâte de nous voir tous les trois côte à côte sans un poil sur le coco. Ils sont bien gentils de relever ce défi avec moi, comme la trentaine d'autres déjà inscrits.

Les sous s'accumulent et c'est là le but ultime de ce rendez-vous. Soyez généreux avec les Cocos de Gilles. On les découvre à l'adresse : http://www.defileucan.ca/Team.aspx?id=814

À vos « pools »...

Mardi 14 avril 2009

Le «pool» de La Revue est de retour avec ses quatre participants traditionnels depuis quelques années, le rédacteur en chef, Kevin Riopel, la journaliste Mélanie Savage, qui ne suit pas le hockey, ma fille Rosemarie, maintenant âgée de sept ans et qui en est à sa quatrième participation, et moi-même. Éric Parent, directeur général du GPAT, est de retour pour une deuxième année.

L'an passé, Kevin l'avait emporté, suivi d'Éric, de Rosemarie, de Mélanie et de moi. Rosemarie, qui choisissait toujours en fonction de la couleur rouge et des animaux sur les chandails, l'a emporté il y a deux ans. Elle commence à suivre ça d'un peu plus près, mais ce n'est pas trop clair pour elle, le nombre de parties dans une série...

Voici donc nos choix.

Rosemarie               Gilles                                                

Anaheim en 7         San Jose en 7         

Détroit en 6           Détroit en 5              

Vancouver en 6       Vancouver en 6      

Calgary en 7           Chicago en 7                      

Montréal en 7          Boston en 6             

Washington en 6     New York en 7        

New Jersey en 7      Caroline en 6          

Pittsburgh en 7         Philadelphie en 7   

 

Mélanie                     Kevin

San Jose en 6         San Jose en 7

Détroit en 7            Détroit en 5

St-Louis en 7          Vancouver en 5

Calgary en 7           Calgary en 6

Boston en 5            Montréal en 6

New York en 6         Washington en 5

Caroline en 5           New Jersey en 6

Pittsburgh en 6        Pittsburgh en 6

 

Éric

San Jose en 5

Détroit en 7              

Vancouver en 7

Calgary en 6

Montréal en 6

Washington en 5

New Jersey en 7

Pittsburgh en 7

Faites-moi part de vos prévisions sur mon blogue sur le site Internet de La Revue!

De choses et d'autres...

Mercredi 8 avril 2009

Cela fait un petit bout que je n'en ai pas fait une. Voilà donc ma macédoine du mercredi 8 avril...

Quelle soirée!

Samedi soir se déroulait la 6e édition du Gala Honneur au mérite. Ce fut une grande soirée avec de bien beaux gagnants.

On se rappellera de l'émotion vécue par madame Andrée Martel, Grande bénévole de l'année.

On se rappellera des moments de joie et d'introspection des administrateurs de l'Association de soccer de Mascouche, lauréate d'un Mondor, et qui voyait le gala rendre hommage à son ancien président décédé, le si dévoué Paul Gohier.

On se rappellera aussi des jeunes venus parler au micro avec beaucoup de candeur : la bénévole Christiana Pichette Dubé, les artistes de la Troupe Ados Côte à Côte et les sportifs Jessie Olivier et Simon Léveillé. Une bien belle jeunesse que celle de Mascouche!

On se rappellera les quatre artistes qui s'y sont produits et qui en ont mis plein les yeux et les oreilles, Fredo, Pascal Dugrenier, David Jalbert et la magnifique Chantal Dupuis, qui a reçu des ovations bien méritées.

On se rappellera aussi que ce gala, sous la présidence de ma bien-aimée maman, Louise Fourtané Bordonado, était son dernier comme conseillère municipale. J'étais bien fier d'elle et du merveilleux et généreux hommage que lui ont rendu les spectateurs à la suite de la remise d'une gerbe de fleurs par sa consœur Lise Gagnon. Chapeau aux organisateurs et à cette belle communauté mascouchoise en plein éveil!

D'ici... 2020!?!

Je suis bien heureux que la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, ait fait du décrochage scolaire une de ses priorités. Certains diront que ce n'est pas trop tôt. Poussée dans ses derniers retranchements par de méchants journalistes qui lui demandaient de quantifier ses objectifs, elle n'a eu d'autres choix que d'en avancer. Et c'est là que ça dérape un peu. Elle veut faire passer le décrochage scolaire au Québec de 31 à 20 % d'ici... 2020! Pas trop ambitieux dans le temps, cet objectif...

Merci Christian!

Au cours des dernières années, La Revue vous a présenté une caricature hebdomadaire en page A-4, une création originale signée par Christian Lemire, dessinateur originaire de Mascouche.  
Depuis 2003, Christian a signé plus de 250 caricatures, ce qui est tout un exploit. Comme vous avez pu le remarquer dans sa caricature de la semaine dernière, Christian tire sa révérence, du fait d'un horaire très chargé au travail comme à la maison avec l'arrivée d'un beau petit garçon prénommé Raphaël.

De ma part, de celui de tes équipiers et de tous les lecteurs et lectrices de La Revue, merci, cher Christian, de ces presque six ans de loyaux services!

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Vous pourriez gagner 20 000 $ en prix

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