<![CDATA[Journal La Revue - Clinique psychoalimentaire :: Blogues de La Revue]]> http://www.larevue.qc.ca/blogue-clinique-psychoalimentaire-29.php Sun, 19 Nov 2017 18:59:30 -0500 http://www.larevue.qc.ca/images/logo_la_revue.gif <![CDATA[Journal La Revue - Clinique psychoalimentaire :: Blogues de La Revue]]> http://www.larevue.qc.ca/blogue-clinique-psychoalimentaire-29.php Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Notre image corporelle]]> Marie-Alexandre Ayotte http://www.larevue.qc.ca/blogue-clinique-psychoalimentaire-29.php?art=621 L’image corporelle réfère à la représentation subjective que l’on a de notre apparence et de la relation que nous entretenons avec notre corps. Concrètement, elle renvoie à la perception du corps, de ce qu’on croit que les autres en pensent, de quelle manière on se sent dans notre corps et les émotions ressenties lorsqu’on pense à notre physique. La subjectivité fait partie de sa définition, car une distinction existe entre l’image réelle et l’image corporelle qui, souvent, inclut une part d’image idéalisée. 

De nos jours, l’insatisfaction corporelle est malheureusement souvent présente. En effet, les données de plusieurs études rapportent que près de 25 % des hommes sont préoccupés par leur poids et aimeraient améliorer leur apparence, tandis qu’un pourcentage important de femmes sont insatisfaites de leur poids et aimeraient en perdre, peu importe leur poids et leur taille. Il en va de même chez les adolescents.

Souvent, une image corporelle négative est associée à une faible estime de soi. Rappelons que l’estime renvoie au sentiment de valeur que l’on s’accorde, sur plusieurs sphères. Considérant qu’une partie importante de l’estime est influencée par la satisfaction corporelle, il peut être ardu de s’apprécier et de s’estimer comme individu si notre corps ne nous plaît pas. Une image corporelle perturbée peut également interférer avec les émotions et les pensées au quotidien, augmentant ainsi le niveau de stress, d’anxiété et de symptômes dépressifs. Elle peut également affecter certaines expériences interpersonnelles et nous faire sentir inadéquat dans des contextes sociaux particuliers. Cela peut mener à l’évitement d’activités sociales par peur du rejet ou du jugement; l’insatisfaction est renforcée et les expériences positives diminuées. De plus, les préoccupations physiques peuvent nuire à l’intimité, ainsi qu’à la satisfaction sexuelle. Finalement, elles peuvent mener à l’adoption de conduites dommageables, telles que la privation alimentaire, les régimes draconiens, la consommation de produits nocifs pour la santé ou l’exercice excessif.

Vous l’aurez constaté, vivre au quotidien avec des préoccupations corporelles peut être un défi. Ainsi, il n’est jamais trop tard pour modifier notre rapport à soi vers une relation d’acceptation et d’appréciation de notre corps, pour tout ce qu’il est d’autre qu’une image projetée. Une image corporelle saine, c’est entretenir des perceptions justes et globalement positives face à son corps. C’est d’en reconnaître les multiples facettes, d’en apprécier les habiletés et les particularités, de valoriser ses forces et ce qu’il est en mesure d’accomplir. C’est reconnaître les aspects moins appréciés, sans que cela nuise à son sentiment de valeur personnelle.

Enfin, il est possible d’améliorer son image corporelle de façon saine et graduelle. N’hésitez pas à nous contacter si ce sujet vous préoccupe.

 

Références :

Cash,  T.F. (2008). The Body Image Worbook. Second Edition. New Harbinger Publications : Oakland, CA.

Garner, D. (1997). The 1997 body image survey results. Psychology Today, 1 : p. 30-84.

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Tue, 06 Dec 2016 00:00:00 -0500
<![CDATA[Les distorsions cognitives et le comportement alimentaire]]> Marie-Alexandre Ayotte http://www.larevue.qc.ca/blogue-clinique-psychoalimentaire-29.php?art=603 Chacun a sa façon d’interpréter le monde, de lui donner un sens et d’y réagir. La manière de le faire est grandement influencée par ce que l’on appelle des schémas cognitifs. Ces derniers renvoient à des représentations mentales et qui sont en fait les croyances et les connaissances que l’individu a de son environnement, des autres et de lui-même. Ces schémas sont ancrés et façonnent la manière dont la personne analyse, perçoit et structure son environnement. S’ils sont adaptés, ils donnent lieu à des mécanismes de pensée sains et logiques. Inadaptés, ces derniers peuvent mener à des «distorsions cognitives» ou à des «erreurs logiques de pensée».

Chez certains, les difficultés sont directement liées à la façon dont ils traitent les informations relatives aux situations de vie et à la manière dont ils y répondent. Pour l’illustrer, c’est comme si le programme de traitement de l'information de la personne ne sélectionnait que certaines données de son environnement ou en déformait d'autres et la menait à entretenir des croyances négatives, extrêmes, globales et rigides. D’ailleurs, ces distorsions ou pensées irrationnelles occupent un rôle important dans notre rapport à soi, au corps et à la nourriture. En effet, une grande proportion des gens aux prises avec un trouble de la conduite alimentaire ont développé et ont recours, souvent inconsciemment, à des distorsions cognitives ou des croyances erronées par rapport à leur alimentation et leur image corporelle. Ces dernières varient en termes de fréquence et d'intensité et peuvent prendre plusieurs formes. En voici des exemples : «Je ne peux plaire à personne avec cette taille», «Si j'étais plus mince, je serais plus heureuse», «Lorsque j'entre dans une pièce, tout le monde observe mes cuisses et j'ai honte», «Je dois contrôler ce que je mange et je dois faire de l'exercice après un repas copieux», «Les pâtes font grossir, alors j'évite d'en manger». Ce genre de discours interne a un impact direct sur le comportement alimentaire, sur les émotions ressenties et contribue à affecter négativement l'estime de soi.

En matière de traitement, un des buts de la thérapie est d’accompagner le client dans l’identification et la compréhension de ces croyances et de ces distorsions à l’aide de différentes stratégies thérapeutiques. Le but est de permettre à la personne d’être attentive à soi de manière saine et indulgente, ainsi que d’apprendre à raisonner différemment pour affronter les situations difficiles avec des comportements adaptés et des émotions ressenties moins intensément.

Références:

 

Chaloult, L. (2008). La thérapie cognitivo-comportementale : théorie et pratique. Montréal : Gaetan Morin Éditeur.

 

Pomerleau, G. (2001). Démystifier les maladies mentales, Anorexie et Boulimie : comprendre pour agir. Montréal : Gaetan Morin Éditeur.


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Tue, 08 Nov 2016 00:00:00 -0500
<![CDATA[La comparaison]]> Marie-Alexandre Ayotte http://www.larevue.qc.ca/blogue-clinique-psychoalimentaire-29.php?art=585 Se comparer est un comportement familier pour la plupart d’entre nous. En effet, nous avons une tendance innée à la comparaison sociale lorsque nous sommes confrontés à des difficultés ou des insécurités, le but étant de s’autoévaluer, de se créer des points de repère ou de se sécuriser.

Les résultats de cet exercice varient entre autres selon notre estime personnelle et l’évaluation, bonne ou mauvaise, que nous faisons de la situation. Bénéfique chez certains, la comparaison peut avoir des répercussions négatives chez d’autres. Rarement objective, elle peut venir renforcer les insécurités personnelles et affecter notre estime de soi, en situant les autres dans une position avantageuse et en leur attribuant des caractéristiques que nous désirons ou dont nous croyons manquer. L’effet est parfois instantané : survient alors une dévalorisation de soi, un sentiment d’inconfort et l’impression d’être inadéquat.

D’ailleurs, cette tendance peut s’étendre à différentes sphères : au rendement scolaire ou professionnel, aux relations interpersonnelles, à la pratique d’activité physique, de même qu’à l’image corporelle et l’alimentation… et jusque dans vos assiettes! Peut-être même vous comparez-vous lors des repas partagés entre amis ou en famille, scrutant le nombre et la taille des portions, les aliments sélectionnés, la rapidité d’ingestion? Quand notre relation à la nourriture est fragilisée, ce comportement peut générer des préoccupations alimentaires et des pensées envahissantes, comme ressentir de la culpabilité face à des aliments ou un inconfort durant l’acte de manger. Malheureusement, ces pensées surviennent sans avoir considéré d’importants facteurs tels vos choix alimentaires en fonction du contexte social, de vos besoins énergétiques en matière de nutriments, de votre métabolisme de base, de votre pratique d’activité physique et, le plus important, de l’écoute de vos signaux internes de faim et de rassasiement, et de vos envies!

Ainsi, même si la comparaison est considérée comme un phénomène naturel, elle comporte parfois certains risques. Dans ces moments, rappelez-vous que le fait de se comparer peut avoir un impact négatif sur vous. Tentez plutôt d’avoir un discours bienveillant ou plus favorable à votre égard.  Il peut également s’agir de reconnaître ce qui vous différencie de l’autre, de façon positive. Si vous souhaitez plus d’informations ou que vous vous reconnaissez dans ces comportements, n’hésitez pas à nous consulter.

Références :

André, C., (2006). Imparfaits, libres et heureux – pratiques de l’estime de soi. Odile Jacob.

Guérin, J., (2013). Miroir, miroir, tu me fais souffrir! Pour mieux vivre son rapport à la nourriture et soi-même. Les éditions Québec-Livres.

Vallerand, R.J., (2006). Les fondements de la psychologie sociale. 2e édition, Les éditions de la Chenelière inc.

 

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Tue, 11 Oct 2016 00:00:00 -0400
<![CDATA[Quand consulter? ]]> Marie-Alexandre Ayotte http://www.larevue.qc.ca/blogue-clinique-psychoalimentaire-29.php?art=562 Au cours d’une vie, il est possible de traverser des épreuves ou des périodes plus difficiles. Par ailleurs, il peut arriver que vous ressentiez une détresse et que la situation ne s’améliore pas, même après avoir essayé différents moyens. À ce moment, il peut être pertinent de songer à obtenir de l’aide professionnelle pour vous soutenir dans votre démarche. Voici quelques indicateurs pouvant vous aider dans votre prise de décision.

Est-ce que mon problème génère une souffrance? Est-ce que mon problème est récurrent et accaparant? Est-ce qu’il entraîne des répercussions concrètes dans mes relations sociales, professionnelles ou financières? Est-ce que ma situation me cause des problèmes de santé physique?

Ensuite, la décision de consulter en psychothérapie vient parfois avec son lot d’insécurités. Des questionnements et des appréhensions peuvent survenir : ai-je réellement besoin d’aide? Vais-je être confortable avec mon thérapeute? Va-t-il pouvoir m’aider? Ces questions sont légitimes. Dans cette optique, la Clinique Psychoalimentaire offre des rencontres d’orientation d’une heure qui s’adressent aux gens qui demeurent ambivalents face au traitement ou qui désirent s’informer davantage avant d’entamer des démarches à long terme. Elles sont conçues pour renforcer la motivation personnelle et l’engagement envers un processus thérapeutique. Dans un environnement sain et accueillant, le client est invité à explorer les raisons personnelles en faveur du changement, à explorer ses appréhensions, ainsi qu’à développer ses connaissances par rapport aux troubles de la conduite alimentaire et du cheminement vers un processus de guérison. Ce service permet également d’initier les clients aux différentes options de traitement, ainsi que de prendre conscience de leur niveau d’engagement et de leurs besoins en matière d’aide professionnelle.

Marie-Alexandre Ayotte, ps.éd.

Clinique Psychoalimentaire

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Tue, 13 Sep 2016 00:00:00 -0400
<![CDATA[Pourquoi la prise de poids est-elle si facile en vieillissant?]]> Mélodie Rhéault http://www.larevue.qc.ca/blogue-clinique-psychoalimentaire-29.php?art=521 Outre notre mode de vie sédentaire et l’abondance de la nourriture, deux autres facteurs sont déterminants dans l’évolution du poids.

D’abord, l'abaissement du métabolisme.

Le métabolisme, c'est notre fournaise interne. C'est le nombre de calories que notre corps brûle pour faire fonctionner le corps. Avec l'âge, ce métabolisme diminue, c'est inscrit dans nos gènes.

Si de surcroît on saute des repas, on ne mange pas suffisamment ni assez souvent, que l’on fait des diètes à répétition, le métabolisme s'abaisse encore plus. C'est un mécanisme de survie du corps.

C’est ensuite la nourriture que l’on ingère en guise de soupape, de refuge, d'exutoire, pour pallier l'ennui, la solitude, l'angoisse, l'anxiété, la mauvaise estime de nous-mêmes.

La nourriture devient une façon, consciente ou inconsciente, de geler ses émotions négatives. Autrement dit, elle nous fait oublier ce qui ne va pas bien dans notre vie et dans notre tête, tout comme peut le faire l'alcool, par exemple.

Bien sûr, ce sont des comportements apportant un apaisement que passager, et non une solution définitive à nos problèmes.

Si vous croyez utiliser la nourriture dans le but de vous apaiser ou d'oublier ces émotions négatives, il est important de comprendre que pour pouvoir perdre du poids, il faudra vous-même aller à la découverte de ce qui influence vos comportements alimentaires afin de pouvoir retrouver une relation harmonieuse avec la nourriture et ainsi, ne plus l'utiliser comme refuge, mais plutôt pour alimenter votre corps et vous apporter du plaisir.

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Tue, 14 Jun 2016 00:00:00 -0400
<![CDATA[La perception du corps]]> Mélodie Rhéault http://www.larevue.qc.ca/blogue-clinique-psychoalimentaire-29.php?art=496 Et si on vous demandait de décrire en quelques mots la relation que vous entretenez avec votre corps… Que vous viendrait-il à l’esprit en premier? Grande question, n’est-ce pas! Vous êtes-vous déjà arrêté à réfléchir sur la façon dont vous vous percevez?

Au cours de la vie, le corps se transforme. On peut penser à la puberté, mais également à la grossesse, à la ménopause, à l’andropause, etc. Pour certaines personnes, les préoccupations et les insatisfactions sont passagères, nécessitant une période d’adaptation. Pour d’autres, elles prennent davantage de place, jusqu’à en devenir obsédantes.

Le corps peut être comme un miroir nous reflétant l’image de ce qui se passe pour nous, sans jugement. John Kabat-Zinn, l’un des auteurs ayant popularisé la méditation et la pleine conscience à des fins thérapeutiques, soutient également que la perception qu’un individu a de son corps influence les sentiments qu’il s’autorise à expérimenter. En ce sens, les difficultés interpersonnelles et intimes peuvent être liées à la façon de se sentir dans son corps. La façon de vivre sa féminité ou sa masculinité, en regard des «exigences sociales», des rôles de genre et des stéréotypes de genre y étant associés peuvent également être au centre de certaines difficultés.

À la Clinique psychoalimentaire, nous venons en aide aux personnes ayant des préoccupations quant au poids, à l’image corporelle, à la possibilité de souffrir d’un trouble du comportement alimentaire, ou encore, voulant travailler à être plus à l’aise avec elles-mêmes. Si vous ou un proche aimeriez entreprendre une démarche, n’hésitez pas à communiquer avec notre équipe.

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Tue, 17 May 2016 00:00:00 -0400
<![CDATA[Attention, c’est l’arrivée du printemps!]]> Mélodie Rhéault http://www.larevue.qc.ca/blogue-clinique-psychoalimentaire-29.php?art=449 La piscine, les vêtements courts et les maillots de bain seront bientôt à nos portes. Pour vous, c’est synonyme de restriction ou d’abondance? Synonyme de plaisir ou de stress?

Force est de constater l’urgence d’aller au centre sportif, de perdre du poids, de faire fondre vos graisses pour avoir le corps parfait digne du culte de la minceur prôné par cette société occidentale.

À démystifier les croyances sur le poids et les aliments, nous en aurions pour un roman de 500 pages. Voici tout de même quelques solutions pour vous y retrouver et continuer à gérer votre poids de façon saine :

 

  1. Écouter ses signaux de faim et de satiété. N’attendez pas d’être affamé avant de manger. Aussi, sachez que de vous sentir plein et inconfortable signifie que vous avez trop mangé. Et mangez des aliments que vous appréciez.

  2. Avoir une structure alimentaire pour vous aider. Mangez au minimum 3 repas par jour comprenant une source de féculents, de protéines et des légumes ou fruits. Pour la majorité des personnes, les collations sont aussi nécessaires pour bien gérer leur poids.

  3. Prévenir la déshydratation : hydratez-vous suffisamment. Pour la plupart des gens, il faut environ 2 L d’eau par jour. N’attendez pas d’avoir la bouche sèche, cela signifierait que vous êtes déjà déshydraté.

  4. Bouger. Faites des activités que vous aimez. C’est le mieux pour être motivé et se sentir bien.

  5. Acheter des vêtements ou maillots de bain dans lesquels vous êtes confortable. Se sentir bien et beau aide à atténuer les difficultés de cette période.

 

Nous vous souhaitons un agréable printemps! Sachez que si vous avez de la difficulté, la Clinique psychoalimentaire peut vous aider.

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Tue, 12 Apr 2016 00:00:00 -0400
<![CDATA[Mars, mois de la nutrition!]]> Mélodie Rhéault http://www.larevue.qc.ca/blogue-clinique-psychoalimentaire-29.php?art=417 Chaque année, il y a un nouveau thème associé au Mois de la nutrition pour aider la population à améliorer ses habitudes alimentaires. Cette année… RELEVONS LE DÉFI DES 100 REPAS!

 

L’objectif est d’apporter des modifications à ses habitudes alimentaires de façon graduelle. Pourquoi les nutritionnistes-diététistes visent-ils cette approche? Pour rendre le changement à long terme possible. Faire un pas à la fois permet de voir les progrès et constater les bénéfices, sans oublier que chaque changement apporte des difficultés. Le but est donc aussi d’y trouver des solutions afin que cela soit de moins en moins une source de stress et de plus en plus une partie intégrante du quotidien.

 

Comment la Clinique psychoalimentaire peut vous aider?

Malgré les insatisfactions et inconforts reliés à certaines de vos habitudes qui sont souvent au premier plan confortables et sécuritaires, vous connaissez ce que vous faites, c’est la routine. N’est-ce pas? Ainsi, essayer de changer certaines habitudes peut révéler plusieurs incompréhensions et, parfois, le désir de changer d’autres habitudes de vie. Revoir son équilibre pour arriver à un mieux-être peut être nécessaire. Mieux vaut être accompagné pour vous assurer que les changements de vos habitudes se font de façon saine et que vous pouvez vous exprimer et être compris. Avec la Clinique psychoalimentaire, «la personne est au cœur du processus de prise de conscience de soi».

 

Notre mission à la Clinique psychoalimentaire : 

«Aider et soigner avec respect et sensibilité la personne souffrant d’un trouble alimentaire, d’obésité – ou de problèmes en relation avec la nourriture et le poids – ainsi que sa famille et ses proches, et ce, tout au long de son processus de guérison et d’amélioration de sa santé et sa qualité de vie en étant soutenues par une équipe multidisciplinaire spécialisée.» La Clinique désire accompagner les personnes dans la gestion de leur poids, et ce, de façon saine.

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Tue, 15 Mar 2016 00:00:00 -0400
<![CDATA[C’est l’heure du quiz sur la saine gestion du poids!]]> Mélodie Rhéault http://www.larevue.qc.ca/blogue-clinique-psychoalimentaire-29.php?art=399 Y a-t-il un poids fixe à atteindre; dois-je atteindre un IMC santé pour être en bonne santé? Non, le poids sain est différent pour chaque personne et déterminé en fonction de plusieurs facteurs (génétiques, histoire et antécédents, habitudes de vie). Et attention, l’IMC n’est pas valide pour plusieurs types de personnes (athlètes, personnes âgées, femmes enceintes, etc.).

 

Quels aliments devriez-vous éviter pour votre santé ou pour maigrir? Il n’y a pas d’aliments à éviter. La meilleure façon de gérer son poids est de continuer à manger et de savourer les aliments appréciés. En les évitant, les rages et compulsions risquent de survenir. Il faut davantage favoriser une répartition alimentaire adéquate, et être à l’écoute de ses besoins et de ses signaux de faim et satiété.

 

Qu’est-ce qui fait que les régimes commerciaux ne sont pas adéquats pour une saine gestion du poids? Les régimes ne permettent pas de changer vos habitudes à long terme. Vous n’apprenez pas à bien manger. Vous risquez même d’adopter des croyances alimentaires erronées et d’empirer la relation que vous avez avec les aliments et votre poids.

 

Pourquoi une perte de poids rapide est-elle plus néfaste que de perdre du poids graduellement? Une perte de poids rapide implique davantage une déshydratation (et parfois une perte de masse musculaire) qu’une perte de masse adipeuse. On veut aussi éviter une perte de poids rapide afin de prévenir une reprise de poids plus grande par la suite et d’aggraver l’estime de soi par l’impression d’être lâche et sans volonté.

 

Quelle est la meilleure solution pour maigrir et gérer son poids? En changeant graduellement ses habitudes de vie, voilà une meilleure solution pour  trouver un équilibre et maigrir de façon saine. Il est difficile d’y arriver seul. Être accompagné dans l’atteinte de vos objectifs pour comprendre les changements effectués, trouver des solutions aux difficultés et y voir les bénéfices, c’est un bon investissement !

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Tue, 23 Feb 2016 00:00:00 -0500
<![CDATA[Mythe ou réalité sur la saine gestion du poids et de l’alimentation ]]> Mélodie Rhéault http://www.larevue.qc.ca/blogue-clinique-psychoalimentaire-29.php?art=381 Vrai ou faux? Avoir faim, très faim, pour me permettre de manger quelque chose est une bonne solution pour perdre du poids ou encore le contrôler.

Vrai ou faux? Manger du sucre et du gras est mauvais pour la santé et je vais prendre du poids. Je dois éviter de manger et d’avoir à la maison des «cochonneries» : chips, biscuits, chocolat, bonbons.

Vrai ou faux? Manger sainement et perdre du poids, c’est compliqué et cela demande beaucoup d’organisation et de temps.  

FAUX. FAUX. FAUX. C’est, au contraire, la pire façon de gérer son poids.

Manger sainement et de façon équilibrée peut paraître compliqué dans le contexte social actuel : performance et perfection sont de mises. Par l’alimentation, vous comprenez que vous devez suivre ces normes : suivre les modes alimentaires, acheter bio ou local, cuisiner maison, ne pas manger de «cochonneries», ne pas succomber, rester mince. Rester en contrôle, ne pas succomber. C’est votre vérité.

Et si je vous disais que c’est une fausse croyance? Effectivement, la meilleure façon de gérer votre poids est de redonner la place à tous les aliments. Aucun ne vous fait prendre (ou perdre) du poids. Apprenez à écouter vos signaux corporels. Votre corps sait quand il a faim. Votre corps sait de quoi il a besoin et de quoi il a envie. Votre corps a la capacité de se réguler seul.

Un pas vers une meilleure écoute de mon corps

Si vous sentez que, pour vous ou un de vos proches, manger est compliqué et préoccupant, n’hésitez pas à demander de l’aide. C’est important.

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Wed, 10 Feb 2016 00:00:00 -0500